Gouvernement en crise : quelles perspectives pour les travailleurs ? _ Overheid in crisis: Welke vooruitzichten voor werknemers?

Edito du Bulletin Unité N°66 – 31 Mai 2022.

Le gouvernement fédéral est en crise. L’hypothèse d’élections anticipées est discutée. « Le tonnerre gronde sur la Vivaldi » titre La Dernière Heure (19/5). La liste des incidents entre les partenaires de la coalition devient très longue. A la source de cette crise, il y a incontestablement la résistance des travailleurs à la politique de ce gouvernement.

La panique règne dans les hautes sphères (« un affolement face à la crise du pouvoir d’achat », selon La DH). Les dirigeants du PS sont entrés dans une phase de sauve-qui-peut. Paul Magnette a présenté un programme de 13 mesures pour « améliorer » le pouvoir d’achat des Belges. En fait, il s’agit d’un programme électoral. Personne ne croit que le gouvernement adoptera lui-même ces mesures. P. Magnette a admis qu’il s’agit de propositions qui devraient être discutées « avant l’été ».

Mais beaucoup d’observateurs de la vie politique estiment que la Vivaldi n’est plus en mesure de faire des « réformes » – entendez : de mener de nouvelles attaques contre les travailleurs. « On a parfois l’impression d’être dans un gouvernement en affaires courantes », écrit La DH.

Toujours est-il que les autres partis s’interrogent sur la capacité du PS à continuer à jouer sur les deux tableaux : d’un côté, décider des mesures antisociales violentes comme, par exemple, les sanctions financières contre les malades de longue durée ou la fin de la journée des 8 heures, et, d’un autre côté, avancer des propositions sociales qui ne seront jamais appliquées par le gouvernement. Ce jeu de dupes que nous mettons en avant depuis la constitution de cette coalition a ses limites.

Il est certain qu’une bonne partie du patronat souhaiterait que la Vivaldi aille jusqu’au bout, notamment pour aboutir dans le dossier de la « réforme » des pensions (une attaque d’envergure se prépare contre les pensions des services publics, dont le statut des cheminots) ou de la concrétisation du « job deal » auxquelles les organisations syndicales ont refusé de s’associer. Mais si le gouvernement s’avère incapable de réaliser un tel programme antisocial, il faudra bien que les partis qui le composent passent à autre chose.

Et cette chose dont il commence à être question, c’est une coalition entre socialistes et nationalistes flamands pour organiser une nouvelle phase mortelle d’éclatement du caractère national des conquêtes sociales des travailleurs. La Libre (13/5) analyse la réforme de l’État en préparation : « Les partis francophones se préparent déjà, sans attendre le résultat du scrutin, en vue de négociations difficiles avec les nationalistes de la N-VA qui pourraient être incontournables en 2024. Au PS, le travail a commencé depuis de nombreux mois et le jour J, le parti présidé par Paul Magnette devrait disposer de propositions diverses et variées… » « Le président du PS, Paul Magnette, défend la formule d’une Belgique à quatre Régions. Mais d’autres au sein de son parti sont plus réservés. (…) C’est surtout la perspective d’un nouveau transfert de compétences sous-financé qui effraie. Que ce soit dans le cadre d’une transformation institutionnelle majeure comme la naissance d’une Belgique à quatre Régions ou dans celui d’une réforme de l’État plus classique. »

Face aux perspectives politiques qui sont totalement à l’opposé des intérêts des travailleurs et de leurs revendications (à savoir le maintien de la coalition avec les libéraux ou une nouvelle régionalisation), il devient urgent de définir une perspective d’offensive en faveur de la classe ouvrière et de la jeunesse.

Quels seraient les contours de cette perspective ? D’abord, il s’agit de réaffirmer la nécessité de l’unité des travailleurs et de leurs organisations syndicales à l’échelle du pays, ainsi que du maintien et du retour à l’unité des droits sociaux.

Ensuite, il s’agit de combattre pour la constitution d’un gouvernement des travailleurs sans représentants des capitalistes, un gouvernement au service des travailleurs. Dans les circonstances actuelles, un tel gouvernement devrait être constitué par les partis socialistes avec le PTB. Cela suppose une mobilisation des travailleurs pour imposer l’unité et la rupture avec la politique actuelle d’« union sacrée », de soumission à l’Union européenne et à l’OTAN. Sans cette politique de rupture, une alliance PS-Vooruit-PTB ne sera jamais en mesure de mobiliser le peuple travailleur et obtenir une majorité appuyée sur les syndicats, la FGTB en premier.

Mais dans le même temps, pour que les travailleurs parviennent à imposer une telle alliance ouvrière de rupture, nous devons nous organiser pour mettre fin sans délai à la coalition Vivaldi. Or, c’est bien là le nœud du problème. La grande manifestation syndicale du 20 juin s’inscrit non pas dans le combat pour faire tomber le gouvernement, mais au contraire pour faire pression sur les partis de droite au sein du gouvernement. Nous organiser et nous rassembler est donc nécessaire pour donner un véritable débouché positif à la colère sociale, ce qui signifie chasser maintenant le gouvernement actuel et créer ainsi les conditions d’un gouvernement d’unité des travailleurs. Le Bulletin Unité – Eenheid Bulletin lance un appel à rejoindre et renforcer le combat dans cette voie. Contactez-nous !

La rédaction ▄

Sommaire :

  • Chronique du combat des travailleurs
  • La manifestation du 20 juin : quelle est l’issue ?
  • Combat social chez Vivaqua – Interview d’un syndicaliste
  • Réforme du statut d’artiste
  • Mobilisation dans l’Enseignement. Et maintenant ?
  • Avant-projet de réforme de l’enseignement qualifiant
  • Crise économique : où en est-on ?
  • Guerre en Ukraine. En Belgique aussi, non à l’union sacrée
  • France – Meeting du Parti Ouvrier Indépendant et Démocratique
  • USA – La véritable politique de Biden, la voilà !
  • Ukraine – Une guerre qui va durer

Je veux recevoir ce numéro

Abonnez-vous ! 10 numéros pour 7 euros.

Versez au compte : BE37 7506 9878 4728 – Titulaire du compte : comité unité – eenheidscomité
Ecrivez vos coordonnées par courrier à Olivier Horman, rue Franche 26, 7020 Mons ou par mail à comiteunite.eenheidscomite@gmail.com

Retrouvez-nous aussi sur la page facebook : https://www.facebook.com/eenheidscomiteunite/

Overheid in crisis: Welke vooruitzichten voor werknemers?

De federale regering verkeert in een crisis. De hypothese van vervroegde verkiezingen wordt besproken. De titel van La Dernière Heure (19/5) luidt: «Donder gromt boven Vivaldi». De lijst van incidenten tussen coalitiepartners wordt steeds langer. Aan de basis van deze crisis ligt ongetwijfeld het verzet van de werknemers tegen het beleid van deze regering.

De paniek heerst in de bovenste echelons (“paniek in het zicht van de koopkrachtcrisis”, aldus La DH). De leiders van de PS zijn in een fase belandt van redden we zich redden kan. Paul Magnette presenteerde een programma van 13 maatregelen om de koopkracht van de Belgen te «verbeteren». In feite is het een verkiezingsprogramma. Niemand gelooft dat de regering dit op zichzelf zal nemen. P. Magnette heeft toegegeven dat dit voorstellen zijn die “vóór de zomer” besproken zouden moeten worden.

Maar veel waarnemers van het politieke leven geloven dat Vivaldi niet langer in staat is om «hervormingen» uit te voeren, wat betekent dat er nieuwe aanvallen op werknemers moeten worden uitgevoerd. “Soms voelt het alsof u in een regering van lopende zaken zit,” schrijft La DH.

Toch vragen de andere partijen zich af of de PS beide partijen kan blijven spelen: Aan de ene kant nemen ze besluiten over hevige antisociale maatregelen, zoals financiële sancties tegen langdurige ziektepatiënten of het einde van de werkdag van 8 uur, en aan de andere kant sociale voorstellen voorleggen die nooit door de overheid zullen worden uitgevoerd. Dit bedrog dat we sinds de vorming van deze coalitie naar voren hebben gebracht, heeft zijn grenzen.

Het is zeker dat een groot deel van de werkgevers zou willen dat Vivaldi de hele weg aflegt, vooral om de kwestie van de «hervorming» van de pensioenen te verwezenlijken (er wordt een grote aanval voorbereid op de pensioenen van de openbare dienst, inclusief de status van spoorwegwerknemers) of de materialisering van de ‘jobdeal’ waaraan de vakbonden geweigerd hebben zich te associëren. Als de regering echter niet in staat is een dergelijk anti-sociaal programma uit te voeren, zullen de partijen die de regering vormen hun weg moeten verder zetten.

En dit ding dat nu aan de orde komt is een coalitie tussen Vlaamse socialisten en nationalisten om een nieuwe dodelijke fase te organiseren van het afbreken van het nationaal karakter van de sociale veroveringen van werknemers. La Libre (13/5) analyseert de hervorming van de staat in voorbereiding: “De Franstalige partijen bereiden zich al voor, zonder op de uitslag van de verkiezingen te wachten, op moeilijke onderhandelingen met de N-VA nationalisten die in 2024 van essentieel belang zouden kunnen zijn. Bij de PS zijn ze al vele maanden aan de slag gegaan en op D-Day zal de partij onder voorzitterschap van Paul Magnette verschillende en gevarieerde voorstellen moeten hebben…” De president van de PS, Paul Magnette, verdedigt de formule van een België met vier regio’s. Maar anderen binnen zijn partij zijn meer terughoudend. (…) Het is vooral het vooruitzicht op een nieuwe overdracht van ondergefinancierde vaardigheden die angstaanjagend is. Of het nu in de context van een grote institutionele transformatie is zoals de geboorte van een België met vier regio’s of in die van een meer traditionele staatshervorming.”

Geconfronteerd met politieke perspectieven die volledig in strijd zijn met de belangen van de werknemers en hun eisen (namelijk het behoud van de coalitie met de liberalen of een nieuwe regionalisering), wordt het dringend om een perspectief van offensief te definiëren ten gunste van de arbeidersklasse en de jeugd.

Wat zijn de contouren van dit perspectief? In de eerste plaats moeten we de noodzaak van de eenheid van werknemers en hun vakbondsorganisaties in het hele land herbevestigen, evenals het behoud en de terugkeer naar de eenheid van sociale rechten.

In de tweede plaats gaat het erom te strijden voor de vorming van een regering van de arbeiders zonder vertegenwoordigers van de kapitalisten, een regering ten dienste van de arbeiders. Onder de huidige omstandigheden zou een dergelijke regering gevormd moeten worden door de socialistische partijen met de PVDA. Dit impliceert een mobilisatie van werknemers om eenheid op te leggen en te breken met het huidige beleid van «heilige unie», van onderwerping aan de Europese Unie en de NAVO. Zonder dit breukbeleid zal een PS-Vooruit-PVDA-alliantie nooit in staat zijn om de werkende mensen te mobiliseren en een meerderheid te verkrijgen die wordt gesteund door de vakbonden, de ABVV als eerste. Maar tegelijkertijd moeten we ervoor zorgen dat de werknemers een dergelijk ontwrichtend bondgenootschap van werknemers kunnen opleggen, zodat ze onmiddellijk een einde kunnen maken aan de Vivaldi-coalitie. Dat is de kern van het probleem. De grote vakbondsdemonstratie van 20 juni maakt geen deel uit van de strijd om de regering naar beneden te halen, maar integendeel om druk uit te oefenen op de rechtse partijen in de regering. We moeten ons organiseren en bijeenkomen om een echte positieve uitweg te geven aan sociale woede, wat nu betekent dat we de huidige regering moeten uitdrijven en zo de voorwaarden moeten scheppen voor een regering van eenheid van werknemers. Le Bulletin Unité – Het Eenheid Bulletin doet een oproep om deel te nemen aan een strijd in deze richting en om deze te versterken. Neem contact met ons op!

De redactie ▄

Neem een abonnement op ons Bulletin! De prijs bedraagt 7 € voor 10 nummers.

Stort het verschuldigde bedrag op rekeningnummer BE37 7506 9878 4728 van het Comité unité – eenheidscomité. Stuur uw gegevens per post naar Olivier Horman, Rue Franche 26 te 7020 Mons of mail ze naar comiteunite.eenheidscomite@gmail.com                                                                                                              
Neem ook eens een kijkje op onze Facebookpagina:        https://www.facebook.com/eenheidscomiteunite/

Effondrement de notre pouvoir d’achat : pour un autre gouvernement, au service des travailleurs, maintenant ! _ Ineenstorting van onze koopkracht: Voor een andere regering, in dienst van de arbeiders, nu !

Edito du Bulletin Unité N°65 – Avril 2022.

La hausse rapide des prix provoque une montée des mobilisations sociales. Dans plusieurs entreprises, les travailleurs se sont mis en grève spontanément pour exiger des hausses de salaires. La FGTB a ensuite organisé plusieurs rassemblements et le front commun syndical annonce une grande manifestation le 20 juin. Un préavis pour une grève de 24h le 22 avril est déposé, incluant des manifestations dans plusieurs villes. Force est de constater que le plan d’action arrêté est limité et étalé dans le temps, comme si régler le problème des courses et des factures à payer n’était par urgent !

Interrogé par Sudpresse (18/3), Thierry Bodson, président de la FGTB, a déclaré : « La Belgique est proche de la révolte sociale : le gouvernement doit agir, la situation est explosive ».

Mais précisément, peut-on faire confiance au gouvernement De Croo pour annuler l’effondrement du pouvoir d’achat ? Le gouvernement De Croo, c’est ce gouvernement, avec ses ministres du PS et de Vooruit, qui vient de décider d’augmenter le budget de l’armée d’un milliard d’euros sur 3 ans. Alors que le gouvernement déclare en permanence ne pas avoir d’argent pour le social et les services publics, d’un coup, il augmente directement les dépenses militaires en 2022 de 10%. Globalement, l’armée va bénéficier d’un plan d’investissements d’au moins 10 milliards, ce qui va permettre d’élever le niveau des dépenses militaires à 1,54% du PIB en 2030. Ce faisant, le gouvernement obéit aux injonctions du gouvernement américain (avec son instrument qu’est l’OTAN) qui entend profiter de la guerre en Ukraine pour augmenter de manière considérable les profits de l’économie d’armement.

Dans L’Echo (19/2), le premier ministre rejetait le blocage des prix : « Un gouvernement peut intervenir en cas de choc, mais il ne peut pas prendre en charge toutes les factures des gens. Ceux qui veulent cela doivent opter pour le communisme. (…) À un certain moment, les attentes à ce sujet ont été complètement à côté de la plaque. » En d’autres mots, le gouvernement nous dit de nous débrouiller avec l’aumône qu’il nous accorde.

La stratégie avancée par les directions syndicales, présentée comme une pression continuelle sur le gouvernement De Croo pour qu’il adopte les bonnes mesures, est plus que jamais une impasse. C’est une stratégie qui a pour effet d’interdire aux syndiqués de combattre la coalition au pouvoir, au prétexte que ce gouvernement doit faire ci, doit faire ça. C’est une stratégie lourde de dangers pour la force syndicale.

Au contraire, les travailleurs ont besoin d’un gouvernement à leur service, par opposition au gouvernement actuel au service des actionnaires et des marchands de canons.

Un tel gouvernement des travailleurs prendra les mesures indispensables à la sauvegarde des salaires face à l’inflation galopante. Parmi ces mesures : le blocage des prix et la nationalisation du secteur de l’énergie. Un tel gouvernement de classe s’appuiera sur la mobilisation des travailleurs et leurs organisations syndicales.

Le Comite Unité – Eenhediscomité se met à la disposition des travailleurs, des jeunes, des allocataires sociaux, des militants de toute origine, pour aider à la mobilisation visant à mettre au pouvoir un tel gouvernement. Aider à la mobilisation, cela oblige à nous organiser pour surmonter les nombreux obstacles. Nous savons que les directions traditionnelles du mouvement ouvrier sont alignées sur une politique d’union sacrée avec les représentants des capitalistes, ce qui est amplifié par la situation de guerre actuelle. Dans ce sens, la première condition à la constitution d’un gouvernement des travailleurs – et donc à la mobilisation – est l’arrêt de cette politique d’union entre les classes sociales et la mise en avant de l’indépendance politique du mouvement ouvrier.

Pour avancer dans cette voie, rejoignez-nous pour aider à renforcer le Bulletin Unité-Eenheid et son influence !

La rédaction (28 mars) ▄

Sommaire :

  • Chronique du combat des travailleurs
  • Mobilisation contre la vie chère : quelle autre issue que la grève au finish pour obtenir satisfaction ?
  • Tribune libre – Le TRAÎTRE MOT – Ceci n’est pas une crise, c’est une escroquerie
  • Appel de la rencontre internationale contre la guerre (3 avril 2022)
    Travailleurs du monde, organisations ouvrières, peuples opprimés, unissons-nous contre la guerre et l’exploitation
  • Interventions à la Rencontre internationale contre la guerre du 3 avril 2022
  • République démocratique du Congo
    « Il est urgent de chasser les multinationales et leurs milices »
  • Ukraine – Poutine, Johnson et Biden pour la guerre à outrance
  • Et pendant ce temps, en Palestine…
  • Reproduire le scénario ukrainien en Asie-Pacifique ?
  • Le capitalisme et le militarisme
  • Soutenir l’OTAN au nom de l’anti-impérialisme ?
    Critique d’un article de la « gauche anticapitaliste »
  • Enseignement – Manifestation à Mons : rejet total du Pacte
  • Réflexions à propos des gouvernements régionaux et communautaires

Je veux recevoir ce numéro

Abonnez-vous ! 10 numéros pour 7 euros.

Versez au compte : BE37 7506 9878 4728 – Titulaire du compte : comité unité – eenheidscomité
Ecrivez vos coordonnées par courrier à Olivier Horman, rue Franche 26, 7020 Mons ou par mail à comiteunite.eenheidscomite@gmail.com

Retrouvez-nous aussi sur la page facebook : https://www.facebook.com/eenheidscomiteunite/

Ineenstorting van onze koopkracht:
Voor een andere regering, in dienst van de arbeiders, nu!

De snelle prijsstijging creëert een situatie van toenemende sociale mobiliseringen. In verschillende bedrijven gingen werknemers spontaan in staking om loonsverhogingen te eisen. De ABVV organiseerde vervolgens verschillende bijeenkomsten en de gemeenschappelijke vakbondsfront kondigde op 20 juni een grote demonstratie aan. Een aankondiging voor een staking van 24 uur op 22 april is gegeven, inclusief demonstraties in verschillende steden. Het is duidelijk dat het actieplan beperkt is en zich in de loop der tijd verspreidt, alsof het oplossen van het probleem van boodschappen doen en het betalen van rekeningen niet dringend was!

Geïnterviewd door Sudpresse (18/3) zei Thierry Bodson, president van de ABVV: «België staat dicht bij de sociale opstand: De regering moet de zaken in handen nemen, de situatie is explosief».

Maar kunnen we er juist op vertrouwen dat de regering-De Croo de ineenstorting van de koopkracht zal opheffen? Het is deze regering-De Croo, met haar ministers van de PS en Vooruit, die zojuist heeft besloten de begroting van het leger met een miljard euro te verhogen over een periode van drie jaar. Hoewel de regering voortdurend verklaart dat zij geen geld heeft voor sociale en publieke diensten, verhoogt zij plotseling de militaire uitgaven in 2022 met 10%. Over het geheel genomen zal het leger profiteren van een investeringsplan van minstens 10 miljard, waardoor het niveau van de militaire uitgaven in 2030 zal stijgen tot 1.54% van het BBP. Daarbij houdt de regering zich aan de bevelen van de Amerikaanse regering (met als instrument NAVO), die van plan is de oorlog in Oekraïne te gebruiken om de winsten van de wapeneconomie aanzienlijk te verhogen.

In L’Echo (19/2) verwierp de premier de prijsbevriezing: “Een regering kan ingrijpen in geval van een schok, maar kan niet alle rekeningen van de mensen overnemen. Degenen die dit willen, moeten kiezen voor het communisme. (…) Op een gegeven moment waren de verwachtingen hierover volledig ondoenbaar.” Met andere woorden, de regering zegt om onszelf te redden met de aalmoes die ze ons geeft.

De strategie die door de vakbondsleiders wordt voorgesteld, gepresenteerd als een voortdurende druk op de regering-De Croo om de juiste maatregelen te nemen, is meer dan ooit een doodlopend spoor. Het is een strategie die de leden van de vakbonden verbiedt de coalitie aan de macht te bestrijden, onder het voorwendsel dat deze regering dit of dat moet doen. Het is een strategie vol gevaren voor de macht van de vakbonden.

Integendeel, werknemers hebben een regering nodig die hen dient, in tegenstelling tot de huidige regering die aandeelhouders en wapenhandelaars bedient.

Zo’n regering van werknemers zal de nodige maatregelen nemen om de lonen te beschermen tegen de oplopende inflatie. Deze maatregelen omvatten prijsbevriezing en nationalisering van de energiesector. Zo’n klassenregering zal gebaseerd zijn op de mobilisatie van werknemers en hun vakbondsorganisaties.

Le Comite Unité – Eenheidscomité staat ter beschikking van werknemers, jongeren, ontvangers van sociale voorzieningen, activisten van alle herkomst, om te helpen bij de mobilisatie gericht op het aan de macht brengen van zo’n regering. Het helpen mobiliseren vereist dat we ons organiseren om de vele obstakels te overwinnen. We weten dat de traditionele leiders van de arbeidersbeweging zich aansluiten bij een beleid van heilige verbondenheid met de vertegenwoordigers van de kapitalisten, dat wordt versterkt door de huidige oorlogssituatie. In deze zin is de eerste voorwaarde voor de vorming van een regering van de arbeiders – en dus voor de mobilisatie – het stopzetten van dit beleid van vereniging tussen de sociale klassen en het bevorderen van de politieke onafhankelijkheid van de arbeidersbeweging.

Om in deze richting verder te gaan, sluit u bij ons aan om de Bulletin Unité-Eenheid en de invloed ervan te versterken!

De redactie (28 maart 2022) ▄

Neem een abonnement op ons Bulletin! De prijs bedraagt 7 € voor 10 nummers.

Stort het verschuldigde bedrag op rekeningnummer BE37 7506 9878 4728 van het Comité unité – eenheidscomité. Stuur uw gegevens per post naar Olivier Horman, Rue Franche 26 te 7020 Mons of mail ze naar comiteunite.eenheidscomite@gmail.com                                                                                                              
Neem ook eens een kijkje op onze Facebookpagina:        https://www.facebook.com/eenheidscomiteunite/

Les dirigeants syndicaux doivent mobiliser les travailleurs pour faire tomber le gouvernement De Croo ! _ De leiders van de vakbonden moeten arbeiders mobiliseren om de regering-De Croo neer te halen!

Edito du Bulletin Unité N°64 – Mars 2022.

Il y a quelques semaines, le gouvernement de la Vivaldi a décidé de ne rien décider de sérieux pour alléger le coût de la vie face à la hausse phénoménale des énergies et du panier de la ménagère en général. Et voici qu’il décide d’aggraver la flexibilité avec sa « réforme du marché du travail » et de rendre caduques les conventions collectives sur le travail après 20 heures pour satisfaire l’exigence des patrons de diminuer le coût du travail.

Tous les travailleurs sont en droit de se poser la question : pourquoi n’y a-t-il pas d’appel à la mobilisation contre la politique du gouvernement de la Vivaldi de la part des organisations syndicales ? Qu’est-ce qui bloque ?

Dans son communiqué du 16 février, la FGTB critique le gouvernement parce qu’il « provoque la déception ». La CSC, quant à elle, s’est limitée à expliquer que « l’accord sur la réforme du marché du travail soulève de nombreuses questions ! ». Au sujet du coût des énergies, la FGTB s’est bornée à constater « que le Gouvernement accouche d’une souris ». La CSC a indiqué que « la TVA à 6 % et le chèque énergie ne seront pas suffisants pour compenser le report de cinq mois de l’indexation des salaires et des allocations ».

Alors pourquoi les responsables syndicaux n’ont-ils pas décidé d’une mobilisation à la hauteur des enjeux ? La réponse à cette question n’a-t-elle pas un rapport avec la question de l’indépendance syndicale vis-à-vis du gouvernement et des partis socialistes en particulier ?

Le premier ministre De Croo a déclaré (Le Soir) : « Pouvoir introduire le travail de soirée avec l’accord d’un seul syndicat est un grand pas en avant. Et plus important encore, les entreprises pourront mener des projets pilotes avec les employés volontaires sans l’accord des syndicats. (…) Ce que nous avons décidé cette semaine en matière de flexibilité était jusqu’il y a peu tabou pour beaucoup de partis. »

De son côté, Elio Di Rupo, ministre-président wallon, membre éminent du Parti Socialiste, en appelle aux syndicats : « Le gouvernement a besoin d’un soutien… Tout le monde doit parler le même langage. On ne peut pas rester uniquement défenseur de son groupe et de ses intérêts, chacun doit aller plus loin que cela. » Commentaire du Soir (19/2) : « Le ministre-président raconte une Wallonie où les « corps intermédiaires » ne remplissent pas leur rôle… La semaine prochaine, le gouvernement wallon essayera de convaincre les interlocuteurs sociaux de le suivre. Il a besoin d’un « consensus mobilisateur » ».

Pour les travailleurs, cette orientation en faveur d’un « consensus mobilisateur » patrons – syndicats-gouvernement représente un danger absolu : cela voudrait dire que les syndicats ne seraient plus les instruments pour la lutte, pour la défenses des intérêts distincts des travailleurs opposés aux intérêts des patrons. C’est là une question majeure.

Dans un autre article, Le Soir (16/2) s’inquiétait : « PS-FGTB : fracture à gauche, avec risque de rupture ». Les ministres PS-Vooruit n’ont à aucun moment été mandatés par leurs électeurs pour mener avec la droite une politique de renoncement aux « tabous », c’est-à-dire renoncer aux intérêts des travailleurs et notamment la journée des 8 heures. Le président de la FGTB a dénoncé la semaine des 4 x 10 heures comme « un coup de couteau assassin ». Tout cela est vrai, mais il vient un temps où les paroles, même les plus coléreuses, ne suffisent plus. On ne remplit pas le panier de la ménagère avec des discours.

Pour apporter des solutions aux travailleurs, il est nécessaire que des ruptures concrètes aient lieu. Il devient clair que le gouvernement De Croo a fait ses preuves en faveur des patrons. Il doit être chassé. C’est désormais dans ce sens que les travailleurs doivent être appelés à la mobilisation. Mais faire tomber la Vivaldi exige que les travailleurs disposent de syndicats indépendants, libres de toute attache.

Nous pensons que le gouvernement ne tient que par la modération de la réaction syndicale à sa politique. Le gouvernement (pas seulement en Wallonie) a besoin que les dirigeants syndicaux lui apportent leur soutien. De leur côté, les travailleurs sont prêts à passer à l’action massivement parce qu’ils ne supportent plus ce gouvernement. L’immense succès de la manifestation des enseignants francophones du 10 février en est une illustration éclatante. Et on peut ajouter que ce succès s’est lui-même dressé comme une révolte contre la politique démobilisatrice des responsables qui accompagnent le Pacte d’excellence depuis des années.

Dirigeants syndicaux : les travailleurs sont prêts au combat pour des solutions à la crise. L’heure est à la mobilisation pour en finir avec la Vivaldi et sa politique !

La rédaction (22 février) ▄

Sommaire :

  • Chronique du combat des travailleurs
  • Où va le PS de Paul Magnette et d’Elio Di Rupo ? Quelle est la solution ?
  • « Deal pour l’emploi » du 15 février : quelles sont les mesures prises dans l’e-commerce ?
  • Travailleurs des plateformes : le gouvernement ment-il ?
  • 7ème réforme de l’Etat (suite) : la mobilisation contre la régionalisation des soins des santé
  • Enseignement – Après le succès du 10 février, quelle mobilisation ?
  • Wallonie-Bruxelles-Enseignement, un organisme d’intérêt public qui défait l’Enseignement de l’Etat.
  • Ni Poutine, ni l’OTAN !
  • « La guerre ne profite qu’aux exploiteurs ! »

Je veux recevoir ce numéro

Abonnez-vous ! 10 numéros pour 7 euros.

Versez au compte : BE37 7506 9878 4728 – Titulaire du compte : comité unité – eenheidscomité
Ecrivez vos coordonnées par courrier à Olivier Horman, rue Franche 26, 7020 Mons ou par mail à comiteunite.eenheidscomite@gmail.com

Retrouvez-nous aussi sur la page facebook : https://www.facebook.com/eenheidscomiteunite/

De leiders van de vakbonden moeten arbeiders mobiliseren om de regering-De Croo neer te halen!

Een paar weken geleden besloot de Vivaldiregering geen serieuze beslissingen te nemen om de kosten van levensonderhoud te verlagen, gezien de fenomenale toename van de energieprijzen en het huishouden in het algemeen. En nu besluit hij om de flexibiliteit te vergroten met zijn «hervorming van de arbeidsmarkt» en om de collectieve arbeidsovereenkomsten na 20 uur ongeldig te maken om te voldoen aan de eisen van de werkgevers om de arbeidskosten te verlagen.

Alle werknemers hebben het recht zich de vraag te stellen: Waarom is er geen oproep van de vakbonden tot mobilisatie tegen het beleid van de Vivaldiregering? Waar blokkeert het?

In zijn verklaring van februari 16 bekritiseerde de ABVV de regering omdat ‘ze teleurstelling veroorzaken’. Het ACV heeft zich op zijn beurt beperkt tot het uitleggen dat “de overeenkomst over de hervorming van de arbeidsmarkt veel vragen oproept!” Met betrekking tot de kosten van energie merkte de ABVV alleen maar op dat de regering “een onbeduidend resultaat produceert”.  Het ACV gaf aan dat “6% BTW en de energie cheque niet voldoende zullen zijn om het uitstel van vijf maanden van de indexering van de lonen en de vergoedingen te compenseren”.

Dus waarom hebben vakbondsleiders niet besloten om zich op de inzet te mobiliseren? Heeft het antwoord op deze vraag niet iets te maken met de kwestie van de onafhankelijkheid van de vakbonden tegenover de regering en vooral de socialistische partijen?

Premier De Croo zei (Le Soir): “Het is een grote stap vooruit om met instemming van één enkele vakbond het avondwerk te kunnen introduceren. En nog belangrijker is dat bedrijven zonder toestemming van de vakbonden proefprojecten met vrijwillige werknemers kunnen uitproberen. (…) Wat we deze week besloten in termen van flexibiliteit was tot voor kort taboe voor veel partijen.” Op zijn beurt roept Elio Di Rupo, Waalse minister-president en prominent lid van de Socialistische Partij, de vakbonden op: “De regering heeft steun nodig… Iedereen moet dezelfde taal spreken. Je kunt niet alleen opkomen voor je groep en je interesses, je moet verder gaan.” Commentaar van Le Soir (19/2): “De minister-president vertelt over een Wallonië waar de « bemiddelende organen » hun rol niet vervullen… Volgende week zal de Waalse regering proberen de sociale partners ervan te overtuigen hem te volgen. Er is een « mobiliserende consensus » nodig.”

Voor de werknemers vormt deze oriëntatie ten gunste van een «mobiliserende consensus» tussen werkgevers, vakbonden en de regering een absoluut gevaar: Het zou betekenen dat de vakbonden niet langer de instrumenten voor de strijd zouden zijn, voor de verdediging van de verschillende belangen van de werknemers, degenen die zich verzetten tegen de belangen van de bazen. Dit is een belangrijke kwestie.

In een ander artikel maakte Le Soir (16/2) zich zorgen: “PS-ABVV: Linkse breuk, met risico op een scheur”. De ministers van PS-Vooruit kregen op geen enkel moment door hun kiezers de volmacht om met de rechtse partijen een opgevingsbeleid over « taboes » uit te voeren. Met andere woorden om de belangen van de arbeiders en vooral de 8-urige dag op te geven. De president van de ABVV heeft de week van 4 x 10 uur aangegeven als een « dodelijke messteek« . Dit is allemaal waar, maar er komt een tijd waar woorden, zelfs de meest boze, niet langer genoeg zijn. Je vult de mand van een huishouden niet met toespraken.

Om oplossingen te kunnen bieden aan werknemers is het noodzakelijk dat er concrete breuken plaatsvinden. Het wordt duidelijk dat de regering-De Croo zich heeft bewezen ten gunste van de bazen. Hij moet worden verdreven. Het is nu in deze richting dat werknemers opgeroepen moeten worden om zich te mobiliseren. Maar het neerhalen van Vivaldi vereist dat arbeiders onafhankelijke vakbonden hebben, vrij van alle gehechtheid.

Wij zijn van mening dat de regering alleen maar kan vasthouden aan de matiging van de reactie van de vakbonden op haar beleid. De regering (niet alleen in Wallonië) heeft de steun van vakbondsleiders nodig. Op hun beurt zijn werknemers bereid massaal actie te ondernemen omdat ze deze regering niet langer steunen. Het enorme succes van de demonstratie van Franstalige leerkrachten op 10 februari is een opvallende illustratie. En we kunnen hieraan toevoegen dat dit succes zelf is toegenomen als een opstand tegen het demobiliserende beleid van de leiders die de “Pacte d’excellence” al jaren vergezellen.

Vakbondsleiders: Werknemers zijn bereid te vechten voor oplossingen voor de crisis. De tijd is gekomen om ons te mobiliseren om een einde te maken aan Vivaldi en haar politiek!

De redactie (22 februari )

Neem een abonnement op ons Bulletin! De prijs bedraagt 7 € voor 10 nummers.

Stort het verschuldigde bedrag op rekeningnummer BE37 7506 9878 4728 van het Comité unité – eenheidscomité. Stuur uw gegevens per post naar Olivier Horman, Rue Franche 26 te 7020 Mons of mail ze naar comiteunite.eenheidscomite@gmail.com                                                                                                              
Neem ook eens een kijkje op onze Facebookpagina:        https://www.facebook.com/eenheidscomiteunite/

« Le Gouvernement danse comme la FEB siffle ! » _ “De overheid danst op de melodie die de VBO zingt!”

Edito du Bulletin Unité N°63 – Janvier 2022.

« Le Gouvernement danse comme la FEB siffle ! ». C’est ce que la FGTB écrit ce 5 janvier à propos des mesures prises par le gouvernement au sujet des règles de quarantaine. Comme c’est l’intérêt des entreprises qui prévaut aux yeux du gouvernement, les règles ont été assouplies : les travailleurs doivent se rendre davantage au travail, même en cas de contact. « Il aura suffi d’une « simple demande » du patronat pour aboutir à cette modification du protocole sanitaire », indique la FGTB. Or, dans ce gouvernement qui répond, le doigt sur la couture du pantalon, aux demandes du patronat, il y a des ministres socialistes.

Si le gouvernement De Croo obéit au patronat dans la gestion de la crise sanitaire, que va-t-il décider sur la question des salaires ? La Fédération des entreprises belges (FEB) appelle le gouvernement à bloquer l’indexation automatique. Le premier ministre De Croo « exclut qu’il y ait un saut d’index à brève échéance ». Il « n’exclut en revanche pas une discussion à terme sur une réforme de l’indexation des salaires si une majorité y est favorable ». Autrement dit, il est trop tôt pour décider.

Quelles sont les données pour l’instant ? Les patrons (du nord comme du sud du pays) s’opposent à ce que nos salaires suivent l’inflation. Or, celle-ci atteint un niveau inégalé depuis des décennies : +5,71% sur un an (prix à la consommation). L’indice santé (sans les carburants) augmente lui de 5,21%. Les salaires sont calculés sur base d’un indice santé lissé qui augmente encore plus lentement que l’inflation réelle. Selon le Bureau du Plan, l’indexation des salaires serait ainsi de 5,5% au total en 2021-2022 au lieu des 2,85% qui avaient été prévus il y a quelque temps. Cela est insupportable pour les employeurs. De son côté, le gouvernement espère que l’inflation va reculer dès le mois de mars.

Paul Magnette, président du PS, vient de déclarer : « Dix fois la FEB le demandera, dix fois le PS refusera. (…) Avec le PS au gouvernement, il n’y aura pas de saut d’index ». La vérité est que si l’inflation se maintient au niveau actuel tout au long de l’année, l’exigence patronale sera telle que l’« équilibre social » devra rompre. A ce moment, si le PS maintient son refus du saut d’index, il sera expulsé du gouvernement.

Pour l’instant, on n’en est pas là. Les libéraux comptent sur le « profond sens du devoir » des dirigeants socialistes qui ont montré leur adhésion aux règles et obligations dictées par le bon fonctionnement de l’économie de marché (et de sa loi du profit privé). Ainsi, les ministres socialistes ont accepté de maintenir et aggraver les mesures prises par le précédent gouvernement Michel, dont la pension à 67 ans.

A l’inverse, les travailleurs, les allocataires sociaux, les jeunes aspirent à une autre politique que la politique de cette coalition socialistes-libéraux. En particulier, ils aspirent à une hausse généralisée des salaires et des pensions. La participation du PS et de Vooruit au gouvernement fait obstacle à la satisfaction des revendications. Pour paraphraser P. Magnette, tant que le PS est au gouvernement avec les libéraux, il n’y aura pas de hausse générale des salaires.

A ce stade, le gouvernement donne les signes d’une grande hésitation devant la crainte de voir les travailleurs se mobiliser massivement pour défendre l’index, avec le risque d’ouvrir une situation sociale incontrôlable.

Mais si la question du saut d’index revenait sur la table, et si, sous la pression des travailleurs et de leurs organisations, le PS et Vooruit étaient obligés de maintenir leur refus, les conduisant contre leur gré à en faire un point de rupture, ce ne serait là qu’une entrée en matière. Se poserait alors la nécessité pour les travailleurs d’imposer par leur mobilisation un gouvernement à leur service, et donc un gouvernement d’unité PS-Vooruit-PTB, s’appuyant sur les syndicats dont la FGTB, et engagé à prendre toutes les mesures nécessaires à la défense intégrale des salaires et des conditions de vie des travailleurs. Il n’en reste pas moins qu’une force organisée est indispensable pour aider à avancer dans cette voie. Le Bulletin Unité entend contribuer à jeter les bases d’une telle force.

La rédaction ▄

Sommaire :

  • Chronique du combat des travailleurs
  • Les dangers de la 7ème réforme de l’Etat
  • Baromètre socio-économique 2021 de la FGTB
  • Procès intenté par les travailleurs Deliveroo : que fait le PS ?
  • Hausse du prix des énergies
  • Quelle est la politique du gouvernement à la SNCB ?
  • Les syndicats de l’enseignement appellent à la grève le 10 février
  • Enseignement: Pilotes partout, justice nulle part ! Y a-t-il un pilote dans l’avion ?
  • APPEL – Pour l’Internationale ouvrière, contre la guerre, l’exploitation et le travail précaire
  • Palestine – « Quand une forêt a plus de droits qu’un village bédouin* »
  • Azanie / Afrique du Sud – Rencontre avec les mineurs de Marikana
  • Ukraine – Négociations au sommet entre Biden et Poutine
  • Les ouvriers du Kazakhstan se sont soulevés contre le régime corrompu

Je veux recevoir ce numéro

Abonnez-vous ! 10 numéros pour 7 euros.

Versez au compte : BE37 7506 9878 4728 – Titulaire du compte : comité unité – eenheidscomité
Ecrivez vos coordonnées par courrier à Olivier Horman, rue Franche 26, 7020 Mons ou par mail à comiteunite.eenheidscomite@gmail.com

Retrouvez-nous aussi sur la page facebook : https://www.facebook.com/eenheidscomiteunite/

“De overheid danst op de melodie
die de VBO zingt!”

“De overheid danst op de melodie die de VBO zingt!” Dit is wat de FGTB op 5 januari schreef over de acties van de regering op het gebied van quarantaineregels. Omdat de overheid het in het belang van bedrijven acht, zijn de regels versoepeld: werknemers moeten vaker gaan werken, zelfs als ze contactpersoon zijn. “Een « eenvoudig verzoek » van de werkgevers was voldoende om de gezondheidsprotocollen te wijzigen,” zegt de FGTB. Echter zijn er, in deze regering die telkens netjes de eisen van de werkgevers volgt, socialistische ministers.

Als de regering-De Croo de werkgevers gehoorzaamt in het beheer van de gezondheidscrisis, wat zullen zij dan beslissen als het over de lonen zal gaan? Het Verbond van Belgische Ondernemingen (VBO) roept de overheid op om automatische indexering te blokkeren. Premier De Croo “sluit een korte termijn index sprong uit”. Aan de andere kant sluit hij niet uit om “op een lange termijn te discussiëren over een hervorming van de loonindexatie als een meerderheid ervoor is”. Met andere woorden, het is te vroeg om te beslissen.

Hoe zit het met de data op dit ogenblik? De bazen (uit het noorden en zuiden van het land) zijn tegen het optrekken van onze lonen in functie van de inflatie. Het bereikte echter al tientallen jaren een ongekend niveau: +5.71% over een jaar (consumentenprijzen). De gezondheidsindex (exclusief brandstoffen) steeg met 5.21%. De lonen worden berekend op basis van een soepele gezondheidsindex die nog langzamer stijgt dan de reële inflatie. Volgens het Federaal Planbureau zou de indexering van de salarissen in 2021-2022 dus in totaal 5.5% bedragen in plaats van de 2.85% die enige tijd geleden waren gepland. Dit is ondraaglijk voor werkgevers. Op zijn beurt hoopt de regering dat de inflatie al vanaf maart zal dalen.

Paul Magnette, president van de PS, heeft zojuist verklaard: “Tien keer zal de VBO erom vragen, tien keer zal de PS weigeren. (…) Met de PS in de regering zal er geen indexsprong zijn.” De waarheid is dat als de inflatie het hele jaar door op het huidige niveau blijft, zullen de vereisten van de werkgevers zodanig hoog zijn dat het “sociale evenwicht” zal moeten breken. Als de PS zijn weigering van de indexsprong blijft handhaven, zullen ze uit de overheid worden gezet.
Momenteel zijn we er nog niet. Liberalen vertrouwen op het “diepe gevoel van plicht” van de socialistische leiders die hun trouw hebben getoond aan de regels en verplichtingen die gedicteerd zijn door het soepel functioneren van de markteconomie (en de wet van de particuliere winst). Zo hebben de socialistische ministers besloten om de maatregelen, zoals de pensioenleeftijd op 67 jaar, van de vorige regering-Michel te blijven handhaven en te verergeren.

De arbeiders, de sociale ontvangers en de jongeren streven daarentegen naar een ander beleid dan het beleid van deze socialistisch-liberale coalitie. Zij streven vooral naar een algemene stijging van de lonen en pensioenen. De deelname van de PS en Vooruit aan de regering vormt een obstakel voor de voldoening van de eisen. Om P. Magnette te parafraseren: Zolang de PS bij de liberalen in de regering zit, zullen er geen algemene loonstijgingen zijn.
In dit stadium toont de regering tekens van grote aarzeling tegenover de angst dat werknemers zich massaal mobiliseren om de index te verdedigen, met het risico een onbeheersbare sociale situatie te openen.

Maar als de kwestie van de indexsprong weer op tafel zou komen, en als de PS en Vooruit, onder druk van de arbeiders en hun organisaties, gedwongen zouden zijn hun weigering te handhaven, zouden ze er tegen hun wil een breekpunt van maken. Dit zou slechts een eerste stap zijn. Het zou dan noodzakelijk zijn dat werknemers, via hun mobilisatie, een regering in dienst stellen, en dus een regering van eenheid PS-Vooruit-PTB vormen, die vertrouwt op de vakbonden, waaronder de FGTB, en zich ertoe verbinden alle noodzakelijke maatregelen te nemen om de lonen en levensomstandigheden van werknemers volledig te verdedigen. Het blijft echter een feit dat een georganiseerde troepenmacht essentieel is om in deze richting verder te gaan. Het Eenheidscomité staat erop om bij te dragen aan het leggen van de basis voor zo’n kracht.

De redactie ▄

Neem een abonnement op ons Bulletin! De prijs bedraagt 7 € voor 10 nummers.

Stort het verschuldigde bedrag op rekeningnummer BE37 7506 9878 4728 van het Comité unité – eenheidscomité. Stuur uw gegevens per post naar Olivier Horman, Rue Franche 26 te 7020 Mons of mail ze naar comiteunite.eenheidscomite@gmail.com                                                                                                              
Neem ook eens een kijkje op onze Facebookpagina:        https://www.facebook.com/eenheidscomiteunite/

C’est simple : les socialistes doivent quitter le gouvernement De Croo ! _ Het is simpel: de socialisten moeten de regering-De Croo verlaten !

Edito du Bulletin Unité N°62 – Décembre 2021.

Depuis un an, le Bulletin Unité exprime la même exigence : les socialistes n’ont rien à faire dans un gouvernement avec les partis représentant les intérêts des patrons. Si le PS et Vooruit étaient cohérents avec la volonté de leurs électeurs, ils quitteraient le gouvernement De Croo pour créer les conditions d’une mobilisation portant au pouvoir un gouvernement PS-Vooruit-PTB-PVDA, appuyé sur les syndicats dont la FGTB en tête.

Depuis un an, on constate que la pression des travailleurs dans ce sens ne fait que grandir. Cette pression se fait sentir jusqu’au sommet du PS. On se souviendra des propos de Paul Magnette, président du PS, dans un dialogue sur Twitch (fin septembre 2021) : “Il faudra, un jour, arriver à faire, je l’espère, des gouvernements sans les libéraux. Parce que ce sont quand même les libéraux qui bloquent beaucoup de choses en matière de protection des locataires, en matière de fiscalité, en matière d’environnement, etc. Tant que malheureusement, ils sont incontournables, on est obligé de faire avec, mais j’espère qu’un jour on arrivera à dépasser cette situation.” Comme si la composition actuelle du Parlement était, elle, incontournable….

Dans la dernière période, les tensions au sein du gouvernement sont montées d’un cran, notamment suite au refus des centrales CGSP et SETCA du licenciement des soignants non vaccinés décidé par le gouvernement.

Le PS a été mis sous forte pression, au point que dans la presse, se sont exprimés de nombreux responsables du PS, sous couvert d’anonymat, pour appeler Paul Magnette « à la raison ». Ainsi, La Libre (19/11) rapporte que « selon une source », la tactique de Magnette « ne correspond pas à l’image fiable que doit donner le PS ». Et de préciser : « Il est légitime et même nécessaire pour le parti de faire connaître sa ligne mais le PS, qui est un parti gestionnaire, sérieux, doit veiller à refléter cette image. Notre ADN n’est pas respecté. Paul est aussi à contre-emploi, lui qui est un homme de discours, un homme d’arguments, pas un agitateur. » La Libre poursuit : « ”Mais, à trop vouloir contrer notre ennemi – le MR –, on finit par sembler faible vis-à-vis de notre adversaire – le PTB”, estime un autre socialiste. » S’allier avec le MR pour combattre le PTB, c’est là une politique que rejettent les travailleurs.

Tout cela signifie que la classe des capitalistes s’inquiète : le PS va-t-il rompre sa coalition avec les libéraux ? Pour les partis pro-patrons, le PS est indispensable pour freiner la FGTB et ainsi miner la résistance contre les mesures antisociales. Et surtout, la participation gouvernementale du PS est indispensable pour faire un nouveau pas vers l’explosion du caractère fédéral des conquêtes sociales. Mais on commence à ne plus y croire. La Libre (15/11) se lamente : « Pourquoi une grande réforme de l’État en 2024 est mission (quasi) impossible. » Le CD&V lance une idée en s’appuyant sur l’accord de la Vivaldi, dont il craint qu’il ne soit pas appliqué, à savoir qu’il a été convenu qu’une politique « asymétrique » est possible. Celle-ci est prévue dans les domaines de l’emploi et des soins de santé. « Les chrétiens-démocrates proposent maintenant de donner aux régions le pouvoir officiel de demander au Premier ministre d’adapter la législation fédérale à leurs besoins. » Exemple : « Le CD&V veut que les régions puissent décider elles-mêmes de l’utilisation des lits d’hôpitaux qui leur sont attribués. »

Les manifestations des 6 décembre (pouvoir d’achat et libertés syndicales) et 7 décembre (licenciement des soignants) s’adressent avant tout aux ministres PS et à Vooruit. Le message des travailleurs devient chaque jour plus clair : ils disent à ces ministres qu’il n’est plus acceptable que la politique de droite soit cautionnée et prise en charge par des représentants qui entendent parler en leur nom.

Le Comité Unité-Eenheidscomité veut aider les travailleurs pour renforcer ce message et imposer la sortie du PS et de Vooruit hors du gouvernement De Croo (1).

La rédaction

(1) De son côté, le PTB multiplie les déclarations selon lesquelles il faut continuer à faire pression sur le gouvernement De Croo pour qu’il abandonne les aspects les plus à droite de sa politique : « La chasse aux malades de longue durée est donc déjà reportée d’un an. Pas à pas, nous faisons en sorte que le gouvernement revienne sur ses projets. » Ou encore : « Suite à la pression exercée par la société civile et le PTB, la majorité vient de déposer deux amendements supprimant deux articles qui légalisaient le placement d’internés dans les annexes psychiatriques des prisons. Une victoire importante… »

Sommaire :
– Chronique du combat des travailleurs
– Non à la loi organisant l’interdiction professionnelle du personnel soignant (non vacciné) !
– Interview d’une enseignante accompagnante : la réforme de Caroline Désir pour réduire le coût de l’enseignement spécialisé
– Réflexions de l’Association des Enseignants Socialistes quant aux plans de pilotage
– Les organisations syndicales au groupe central du Pacte d’excellence
– RDC – Grève des enseignants : La parole à Thomas MACO BISHUGI : « La grève devrait continuer jusqu’à ce que le gouvernement réalise ses promesses ».
– Le colonialisme au Congo : Quelle valeur donner au rapport des experts?
– Transition énergétique et désindustrialisation : les organisations syndicales doivent-elles s’intégrer dans les politiques de décarbonation ?
– Maroc : « Travailleurs et jeunes manifestent pour le droit au travail »
– « Sommet mondial pour la démocratie » de J .Biden : les contours de futures coalitions militaires ?
– Jordanie : manifestations contre l’accord américano-israélo-jordanien
– Derrière les polémiques, tous les gouvernements sont d’accord pour chasser les migrants

Abonnez-vous ! 10 numéros pour 7 euros.

Versez au compte : BE37 7506 9878 4728 – Titulaire du compte : comité unité – eenheidscomité
Ecrivez vos coordonnées par courrier à Olivier Horman, rue Franche 26, 7020 Mons ou par mail à comiteunite.eenheidscomite@gmail.com

Retrouvez-nous aussi sur la page facebook : https://www.facebook.com/eenheidscomiteunite/

Het is simpel: De socialisten moeten de regering-De Croo verlaten!

Het afgelopen jaar heeft het Eenheidsbulletin dezelfde eis geformuleerd: De socialisten hebben niets te doen in een regering met partijen die de belangen van de bazen vertegenwoordigen. Als de PS en Vooruit in overeenstemming zouden zijn met de wil van hun kiezers, zouden ze de regering-De Croo verlaten om de voorwaarden te creëren voor een mobilisatie die een regering PS-Vooruit-PTB-PVDA aan de macht brengt, gesteund door de vakbonden met de FGTB op de eerste positie.

Het afgelopen jaar hebben we gezien dat de druk van werknemers in deze richting alleen maar toeneemt. Deze druk wordt gevoeld tot aan de top van de PS. Paul Magnette, president van de PS, zei in een dialoog bij Twitch (eind september 2021): “Op een dag, hoop ik, zullen we regeringen zonder de liberalen tot stand moeten brengen. Omdat de liberalen degenen zijn die veel dingen blokkeren als het gaat om de bescherming van huurders, belastingen, het milieu, enzovoort. Zolang ze helaas essentieel zijn, zullen we het met hen moeten doen, maar ik hoop dat we deze situatie ooit zullen kunnen overwinnen.” Alsof de huidige samenstelling van het Parlement onvermijdelijk is….

In de afgelopen periode zijn de spanningen binnen de regering een stapje hoger geworden. Vooral na de weigering van de centrale van het CSAP en het SETCA van de beslissing, genomen door de regering, om de niet-gevaccineerde zorgverleners te ontslaan.

De PS werd onder grote druk gezet, tot op het punt dat in de pers veel PS-functionarissen, onder dekking van anonimiteit, spraken om Paul Magnette «naar rede» te brengen. Zo meldt La Libre (19/11) dat “volgens een bron” de tactiek van Magnette “niet overeenkomt met het betrouwbare beeld dat de PS moet geven”. Hij zei: “Het is legitiem en zelfs noodzakelijk voor de partij om haar lijn bekend te maken, maar de PS, die een serieuze beheerspartij is, moet ervoor zorgen dat dit imago wordt weerspiegeld. Ons DNA wordt niet gerespecteerd. Paul is ook in tegenstrijd, een man van de rede, een man van argumenten, geen agitator.” La Libre zegt verder: “maar als je te veel tegen je vijand aan wilt gaan – de MR – blijk je uiteindelijk zwak tegenover je tegenstander – de PTB,” zegt een andere socialist.” In samenwerking gaan met de MR om de PTB te bestrijden is een beleid dat de werknemers afwijzen.

Dit betekent dat de kapitalistische klasse zich zorgen maakt: Zal de PS zijn coalitie met de liberalen breken? Voor de pro-bazen partijen is de PS essentieel om de FGTB te remmen en zo de weerstand tegen antisociale maatregelen te ondermijnen. Bovenal is de overheids-deelname van de PS essentieel om nog een stap te zetten in de richting van de explosie van het federale karakter van sociale veroveringen. Maar we beginnen er niet meer in te geloven. La Libre (15/11) betreurt: « Waarom is een grote hervorming van de staat in 2024 een (bijna) onmogelijke missie? » De CD&V stelt een idee voor gebaseerd op het Vivaldi-akkoord, waarvan zij vrezen dat het niet zal worden uitgevoerd, namelijk dat is overeengekomen dat een “asymmetrisch” beleid mogelijk is. Dit is op het gebied van werkgelegenheid en gezondheidszorg gepland. “De Christen-Democraten stellen nu voor om de regio’s formeel de bevoegdheid te geven om de premier te vragen de federale wetgeving aan te passen aan hun behoeften.” Bijvoorbeeld: “CD&V wil dat de regio’s hun eigen beslissingen kunnen nemen over het gebruik van toegewezen ziekenhuisbedden.”

De demonstraties van 6 december (koopkracht en vakbondsvrijheden) en 7 december (ontslag van verzorgers) zijn vooral gericht aan de PS-ministers en Vooruit. De boodschap van de werknemers wordt elke dag duidelijker: Zij zeggen tegen deze ministers dat het niet langer aanvaardbaar is dat het rechtse beleid wordt gesteund en overgenomen door vertegenwoordigers die namens hen spreken.

Het Eenheidscomité – Le Comité Unité wil werknemers helpen deze boodschap te versterken en de uitgang van de PS en Vooruit uit de regering-De Croo op te leggen (1).

De redactie

(1) Op zijn beurt vermenigvuldigt de PTB de verklaringen volgens hetwelk zij druk moet blijven uitoefenen op de regering-De Croo om de meest rechtse aspecten van haar beleid op te geven: “De jacht op langdurige zieken is al een jaar uitgesteld. Stap voor stap zorgen we ervoor dat de regering haar plannen omkeert.” Of nog : “Na de druk van het maatschappelijk middenveld en de PTB heeft de meerderheid zojuist twee amendementen ingediend waarin twee artikelen worden geschrapt die de plaatsing van geïnterneerden in de psychiatrische bijgebouwen van gevangenissen legaliseren. Een belangrijke over-winning…”

Neem een abonnement op ons Bulletin! De prijs bedraagt 7 € voor 10 nummers.

Stort het verschuldigde bedrag op rekeningnummer BE37 7506 9878 4728 van het Comité unité – eenheidscomité. Stuur uw gegevens per post naar Olivier Horman, Rue Franche 26 te 7020 Mons of mail ze naar comiteunite.eenheidscomite@gmail.com                                                                                                              
Neem ook eens een kijkje op onze Facebookpagina:        https://www.facebook.com/eenheidscomiteunite/

Avec le budget 2022, la participation socialiste au gouvernement est jugée sur pièce _ Met de begroting van 2022 wordt de socialistische deelname aan de regering op papier beoordeeld

Edito du Bulletin Unité N°61 – Octobre 2021.

Le gouvernement fédéral a adopté son budget 2022, tout en y ajoutant des points importants de régression sociale : travail de nuit meilleur marché pour les patrons, économies sur les malades de longue durée qui seront sanctionnés. Quels que soient ses efforts de communication, le gouvernement n’a pas réglé le problème du coût des énergies qui pèse lourdement sur la grande majorité des travailleurs

Quand bien même les dirigeants syndicaux ont réagi modérément aux décisions du gouvernement, il n’en demeure pas moins que le budget 2022 du gouvernement De Croo, non seulement prouve que rien de bon pour les travailleurs ne peut sortir de cette alliance socialistes-libéraux, mais qu’en plus, désormais, on voit clairement que cette alliance mène une politique anti-sociale directement dirigée contre le pouvoir d’achat et les acquis des travailleurs.

Par exemple, en matière de travail de nuit, le gouvernement dénonce les conventions collectives existantes qui garantissent un sursalaire pour le travail effectué après 20 h. Les ministres socialistes nous disent qu’il revient aux syndicats de renégocier la flexibilité : « Tous les éléments relatifs à la réforme du marché du travail devront passer par la concertation sociale ». Et le premier ministre déclare : « Si les partenaires sociaux ne s’accordent pas, le gouvernement assumera ».

Autre exemple, les services publics : 300 millions d’économies prévus en 2022, 150 millions de plus en 2023 et la même chose en 2024.

Après le succès de la manifestation de la FGTB du 24 septembre, qui revendiquait des hausses de salaire, se pose à présent la question de la riposte syndicale. Selon son communiqué, la « FGTB ne tolérera aucun recul pour les travailleurs et travailleuses, tant en termes de droits sociaux collectifs, que de bien-être au travail ou en termes de revenus ». Que faut-il attendre alors pour qu’un plan de mobilisation syndicale nationale soit fixé pour empêcher le gouvernement fédéral de faire voter ses mesures au Parlement ?

Il y a un autre pan de l’action du gouvernement, c’est la régionalisation du marché du travail. On se rappellera que l’accord de gouvernement de la Vivaldi prévoit que l’Etat fédéral « pourra exercer ses compétences de ma-nière asymétrique en fonction de la Région, de la Communauté ou de la sous-région concernée ». Dans le cadre du budget 2022, le gouvernement fédéral a déci-dé que « les Régions disposeront par ailleurs d’une autonomie renforcée en termes de disponibilité des demandeurs d’emploi », ce qui signifie que l’aggravation de la « chasse aux chômeurs » se fera en disloquant le cadre national du droit du travail.

D’ailleurs, la Région wallonne, avec sa majorité PS-Ecolo-MR, est occupée à adopter un décret qui doit réformer « l’accompagnement des chercheurs d’emploi » (présenté également comme la réforme du Forem). La revue Ensemble pour la solidarité, contre l’exclusion (septembre 2021) pose la question : « Un pas vers une régionalisation de l’assurance chômage ? » Et de répondre : « Combattre aujourd’hui la réforme du Forem c’est non seulement s’opposer à la chasse aux chômeurs qu’elle prépare mais aussi une désastreuse régionalisation de l’assurance chômage qu’elle pourrait faciliter ».

Dès lors, l’unité fédérale des organisations syndicales est cruciale pour organiser la résistance aux politiques similaires et coordonnées du gouvernement fédéral et des gouvernements régionaux. L’unité de la FGTB a fait l’objet récemment d’une pétition lancée par la Centrale du Transport de la FGTB (UBT), avec l’appui des Métallos flamands de la FGTB. La pétition déclare : « La division pour des raisons politiques conduit parfois à une logique similaire au sein de notre organisation. C’est dommageable pour nos travailleurs et donc aussi pour la FGTB. (…) Les membres de la FGTB méritent de travailler ensemble encore plus. (…) Pour nous, il n’y a pas d’exclusion ou de fractionnement. Mais la solidarité dans l’unité ! » (1)

Le Comité Unité – Eenheidscomité créé il y a 15 ans sur l’objectif de la défense des conquêtes sociales fédérales de la classe ouvrière du pays, ne peut que souscrire à cet appel à l’unité de la FGTB fédérale (et de ses centrales) et plus généralement, à l’unité des organisations ouvrières.

La rédaction ▄

(1) https://www.btb-abvv.be/fr/nouvelles/1252-appel-solidarite-dans-l-unite

Abonnez-vous ! 10 numéros pour 7 euros.

Versez au compte Belfius : BE37 7506 9878 4728 – Titulaire du compte : comité unité – eenheidscomité
Ecrivez vos coordonnées par courrier à Olivier Horman, rue Franche 26, 7020 Mons ou par mail à
comiteunite.eenheidscomite@gmail.com

Retrouvez-nous aussi sur la page facebook : https://www.facebook.com/eenheidscomiteunite/

Met de begroting van 2022 wordt de socialistische deelname aan de regering op papier beoordeeld

De federale overheid keurde zijn begroting van 2022 goed, met daarbij het toevoegen van belangrijke punten van sociale regressie: goedkoper nachtwerk voor werkgevers, besparingen op langdurige ziektes die zullen worden gesanctioneerd. Ongeacht haar inspanningen voor een betere communica-tie, heeft de overheid het probleem van de energiekosten, die zwaar op de overgrote meerderheid van de werknemers drukken, niet opgelost.

Hoewel de leiders van de vakbonden gematigd rea-geerden op de besluiten van de regering, blijft het feit dat de begroting van 2022 van de regering-De Croo niet alleen bewijst dat niets goeds voor werknemers uit deze socialistische-liberale alliantie kan komen, maar is het nu ook duidelijk dat deze bondgenootschap een asoci-aal beleid nastreeft dat rechtstreeks gericht is tegen de koopkracht en de winst van werknemers.

Als het bijvoorbeeld gaat om nachtwerk, wijst de over-heid bestaande collectieve overeenkomsten aan die overloon garanderen voor werk dat na 20.00 uur wordt gedaan. De socialistische ministers zeggen ons dat het aan de vakbonden is om opnieuw over flexibiliteit te onderhandelen: « Alle elementen die verband houden met de hervorming van de arbeidsmarkt moeten via sociaal overleg plaatsvinden ». En de Premier zegt: « Als de sociale partners het niet eens zijn, zal de regering dat aannemen ».

Een ander voorbeeld is de openbare dienstverlening: 300 miljoen besparingen zijn voor 2022 gepland, 150 miljoen meer in 2023 en hetzelfde in 2024.

Na het succes van de demonstratie van de ABVV op 24 september, die loonsverhogingen eiste, rijst nu de vraag of een vakbondsreactie nodig is. Volgens zijn verklaring zal: “het ABVV geen enkele achteruitgang dulden voor de werknemers als het op collectieve so-ciale rechten, inkomen en welzijn aankomt.” Wat is er dan nog nodig om een nationaal mobilisatieplan van de vakbonden op te zetten om te voorkomen dat de fede-rale regering haar maatregelen in het Parlement laat stemmen?

Een ander aspect van de regeringsactie is de regionali-sering van de arbeidsmarkt. Er zal aan herinnerd wor-den dat de Vivaldi-overheidsovereenkomst bepaalt dat de federale staat “asymmetrisch zijn bevoegdheden zal kunnen uitoefenen naargelang de regio, de Gemeen-schap of de betrokken subregio ». Als onderdeel van de begroting voor 2022 besloot de federale regering dat « de regio’s ook een grotere autonomie zullen hebben in termen van de beschikbaarheid van werkzoekenden », wat betekent dat de verergering van de «jacht op werk-lozen» een feit zal worden door het uiteenvallen van het nationale kader van het arbeidsrecht.

Bovendien is het Waalse Gewest, met zijn meerderheid PS-Ecolo-MR, druk bezig met een decreet aan te ne-men dat de « begeleiding van werkzoekenden » moet hervormen (ook voorgesteld als de hervorming van Fo-rem). Het tijdschrift Ensemble pour la solidarité, contre l’exclusion (september 2021) stelt de vraag: « Een stap in de richting van een regionalisering van de werkloos-heidsverzekering? » Hij antwoordde: “Vandaag vechten tegen de hervorming van Forem is zich niet enkel ver-zetten tegen de “jacht op de werklozen” die zij voorbe-reidt, maar ook tegen een rampzalige regionalisering van de werkloosheidsverzekering die zij zou kunnen faciliteren ».

Daarom is de federale eenheid van arbeidsorganisaties cruciaal voor het organiseren van verzet tegen een vergelijkbaar en gecoördineerd beleid van de federale en regionale overheden. De ABVV-eenheid was onlangs het onderwerp van een petitie die werd gelanceerd door de transportarbeidersbond van de ABVV met de steun van de Vlaamse Metaalbewerkers van de ABVV. De petitie stelt: « De politiek gestuurde verdeeldheid leidt soms tot een vergelijkbare logica binnen onze organisa-tie. Dat is schadelijk voor onze werknemers en dus ook voor het ABVV. (…) De ABVV-leden verdienen het om nog meer samen te werken. (…) Voor ons is er geen uitsluiting of splitsing. Maar solidariteit in eenheid!  » (1)

Le Comité Unité – Eenheidscomité, dat 15 jaar geleden werd opgericht met als doel de federale sociale veroveringen van de arbeidersklasse van het land te verdedigen, kan alleen maar instemmen met deze oproep tot eenheid van de federale FGTB (en haar centralen) en meer in het algemeen met de eenheid van werkne-mersorganisaties.

De redactie ▄

(1) https://www.btb-abvv.be/fr/nouvelles/1252-appel-solidarite-dans-l-unite

Neem een abonnement op ons Bulletin! De prijs bedraagt 7 € voor 10 nummers.

Stort het verschuldigde bedrag op rekeningnummer BE37 7506 9878 4728 van het Comité unité – eenheidscomité. Stuur uw gegevens per post naar Olivier Horman, Rue Franche 26 te 7020 Mons of mail ze naar comiteunite.eenheidscomite@gmail.com                                                                                                              
Neem ook eens een kijkje op onze Facebookpagina:        https://www.facebook.com/eenheidscomiteunite/

Faire pression sur les libéraux ou faire sortir les partis socialistes hors du gouvernement ? _ Druk uitoefenen op de liberalen of de socialistische partijen uit de regering halen?

Edito du Bulletin Unité N°60 – Septembre 2021.

L’actuel gouvernement belge – la coalition dite de la Vivaldi – est composé à la fois de partis qui, par principe, défendent le système capitaliste et de partis qui, historiquement, ont été créés par les travailleurs pour défendre leurs intérêts propres face aux capitalistes. En votant pour les partis socialistes, les travailleurs expriment une volonté contraire au moteur de l’économie de marché, à savoir le profit privé.

Par nature, le gouvernement De Croo est un gouvernement de défense des intérêts des patrons. Mais à tout moment, les dirigeants socialistes doivent faire le grand écart entre d’une part, leur accord passé avec les partis de droite et d’autre part, les exigences contradictoires de l’électorat ouvrier. C’est cela qui, fondamentalement, est à l’origine de « chamailleries » qui ont fragilisé la cohésion de la coalition ces dernières semaines.

Quand nous soulignons que rien de bon pour les travailleurs ne peut émaner du gouvernement De Croo, nous posons là une question qui tracasse tous les responsables – aussi bien politiques que syndicaux – qui ont choisi jusqu’à présent de défendre le gouvernement.

Dans une interview parue dans L’Echo (26/8/2021), le président de la FGTB, Thierry Bodson affirme : « La Vivaldi, esclave de son accord de coalition, ne défend pas suffisamment le monde du travail ». Il explique alors : « Pour pouvoir le faire, il faut un rapport de force et être capables de dire que certaines choses doivent être entreprises, même si elles ne figurent pas dans la déclaration gouvernementale. » Donc, la seule perspective qui est offerte aux travailleurs est d’essayer de forcer les libéraux à s’écarter de l’accord qu’ils ont conclu avec les socialistes.

Bien entendu, dans toutes les matières, les libéraux veulent s’en tenir à l’accord du gouvernement. Par exemple, le PS a présenté un projet de réforme qui maintient l’âge de 67 ans pour le départ à la pension, dans la continuité du précédent gouvernement de Charles Michel. Cela est parfaitement conforme à l’accord du gouvernement. Les libéraux ont néanmoins refusé le projet du PS parce que trop coûteux budgétairement et ont appelé à une réforme en profondeur qui devra être discutée jusque fin de l’année avec les organisations syndicales.

Entre partis du gouvernement, la polémique a été si vive que l’on a commencé à penser à la chute du gouvernement. Et puis, tout s’est calmé. Le président du PS, Paul Magnette, s’est entretenu au restaurant avec le président de l’Open VLD, Egbert Lachaert. Les journaux Sudpresse écrivent (10/9): « Bref, la Vivaldi se met en ordre de marche pour aborder des réformes cruciales (pensions, marché du travail…). Sur les dossiers sociaux, l’expérience de Frank Vandenbroucke (Vooruit) pourrait être un fameux atout… »

Ainsi, l’orientation défendue par Thierry Bodson et d’autres, qui consiste, simplement, à demander au PS et à Vooruit de faire peur aux libéraux pour que ceux-ci acceptent de modifier l’accord du gouvernement, ne mène à rien. En tout cas, elle ne change rien à l’essentiel de la politique du gouvernement. C’est cela qui explique l’abandon dans le chef de la FGTB de toute exigence sur le retour de la pension à 65 ans.

Il en est ainsi parce que si on ne veut pas faire tomber le gouvernement De Croo, par définition, on doit céder en permanence au chantage des libéraux. Et cela est n’est pas une bonne politique pour les travailleurs.

Le politologue Pierre Verjans présente une suggestion pour favoriser le maintien du gouvernement: « Il est indispensable que tous les partis aient conscience de la fragilité de l’accord de gouvernement. S’ils se persuadent que personne ne sortira de la majorité, personne ne fera de concession. Ils doivent s’échiner à trouver une solution permettant à chacun de la présenter favorablement à ses troupes. Cela doit être quelque part l’éloge de la crainte : si les partis n’ont pas un petit peu peur les uns des autres… » (Sudpresse, 10/9) Autrement dit, pour arriver à des concessions marginales « présentables aux troupes », il faudrait que les partis aient peur de la chute du gouvernement. Or, aucun des partis ne veut de cette chute, ni même faire semblant de la vouloir.

Quoiqu’il en soit, du point de vue des travailleurs, il faut en finir au plus vite avec ces manœuvres de tout poil qui font le jeu du gouvernement en place. La seule perspective politique utile est la sortie immédiate des ministres socialistes du gouvernement De Croo et le lancement d’une vaste mobilisation en faveur d’un gouvernement d’unité Socialistes-PTB, basé sur la force des syndicats, un gouvernement en rupture avec la politique pro-capitaliste et pour la satisfaction des revendications sociales (1).

La rédaction ▄

(1) Du reste, avec une telle perspective mobilisatrice, les socialistes quitteront le gouvernement sans avoir peur d’être sanctionnés par les électeurs (lire à ce sujet l’article sur la situation en Allemagne).

Abonnez-vous ! 10 numéros pour 7 euros.

Versez au compte Belfius : BE37 7506 9878 4728 – Titulaire du compte : comité unité – eenheidscomité
Ecrivez vos coordonnées par courrier à Olivier Horman, rue Franche 26, 7020 Mons ou par mail à
comiteunite.eenheidscomite@gmail.com

Retrouvez-nous aussi sur la page facebook : https://www.facebook.com/eenheidscomiteunite/

Druk uitoefenen op de liberalen of de socialistische partijen uit de regering halen?

De huidige Belgische regering – de zogenaamde Vivaldi-coalitie – bestaat uit partijen die, in principe, het kapitalistische systeem verdedigen en partijen die historisch door de arbeiders zijn gecreëerd om hun eigen belangen te verdedigen tegen de kapitalisten. Door voor de socialistische partijen te stemmen drukken de arbeiders een wil uit die in strijd is met de motor van de markteconomie, namelijk de particuliere winst.

De regering-De Croo is van nature een regering die de belangen van de bazen verdedigt. De socialistische lei-ders moeten echter telkens wikken en wegen tussen enerzijds hun akkoord met de rechtse partijen en anderzijds de tegenstrijdige eisen van de kiezers van de arbeiders. Dit is wat in wezen heeft geleid tot “ruzietjes” die de samenhang van de coalitie de afgelopen weken heeft verzwakt.

Als we erop wijzen dat de regering-De Croo niets goeds voor de werknemers kan bieden, stellen we een vraag die alle verantwoordelijken – zowel politiek als van de vak-bond – stoort die tot nu toe hebben gekozen om de regering te verdedigen.

In een interview gepubliceerd in L’Echo (26/8/2021) zegt de president van de FGTB, Thierry Bodson: “Vivaldi, slaaf van zijn coalitieovereenkomst, verdedigt de arbeidswereld niet genoeg”. Hij zegt: “om dat te kunnen doen, moet je een machtspositie hebben en kunnen zeggen dat sommige dingen gedaan moeten worden, zelfs als ze niet in de regeringsverklaring staan.” Het enige perspectief dat de werknemers wordt aangeboden is dus het proberen om de liberalen te dwingen om af te wijken van de overeenkomst die zij met de socialisten hebben gesloten.

Uiteraard willen de liberalen zich in alle aangelegenheden houden aan het regeringsakkoord. De PS presenteerde bijvoorbeeld een hervormingsproject dat de leeftijd van 67 jaar voor pensionering handhaaft, in navolging van de vorige regering van Charles Michel. Dit is volkomen in overeenstemming met het regeringsakkoord. De liberalen hebben niettemin het PS-project afgewezen omdat het te duur was om te budgetteren en hebben opgeroepen tot een diepgaande hervorming die tot het eind van het jaar met de vakbonden zal moeten worden besproken.
Tussen de regeringspartijen was de controverse zo intens dat we begonnen te denken aan de val van de regering. En toen kalmeerde alles. De president van de PS, Paul Magnette, sprak in het restaurant met de president van de Open VLD, Egbert Lachaert. Sudpresse kranten schrijven (10/9): “Kortom beweegt Vivaldi zich om cruciale hervormingen aan te pakken (pensioenen, arbeidsmarkt…). Op sociaal gebied zou de ervaring van Frank Vandenbroucke (Vooruit) een enorm pluspunt kunnen zijn…”

Het standpunt dat door Thierry Bodson en anderen par-tijen naar voor wordt gebracht, die eenvoudigweg be-staat uit het vragen aan de PS en Vooruit om de libera-len bang te maken zodat ze ermee instemmen de over-eenkomst van de regering te veranderen, leidt dus tot niets. In ieder geval verandert het de essentie van het regeringsbeleid niet. Dit verklaart waarom de FGTB-leider elke eis om het pensioen op 65-jarige leeftijd te-rug te keren heeft opgegeven.

Als we de regering-De Croo niet willen neerhalen, moeten we voortdurend toegeven aan de chantage van de liberalen. En dit is geen goed beleid voor werknemers.
Politiek wetenschapper Pierre Verjans doet een suggestie om het behoud van de regering te bevorderen: “Het is essentieel dat alle partijen zich bewust zijn van de kwetsbaarheid van de regeringsovereenkomst. Als ze ervan overtuigd zijn dat niemand de meerderheid zal verlaten, zal niemand concessies doen. Ze moeten hard werken om een oplossing te vinden die iedereen in staat stelt deze gunstig voor te stellen aan hun troepen. Dit moet ergens het prijzen van angst zijn: Als de partijen niet een beetje bang voor elkaar zijn…” (Sudpresse, 10/9). Met andere woorden, om tot marginale concessies te komen die “representatief zijn voor de troepen”, zouden de partijen bang moeten zijn voor de val van de regering. Maar geen van de partijen wil deze val, of doet zelfs alsof ze dat willen.

Maar vanuit het oogpunt van de arbeiders moeten we een einde maken aan al deze manoeuvres die overgeleverd zijn aan de genade van de actuele regering. Het enige nuttige politieke perspectief is het onmiddellijk verlaten van de socialistische ministers uit de regering-De Croo en de lancering van een enorme mobilisatie ten gunste van een regering van Socialistische PTB-eenheid, gebaseerd op de kracht van de vakbonden, een regering die breekt met pro-kapitalistische politiek en voor de bevrediging van sociale eisen (1).

De redactie ▄

(1) Bovendien zullen de socialisten, met zo’n mobiliserend perspectief, de regering verlaten zonder bang te zijn dat ze door de kiezers gestraft zullen worden (lees meer over dit onderwerp in het artikel over de situatie in Duitsland).

Neem een abonnement op ons Bulletin! De prijs bedraagt 7 € voor 10 nummers.

Stort het verschuldigde bedrag op rekeningnummer BE37 7506 9878 4728 van het Comité unité – eenheidscomité. Stuur uw gegevens per post naar Olivier Horman, Rue Franche 26 te 7020 Mons of mail ze naar comiteunite.eenheidscomite@gmail.com                                                                                                              
Neem ook eens een kijkje op onze Facebookpagina:        https://www.facebook.com/eenheidscomiteunite/

Après le vote de la direction de la FGTB, retrouver l’unité des travailleurs de la base au sommet _ Na de stembeurt van de directie van de FGTB, opnieuw naar een eenheid van de arbeiders van de basis naar de top .

Edito du Bulletin Unité N°59 – Juillet 2021.

Le vote de la direction de la FGTB, obtenu dans des conditions rocambolesques, en faveur de l’accord sur la flexibilité et le salaire minimum, a incontestablement soulagé le gouvernement et en particulier les ministres socialistes. Cela veut dire que les dirigeants de la FGTB en arrivent à assumer la politique du gouvernement et donc introduisent au sein de l’organisation syndicale les ferments d’une crise qui peut conduire à son éclatement.

Pour autant, cet éclatement est-il inéluctable ? D’abord, vu les conditions de la consultation et de comptage, le vote des instances de la FGTB n’engage pour ainsi dire pas les affiliés du syndicat. D’autre part, ce vote de la FGTB n’efface pas le refus par le syndicat de la décision du gouvernement de limiter la hausse des salaires à 0,4%. En ce sens, pour faire accepter leur vote, les responsables de la FGTB annoncent une manifestation à la rentrée. Le communiqué syndical dit : « Dès lors, l’annonce de la publication de l’arrêté royal fixant la norme impérative de 0,4%, entraînera de facto une réaction et une action de la FGTB. Action qui sera le point de départ d’une campagne d’envergure pour une réforme de la Loi de 1996. Dans ce cadre, la FGTB organisera une manifestation nationale en septembre. »

Une question qui se pose : une manifestation à la rentrée est-elle suffisante pour arracher la liberté de négocier les salaires au gouvernement socialistes-libéraux ? La grève générale est certainement une arme plus puissante.
Pour les adversaires de l’unité fédérale de la FGTB, tout est bon pour faire farine au moulin. Ainsi, on met en avant le caractère « communautaire » du vote intervenu. Le journal patronal L’Echo insiste : « De surcroît, ce score « historiquement serré » laisse transparaître des différences communautaires, avec plus de 80% des militants wallons opposés au deal conclu avec le patronat. Soyons clairs, ce texte ne doit son salut qu’aux soutiens de l’aile flamande (72% des votes favorables) et, dans une moindre mesure, bruxelloise du syndicat. » Le même journal s’alarme : « Au PS toutefois, le fait qu’une majorité de la FGTB wallonne ait refusé l’accord constitue très certainement une source d’inquiétude. Cela veut notamment dire qu’une partie de son électorat n’adhère pas à la ligne qu’il défend en tant que parti du gouvernement. »

Si on se place du point de vue des adversaires de l’organisation des travailleurs, la situation est contradictoire. Ils voudraient bien exploiter ces différences régionales étalées par les sommets de la structure pour briser l’unité du syndicat. Mais dans le même temps, ils ne peuvent pas se permettre d’affaiblir la position des ministres socialistes vis-à-vis de leurs électeurs, affiliés par ailleurs en grand nombre à la FGTB. Alors, où est l’issue pour les travailleurs ?

Elle n’est certainement pas dans l’entretien de la division entre les travailleurs de Flandre et les travailleurs de Wallonie. Elle n’est certainement pas sur le terrain d’une prétendue différence « objective » entre les régions. L’issue sera trouvée sur le terrain de l’unité des travailleurs, l’unité entre le travailleur flamand de la chimie et l’aide-ménagère wallonne, pour faire écho au cliché des médias. C’est d’ailleurs cette unité qui permet de tirer les salaires vers le haut, à l’approche d’une offensive antisociale sans précédent.

L’unité de la FGTB est fondée sur la solidarité parce que la mobilisation syndicale en Wallonie apporte un rapport de force favorable aux travailleurs de tout le pays et parce que les salaires élevés en Flandre entraînent l’augmentation des salaires des travailleurs de tout le pays.

Un article de la revue de la Banque Nationale de Belgique paru en ce mois de juin 2021 indique : « Selon les données statistiques, il n’y a que des différences très mineures dans les taux horaires moyens entre les Régions, les salaires en Wallonie étant légèrement inférieurs à ceux de la Flandre, et les salaires à Bruxelles n’étant pas significativement plus élevés. Idéalement, on aimerait contrôler dans l’équation des salaires à la fois la Région de résidence et le lieu de travail. » (1) Autrement dit, pour le patronat, l’« idéal » est de fixer les salaires en fonction de la Région, celle où l’on habite et celle où l’on travaille. Bref, l’« idéal patronal » est de briser l’unité de la classe ouvrière de Belgique (et donc ses organisations unies).
Il est plus qu’urgent que cesse la préparation de la 7ème réforme de l’Etat qui ne peut avoir d’autre objectif que de faire des pas vers la régionalisation-dislocation des conventions collectives. Il est plus qu’urgent que les ministres socialistes sortent du gouvernement De Croo. Aujourd’hui, c’est là la condition nécessaire pour que la FGTB retrouve sa combativité et son unité de la base au sommet.

La rédaction ▄

(1) https://www.nbb.be/en/economic-review/june-2021

Abonnez-vous ! 10 numéros pour 7 euros.

Versez au compte Belfius : BE37 7506 9878 4728 – Titulaire du compte : comité unité – eenheidscomité
Ecrivez vos coordonnées par courrier à Olivier Horman, rue Franche 26, 7020 Mons ou par mail à
comiteunite.eenheidscomite@gmail.com

Retrouvez-nous aussi sur la page facebook : https://www.facebook.com/eenheidscomiteunite/

Na de stembeurt van de directie van de FGTB, opnieuw naar een eenheid van de arbeiders van de basis naar de top

De stembeurt van de leiders van de FGTB ten gunste van het akkoord over flexibiliteit en het minimumloon, die verkregen werd onder ongelooflijke omstandigheden,  heeft de regering, en in het bijzonder de socialistische ministers, ongetwijfeld ontlast. Dit betekent dat de leiders van de FGTB het beleid van de regering op zich nemen en zo binnen de vakbondsorganisatie de gistingen van een crisis invoeren die tot de ineenstorting ervan kan leiden.

Is deze afbraak echter onvermijdelijk? In de eerste plaats, gezien de voorwaarden voor de raadpleging en de tellingen, worden de vakbond geaffilieerde als het ware er niet bij betrokken. Aan de andere kant betekent deze stemming van de FGTB niet dat de weigering van de unie om de loonsverhogingen tot 0.4% te beperken door de regering wordt afgewezen. Hierdoor kondigen de leiders van de FGTB aan het begin van het schooljaar een demonstratie aan om hun stem te laten aannemen. De verklaring van de unie luidt: “Daarom zal de aankondiging van de publicatie van het Koninklijk Besluit dat de verplichte norm van 0.4% bepaalt de facto een reactie en actie van de FGTB veroorzaken. Een actie die het uitgangspunt zal zijn van een grote campagne voor de hervorming van de wet van 1996. Als onderdeel hiervan zal de FGTB in september een nationale demonstratie organiseren.”

Een vraag die we ons stellen: Is een demonstratie aan het begin van het schooljaar genoeg om de vrijheid te ontnemen om over lonen te onderhandelen met de socialistisch-liberale regering? De algemene staking is zeker een krachtiger wapen.

Voor de tegenstanders van de federale eenheid van de FGTB is alles goed om toch te krijgen wat ze willen. Zo wordt het ‘community’-aspect van de stemming benadrukt. De werkgeverskrant L’Echo dringt erop aan: “Bovendien onthult deze « historisch strakke » score gemeenschapsverschillen, waarbij meer dan 80% van de Waalse activisten zich verzet tegen de deal die met de werkgevers werd gesloten. Laten we duidelijk zijn: Deze tekst dankt haar redding alleen aan de steun van de Vlaamse kant (72% van de stemmen voor) en in mindere mate aan de Brusselse unie.” Dezelfde krant waarschuwt echter: “Bij de PS is het feit dat een meerderheid van de Waalse FGTB de overeenkomst heeft geweigerd zeker een bron van zorg. Dit betekent onder meer dat sommige van zijn kiezers zich niet aansluiten bij de lijn die hij verdedigt als regeringspartij.”

Vanuit het standpuntpunt van de tegenstanders van de werknemersorganisatie is de situatie tegenstrijdig. Zij willen deze regionale verschillen die door de top van de structuur naar buiten zijn gebracht, uitbuiten om de eenheid van de unie te breken. Maar tegelijkertijd kunnen ze het zich niet veroorloven de positie van socialistische ministers tegenover hun kiezers te verzwakken, die ook in grote aantallen verbonden zijn met de FGTB. Dus waar is de uitgang voor de arbeiders?

Het zit zeker niet in het behoud van de scheiding tussen de arbeiders van Vlaanderen en de arbeiders van Wallonië. Het zit zeker niet in een zogenaamd “objectief” verschil tussen de regio’s. Het resultaat zal worden gevonden op het gebied van de eenheid van de arbeiders, de eenheid tussen de Vlaamse arbeider in de chemie en de Waalse huishoudhelper, om het cliché van de media te weerspiegelen. Het is deze eenheid die het mogelijk maakt de lonen te laten stijgen, in de benadering van een ongekend asociaal offensief.

De eenheid van de FGTB is gebaseerd op solidariteit omdat de mobilisatie van de unie in Wallonië een gunstig machtsevenwicht voor de arbeiders van het hele land brengt en omdat de hoge lonen in Vlaanderen leiden tot de verhoging van de lonen van de arbeiders van het hele land.

In een artikel in het tijdschrift van de Nationale Bank van België dat in juni 2021 werd gepubliceerd staat: “Volgens de statistieken zijn er slechts zeer kleine verschillen in de gemiddelde uurtarieven tussen de regio’s, waarbij de lonen in Wallonië iets lager zijn dan in Vlaanderen, en de lonen in Brussel niet significant hoger zijn. Idealiter zou je in de loonvergelijking zowel de regio van de woonplaats als de werkplek willen controleren.” (1). Met andere woorden, voor werkgevers is het “ideaal” om lonen vast te stellen op basis van de regio waar u woont en de regio waar u werkt. Kortom, het ‘werkgevers ideaal’ is het breken van de eenheid van de arbeidersklasse van België (en dus van de verenigde organisaties).

Het is meer dan dringend dat de voorbereiding van de zevende hervorming van de staat wordt stopgezet, die geen ander doel kan hebben dan stappen te zetten in de richting van regionalisering en ontwrichting van collectieve overeenkomsten. Het is meer dan dringend dat de socialistische ministers de regering-De Croo verlaten. Vandaag de dag is dit de noodzakelijke voorwaarde voor de FGTB om zijn strijdlust en eenheid terug te winnen van de basis naar de top.

De redactie ▄

(1) https://www.nbb.be/en/economic-review/june-2021

Neem een abonnement op ons Bulletin! De prijs bedraagt 7 € voor 10 nummers.

Stort het verschuldigde bedrag op rekeningnummer BE37 7506 9878 4728 van het Comité unité – eenheidscomité. Stuur uw gegevens per post naar Olivier Horman, Rue Franche 26 te 7020 Mons of mail ze naar comiteunite.eenheidscomite@gmail.com                                                                                                              
Neem ook eens een kijkje op onze Facebookpagina:        https://www.facebook.com/eenheidscomiteunite/

Pour résister à l’offensive destructrice du capitalisme, l’unité des travailleurs et de leurs organisations est indispensable _ Om het destructieve offensief van het kapitalisme te weerstaan is de eenheid van arbeiders en hun organisaties onmisbaar

Edito du BU N°58 – Juin 2021.

 « Ensemble, on est plus forts », dit le slogan de la FGTB. Face à la proposition du gouvernement d’octroyer des chèques-consommation uniquement dans les entreprises ayant fait du profit en 2020, la direction de ce même syndicat déclare : « L’AIP doit permettre aux travailleurs actifs dans des entreprises où la concertation sociale est faible de profiter de la négociation dans les secteurs. Si l’augmentation des salaires devait être liée à l’augmentation du chiffre d’affaires de l’entreprise, ce ne serait plus un accord de solidarité entre travailleurs et travailleuses mais une prime pour une minorité d’entre eux (uniquement dans les entreprises qui font du chiffre). »

Ce principe de la solidarité entre travailleurs vaut tout autant quand il s’agit des questions communautaires. En Belgique, s’il existe plusieurs peuples, il n’existe qu’une seule classe ouvrière.

Cette unité ouvrière entre le nord et le sud est un obstacle dressé contre le patronat qui cherche constamment à la briser pour faciliter sa politique de baisse du coût du travail. « Diviser pour mieux régner » était la devise attribuée, dès l’Antiquité, aux rois macédoniens qui entendaient régner sur un vaste empire. Aujourd’hui dans notre pays, il s’agit de diviser les travailleurs selon leur langue pour les exploiter toujours plus, aussi bien en Flandre qu’en Wallonie et à Bruxelles, pour affaiblir la puissance de leurs organisations, comme l’a rappelé la grève du 29 mars.

C’est dans ce cadre politique que le Sénat et la Chambre viennent de créer une commission mixte chargée de préparer  la prochaine « réforme de l’Etat ». De quoi s’agit-il ? Présidée par les présidentes de la Chambre et du Sénat Eliane Tillieux (Parti socialiste) et Stephanie D’Hose (Open VLD), elle comptera 14 députés et 14 sénateurs et aura pour mission officielle d’élaborer et d’analyser « une liste de points « épineux » concernant la structure institutionnelle de l’État belge. Pour ce faire, elle pourra faire appel à des experts ». La création de cette commission vient compléter la récente décision du gouvernement fédéral (avec la participation des ministres socialistes) de soumettre au vote du Parlement la révision de 5 articles de la Constitution belge, toujours selon l’accord gouvernemental, pour « une répartition plus homogène et plus efficace des compétences », avec « un renforcement des entités fédérées dans leur autonomie ».

Pour notre part, nous estimons que les travailleurs ont tout à perdre dans la prochaine réforme de l’Etat. Nous pensons que les partis qui entendent parler et agir au nom des travailleurs, n’ont rien à faire dans cette procédure destinée à organiser la poursuite du démantèlement des conquêtes sociales fédérales de la classe ouvrière belge.

En particulier, nous soulignons la responsabilité d’un parti national comme le PTB, fondé sur la défense de la solidarité, qui devrait mener une campagne résolue auprès des travailleurs contre les dangers de cette préparation de ladite 7ème réforme de l’Etat. Il ne sert à rien d’attendre.

Le journal patronal L’Echo du 18 mai 2021 vient de publier une analyse des effets de la 6ème réforme de l’Etat, à savoir la régionalisation des allocations familiales : « Même si le risque de pauvreté infantile est atténué d’un tiers par les allocations familiales, les moins de 18 ans sont toujours exposés aux effets nocifs qu’elle   engendre sur la santé, les résultats scolaires et ainsi leurs perspectives d’emploi. Les moins de 18 ans     restent davantage exposés au risque de pauvreté que la population générale (20,1%, contre 16,4% en 2017). La situation ne s’est d’ailleurs pas arrangée ces dernières années. La proportion a même augmenté dans les familles plus vulnérables, comme les familles très nombreuses et monoparentales. »

La nécessité de l’unité des travailleurs, de la base au sommet des organisations, passe par la sortie des ministres socialistes hors du gouvernement De Croo ; elle passe aussi par l’arrêt de l’association du PS et de Vooruit aux préparatifs d’une nouvelle régionalisation. Celle-ci ne peut qu’alimenter et renforcer l’extrême-droite. Il est plus que temps que les partis parlant au nom des travailleurs, le PS, Vooruit (ex-SP.A.) et le PTB-PVDA, s’unissent et forment un bloc face  à  tous les  dangers  qui menacent nos droits   sociaux et démocratiques.

La rédaction ▄

Abonnez-vous ! 10 numéros pour 7 euros.

Versez au compte Belfius : BE37 7506 9878 4728 – Titulaire du compte : comité unité – eenheidscomité
Ecrivez vos coordonnées par courrier à Olivier Horman, rue Franche 26, 7020 Mons ou par mail à
comiteunite.eenheidscomite@gmail.com

Retrouvez-nous aussi sur la page facebook : https://www.facebook.com/eenheidscomiteunite/

Sommaire : AIP, quelles conséquences politiques ?, p. 4 –
Chronique des luttes, p. 5 –
Loi « Pandémie », p. 6 –
Vaccins, p. 7 –
Enseignement et mobilisations, p. 9-10 –
Emplois et sociétés « zombies », p. 10-11 –
Chine – Maroc, p.12 – Colombie, p. 13 – Palestine, p. 14-15 –
Qui sommes-nous, p. 16

Om het destructieve offensief van het kapitalisme te weerstaan is de eenheid van arbeiders en hun organisaties onmisbaar

« Samen sterk,” zegt de slogan van de FGTB. In het licht van het voorstel van de regering om dienstencheques alleen toe te kennen aan bedrijven die in 2020 winst hebben gemaakt, zegt de directie van dezelfde vakbond: “De AIP moet werknemers die werken in bedrijven waar het sociaal dialoog zwak is in staat stellen om te profiteren van de onderhandelingen in de sectoren. Als de stijging van de lonen gekoppeld zou worden aan de stijging van de omzet van het bedrijf, zou het niet langer een solidariteitsakkoord tussen werknemers zijn, maar een bonus voor een minderheid van hen (alleen in bedrijven die winst maken).”

Dit principe van solidariteit tussen werknemers geldt evenzeer voor communautaire aangelegenheden. Als er in België meerdere volkeren zijn, is er slechts één arbeidersklasse.

Deze eenheid van de arbeidersklasse tussen het Noorden en het Zuiden is een obstakel dat wordt opgeworpen tegen de werkgevers die deze voortdurend proberen te doorbreken om hun arbeidskostenverlagingsbeleid te vergemakkelijken. «Verdelen om beter te heersen» was het motto dat werd toegeschreven aan de Macedonische koningen die uit de oudheid over een groot imperium wilden heersen. Vandaag de dag is het in ons land een kwestie van het verdelen van werknemers volgens hun taal, om ze steeds meer te kunnen uitbuiten, zowel in Vlaanderen, Wallonië als in Brussel, om de macht van hun organisaties te verzwakken, zoals de staking van maart 29 heeft herinnerd.

Het is in dit politieke kader dat de Senaat en de Kamer zojuist een gezamenlijke commissie hebben opgericht om de volgende «hervorming van de Staat» voor te bereiden. Waar gaat het om? Onder het voorzitterschap van de presidenten van de Kamer en de Senaat Eliane Tillieux (Socialistische Partij) en Stephanie D’Hose (Open VLD) zal het 14 afgevaardigden en 14 senatoren hebben en als officiële missie hebben om “een lijst van « netelige » punten over de institutionele structuur van de Belgische Staat uit te werken en te analyseren. Om haar taak goed te brengen kan ze oproep doen op verschillende deskundigen.” De oprichting van dit comité is een aanvulling op het recent besluit van de federale regering (met medewerking van de socialistische ministers) om de herziening van 5 artikelen van de Belgische grondwet aan het Parlement voor te leggen, steeds in opvolging van het regeringsakkoord, voor “een homogene en effectievere verdeling van de competenties”, met “een versterking van de gefedereerde entiteiten in hun autonomie”.

Wij geloven dat werknemers hier alles te verliezen hebben bij de volgende staatshervorming. Wij zijn van mening dat de partijen die namens de arbeiders horen en handelen niets te doen hebben in deze procedure die bedoeld is om de verdere ontmanteling van de federale sociale veroveringen van de Belgische arbeidersklasse te organiseren.

We benadrukken in het bijzonder de verantwoordelijkheid van een nationale partij zoals de PTB, die is gebaseerd op de verdediging van de solidariteit, die een vastberaden campagne onder de werknemers moet voeren tegen de gevaren van deze voorbereiding van de zevende staatshervorming. Het heeft geen zin om te wachten.

Het werkgeverstijdschrift L’Echo van 18 mei 2021 heeft een analyse gepubliceerd van de gevolgen van de zesde hervorming van de staat, namelijk de regionalisering van de gezinsbijslagen: “Hoewel het risico van kinderarmoede met een derde wordt verminderd door gezinsbijslagen, worden jongeren onder de 18 nog steeds blootgesteld aan de schadelijke gevolgen die het heeft voor de gezondheid, de onderwijsresultaten en hun werkgelegenheidsvooruitzichten. Jongeren onder de 18 jaar lopen nog steeds een hoger risico op armoede dan de algemene bevolking » (20.1%, tegen 16.4% in 2017). De situatie is de afgelopen jaren niet verbeterd. Het aandeel is zelfs toegenomen in kwetsbaardere gezinnen, zoals zeer grote en éénoudergezinnen.”

De noodzaak van de eenheid van de arbeiders, van de basis tot de top van de organisaties, loopt door de uitgang van de socialistische ministers van de regering-De Croo; Het gaat ook langs het einde van de associatie van de PS en Vooruit naar de voorbereiding van een nieuwe regionalisering. Het kan extreem rechts alleen maar voeden en versterken. Het wordt hoog tijd dat de partijen die spreken namens de arbeiders, de PS, vooruit (ex-SP.A.) en de PTB-PVDA, zich verenigen en een blok vormen in het licht van alle gevaren die onze sociale en democratische rechten bedreigen.

De redactie ▄

Neem een abonnement op ons Bulletin! De prijs bedraagt 7 € voor 10 nummers.

Stort het verschuldigde bedrag op rekeningnummer BE37 7506 9878 4728 van het Comité unité – eenheidscomité. Stuur uw gegevens per post naar Olivier Horman, Rue Franche 26 te 7020 Mons of mail ze naar comiteunite.eenheidscomite@gmail.com                                                                                                              
Neem ook eens een kijkje op onze Facebookpagina:        https://www.facebook.com/eenheidscomiteunite/

Faire sauter le verrou constitué par la présence du PS et de Vooruit (ex-SP.A.) dans le gouvernement De Croo _ De slot bestaande uit de aanwezigheid van de PS en Vooruit (ex-SP.A) in de regering-De Croo laten ontploffen

Edito du BU N°57 – Avril 2021.

Récemment, le journal patronal L’Echo publiait une chronique bienveillante à propos du vice-premier ministre PS Pierre-Yves Dermagne.  « Loin du cliché d’un vieux parti dogmatique et lié aux scandales, le vice-Premier ministre Pierre-Yves Dermagne représente le nouveau PS. Par loyauté gouvernementale, il garde une certaine distance avec les revendications syndicales sur les salaires. Pour le PS, c’est un exercice d’équilibrisme. (…) Paul Magnette défend la position syndicale. Le PS ne peut tout simplement pas se permettre d’être trop en retrait de leurs revendications. D’un autre côté, l’accord de gouvernement De Croo prévoit de respecter la loi de 1996. (…) Dès lors, Dermagne exprime une position plus nuancée que Magnette ou les syndicats, en considérant que la marge salariale (0,4%) est impérative sans exclure une certaine souplesse pour les secteurs en bonne santé. Il incarne ainsi la loyauté gouvernementale et espère éviter les frictions au sein de la Vivaldi. »

On ne sait pas si les différences entre Paul Magnette (président du PS) et Pierre-Yves Dermagne (ministre PS) sont sérieuses ou si elles relèvent de la mise en scène, toujours est-il que les partis socialistes sont soumis à deux pressions contradictoires bien réelles, la pression des revendications des travailleurs d’une part, et la pression des exigences patronales d’autre part. Les deux s’opposent irrémédiablement.

Le monde patronal a beau mettre tous ses espoirs dans la capacité du « nouveau PS » à imposer dans le monde du travail le joug de l’accord du gouvernement, la grève unie du 29 mars a rappelé que les travailleurs sont prêts au combat pour leurs revendications. La grève du 29 mars démontre que la place des organisations qui parlent au nom des travailleurs n’est pas dans le gouvernement De Croo, que cette participation « socialiste » au gouvernement est une source de division et d’affaiblissement de la mobilisation.

Des lecteurs nous posent la question : mais que se passerait-il si les socialistes quittaient le gouvernement fédéral ? Les travailleurs seraient-ils en meilleure position ?

Si les socialistes (du nord comme du sud du pays) rompaient avec les partis de droite, cela renforcerait considérablement la mobilisation des travailleurs, car cette rupture ouvrirait une nouvelle situation politique. La classe capitaliste n’aurait plus le soutien dont elle a tant besoin de la part des dirigeants socialistes (d’un Dermagne en particulier). Sans ce soutien, la classe capitaliste ne pourrait pas mener seule une politique de confrontation avec les travailleurs et leurs syndicats.

Ce retrait des socialistes de l’accord gouvernemental donnerait les coudées franches pour établir un rapport de force favorable puisque les organisations du mouvement ouvrier ne seraient plus tenues par le respect de la loi de 1996, et plus généralement par le respect de l’accord gouvernemental qui maintient l’âge de la pension à 67 ans, le saut d’index de 2015 ou le tax-shift qui organise le pillage de la Sécurité sociale.

En fait, qui a intérêt au maintien des socialistes au sein du gouvernement ? Qui a intérêt, au contraire, à ce que les travailleurs retrouvent leur unité et leur liberté d’action face aux patrons ?

Certes, la sortie des ministres socialistes ne résout pas tous les problèmes politiques de la classe ouvrière. Certes, les dirigeants socialistes chercheront à préserver leur politique d’union nationale, même en étant sortis du gouvernement. Quoi qu’il en soit, la sortie des ministres hors du gouvernement changerait la donne. C’est un verrou qui sauterait, en apportant une aide cruciale à la mobilisation sociale. De ce fait, mettre fin à la participation gouvernementale, c’est la condition préalable pour que les partis parlant au nom des travailleurs se présentent aux élections avec un programme de gouvernement d’unité PS-Vooruit-PTBchargé de satisfaire les revendications ouvrières.

Prenons un exemple. Dans notre pays, les soins de santé restent dramatiquement sous-financés. La crise du coronavirus met gravement en lumière le manque de lits d’hôpitaux (à la suite des politiques d’austérité menées depuis des décennies). Qu’a fait le gouvernement actuel pour répondre à ce problème ? Or, force est de constater qu’il n’a pas les mêmes problèmes quand il s’agit de l’envoi de troupes militaires à l’étranger.

Dans une note du Groupe de recherche et d’information sur la Paix et la Sécurité (GRIP), datée du 19 mars 2021, on peut lire la présentation en Commission parlementaire de la Défense (décembre 2020) du plan de déploiement des soldats belges en 2021  (1) et cette conclusion : « On peut se demander comment il se fait que, en dépit de leur importance en termes d’effectifs, de budget et de matériel, les participations à des opérations de l’OTAN en Europe de l’Est ou des États-Unis au Moyen-Orient n’ont soulevé aucun commentaire des parlementaires. (…) Du côté de la majorité gouvernementale, André Flahaut (PS) a mis l’accent sur la « diplomatie de la défense » et rappelé le « rôle de l’École royale militaire, au travers de partenariats de formation ». (…) Les partis d’opposition (PVDA-PTB et cdH) ont brillé par leur silence. »

On le voit : le soutien (qu’il soit actif ou passif) au gouvernement De Croo aboutit à renoncer aux revendications pour l’augmentation des salaires ou pour l’arrêt des interventions impérialistes. En sens inverse, l’unité pour arracher ces revendications passe par la sortie des ministres PS-Vooruit hors du gouvernement De Croo. Rejoignez-nous pour renforcer et développer cette exigence !

La rédaction ▄

(1) « Pour ses opérations à l’étranger, la Belgique devrait déployer du personnel dans plus de deux douzaines de pays en 2021 ainsi que sur plusieurs mers, de la Baltique au golfe de Guinée. »  L’équivalent de 291 militaires seront engagés « principalement déployés aux frontières de la Russie et embarqués dans des opérations maritimes de la Force de réaction de l’OTAN, dans diverses mers du globe. Viennent ensuite les opérations dans le cadre bilatéral, principalement avec le Niger, représentant un total de 122 militaires. (…) Un autre important théâtre d’opérations pour les militaires belges est le Mali. Au Mali (MINUSMA), la Belgique déploie environ 110 militaires au moins jusqu’à l’été 2021, concentrés à Gao. » https://grip.org/https-grip-org-les-operations-armee-belge-etranger-ampleur-risque/

Abonnez-vous ! 10 numéros pour 7 euros.

Versez au compte Belfius : BE37 7506 9878 4728 – Titulaire du compte : comité unité – eenheidscomité
Ecrivez vos coordonnées par courrier à Olivier Horman, rue Franche 26, 7020 Mons ou par mail à
comiteunite.eenheidscomite@gmail.com

Retrouvez-nous aussi sur la page facebook : https://www.facebook.com/eenheidscomiteunite/

De slot bestaande uit de aanwezigheid van de PS en Vooruit (ex-SP.A) in de regering-De Croo laten ontploffen

Onlangs publiceerde de werkgeverskrant L’Echo een welwillende column over vicepremier PS Pierre-Yves Dermagne. “Ver van het cli-ché van een oude dogmatische partij die gekoppeld aan schandalen was, vertegenwoordigt vicepremier Pierre-Yves Dermagne de nieuwe PS. Uit loyaliteit naar de overheid toe, houdt hij een zekere afstand met de eisen van de vakbonden over de lonen. Voor de PS is het een evenwichtsoefening. (…) Paul Magnette verdedigt het standpunt van de vakbonden. De PS kan zich eenvoudigweg niet veroorloven om teruggetrokken te blijven wat hun eisen betreft. Aan de andere kant voorziet het regeringsakkoord van De Croo de naleving van de wet van 1996. (…) Dermagne drukt daarom een meer genuanceerde standpunt uit dan Magnette of de vakbonden, gezien het feit dat de loonmarge (0.4%) noodzakelijk is, zonder enige flexibiliteit voor gezon-de sectoren uit te sluiten. Hij vertegenwoordigt op die manier de loyaliteit van de overheid en hoopt spanningen binnen Vivaldi te vermijden.”

Het is niet bekend of de ruzies tussen Paul Magnette (president van de PS) en Pierre-Yves Dermagne (minister PS) ernstig zijn of dat ze in scène gezet zijn, maar het feit blijft dat de socialistische partijen onder-worpen zijn aan de druk van twee zeer reële tegenstrijdige partijen. De druk van de eisen van de werknemers enerzijds en de druk van de eisen van de werkgevers anderzijds. Deze twee zijn onherroepelijk tegengesteld.

Hoewel de werkgeverswereld al zijn hoop koestert in het vermogen van de “nieuwe PS” om het juk van de regeringsovereenkomst op te leggen aan de arbeidswereld, herinnerde de verenigde staking van maart 29 eraan dat werknemers bereid zijn om voor hun eisen te vechten. De staking van maart 29 laat zien dat de plaats van organisa-ties die namens de werknemers spreken niet in de regering-De Croo is, dat deze «socialistische» participatie in de regering een bron van verdeeldheid en verzwakking van de mobilisatie is.

Sommige lezers stellen ons de vraag: Maar wat zou er gebeuren als de socialisten de Federale Regering zouden verlaten? Zouden de werknemers zich in een betere positie bevinden?

Als de socialisten (zowel uit het noorden als zuiden van het land) zou-den breken met de rechtse partijen, zou dit de mobilisatie van de arbei-ders aanzienlijk versterken, omdat deze onderbreking een nieuwe politieke situatie zou openen. De kapitalistische klasse zou niet langer de steun krijgen die zij zo hard nodig heeft van de socialistische leiders (van een Dermagne in het bijzonder). Zonder deze steun zou de kapi-talistische klasse niet op zijn eentje een confrontatiebeleid met de ar-beiders en hun vakbonden kunnen leiden.

Deze terugtrekking van de socialisten uit het regeringsakkoord zou de vrije slag geven om een gunstig machtsevenwicht te creëren. Hierdoor zouden de organisaties van de arbeidersbeweging niet langer ge-bonden zijn aan de naleving van de wet van 1996. Onder andere aan de naleving van het overheidsakkoord dat de pensioenleeftijd op 67 jaar houdt, de indexsprong van 2015 of de taks-shift die de plundering van de Sociale Zekerheid organiseert.

Wie heeft er eigenlijk belang bij om de socialisten in de regering te hou-den? Wie heeft er daarentegen belang bij dat werknemers hun een-heid en vrijheid van handelen herwinnen tegenover bazen?

Weliswaar lost het verlaten van de socialistische ministers niet alle poli-tieke problemen van de arbeidersklasse op. Natuurlijk zullen de socia-listische leiders hun beleid van nationale unie proberen te behouden, ook al hebben ze de regering verlaten. In ieder geval zou het verlaten van de regering door de ministers de situatie veranderen. Het is een slot die zou breken en cruciale hulp zou bieden aan sociale mobilisatie. Daarom is het beëindigen van de overheidsparticipatie de voorwaarde voor partijen die namens werknemers spreken om verkiezingen te houden met een programma van eenheidsregering PS-Vooruit-PTB die verantwoordelijk zijn voor het voldoen aan de eisen van de werk-nemers.

Laten we een voorbeeld nemen. De gezondheidszorg in dit land blijft dramatisch ondergefinancierd. De coronavirus-crisis benadrukt het gebrek aan ziekenhuisbedden (na tientallen jaren aan bezuinigingsbe-leid). Wat heeft de huidige regering gedaan om dit probleem aan te pakken? Het is echter duidelijk dat het niet dezelfde problemen heeft als het gaat om het sturen van militaire troepen naar het buitenland.

In een nota van de groep “Groupe de recherche et d’information sur la Paix et la sécurité (GRIP)”, gedateerd op 19 maart 2021, kunnen we tijdens de parlementaire Commissie van Defensie (december 2020) de presentatie lezen van de inzet van de Belgische soldaten in 2021 (1) en deze conclusie: “We kunnen ons afvragen waarom, ondanks het belang van mankracht, budget en materiaal, de deelnemingen aan missies van de NAVO in Oost-Europa of van de Verenigde Staten in het Midden-Oosten, dit geen commentaar heeft opgeroepen bij de parlementsleden. (…) Bij de regeringsmeerderheid heeft André Fla-haut (PS) het accent op “Diplomatie binnen de defensie” gezet, en werd “de rol van de Koninklijke Militaire School, door middel van oplei-dingspartners” herinnerd. De oppositiepartijen (PVDA-PTB en cdH) hebben daarbij luidruchtig gezwegen.”

We zien het, de ondersteuning (actief of passief) aan de regering-De Croo concludeert in het opgeven van de eisen voor de loonsverhogin-gen of voor de beëindiging van imperialistische interventies. Omge-keerd, vereist de eenheid om aan deze eisen te voldoen het verlaten van de ministers van PS-Vooruit van de regering-De Croo. Vergezel ons om deze eis te versterken en te ontwikkelen.

De redactie ▄

(1) « Voor haar missies in het buitenland zou België werknemers moeten inzet-ten in meer dan twee dozijn landen in 2021, en ook op meerdere zeeën van de Baltische zee tot de Golf van Guinee. » Het equivalent van 291 militairen zullen worden ingezet « hoofdzakelijk aan de Russische grenzen en maritieme operaties van de NAVO-reactiemacht, binnen diverse zeeën van de wereldbol. Komen vervolgens de operaties binnen het bilaterale kader, voornamelijk met Nigeria die een totaal van 122 militairen vertegenwoordigd. (…) Een ander belangrijk knelpunt voor de Belgische militairen is Mali. In Mali (MINUSMA) zet België ongeveer 110 militairen in tot minstens de zomer van 2021, geconcen-treerd in Gao. » https://grip.org/https-grip-org-les-operations-armee-belge-etranger-ampleur-risque/

Neem een abonnement op ons Bulletin! De prijs bedraagt 7 € voor 10 nummers.

Stort het verschuldigde bedrag op rekeningnummer BE37 7506 9878 4728 van het Comité unité – eenheidscomité. Stuur uw gegevens per post naar Olivier Horman, Rue Franche 26 te 7020 Mons of mail ze naar comiteunite.eenheidscomite@gmail.com                                                                                                              
Neem ook eens een kijkje op onze Facebookpagina:        https://www.facebook.com/eenheidscomiteunite/