Réunion/débat – Factures impayables services fermés, pauvreté galopante une catastrophe inimaginable ! Quel débouché à la mobilisation syndicale ?

Soulevées par la colère des travailleurs, les organisations syndicales mettent en avant des revendications et des propositions « structurées ».

La FGTB de Liège-Huy-Waremme exige la nationalisation du secteur énergétique qui est « indispensable afin de reprendre la main sur la fixation des prix ».

Mais quel gouvernement va prendre ces mesures et mettre en pratique ces propositions ?

Le gouvernement De Croo qui laisse faire les lois du marché ? Jamais !

Il faut un relais politique à la mobilisation. Il faut la convergence des luttes.

Faire des pas en avant pour un gouvernement d’unité, au service des travailleurs et des allocataires sociaux, pour jeter les bases d’un gouvernement Socialistes – PTB. Mais d’abord, que les ministres socialistes mettent fin à leur alliance avec les libéraux !

Mardi 18 octobre 2022,
19h30 Salle Léonard da Vinci (asbl)
Rue Cockerill, 86 à 4100 SERAING 

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Pour nous contacter:

Réunion/débat – Quelle solidarité internationale des travailleurs pour arrêter la guerre en Ukraine ? – Le 2 juillet à Liège.

  • Quelles sont les racines économiques de la guerre ?
  • Quelle est la place de l’oligarchie russe née des privatisations-pillages de la propriété d’Etat après la chute de l’URSS ?
  • Quelle est l’implication des projets de renforcement de l’OTAN dans la guerre ?
  • Quel est le rapport entre la guerre en Ukraine et l’offensive de l’impérialisme américain contre la Chine ?
  • Quel est le rôle dévolu à cette institution dénommée « Union européenne » ?
  • Quelle est la politique des dirigeants des organisations ayant leur origine dans l’histoire du mouvement ouvrier ?
  • Pourquoi nous faut-il dire : Ni Poutine, ni Biden, ni OTAN ?

Seule l’unité internationale des travailleurs peut mettre fin à la guerre !
La conférence sera introduite par Dominique FERRÉ, membre de la rédaction de L’Internationale, revue du CORQI – 4ème Internationale.

Samedi 2 juillet 2022 à 14 h
Auberge de Jeunesse Simenon
Place de l’Yser – Liège  

Veuillez nous contacter pour l’organisation d’un co-voiturage.

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Pour nous contacter:

Réunion/débat – Ukraine/Russie/Otan. Quel combat international contre la guerre? – Le 1er juin à Bruxelles.

Réunion débat

Ukraine – Russie – Otan
Quel combat international contre la guerre ?
Présentation du programme et de l’action de la IVème Internationale

  • Pourquoi la IVème Internationale, tout en condamnant l’intervention russe, se prononce contre toute forme d’« union sacrée » ?
  • Pourquoi nous affirmons : « Ni Poutine, ni Biden » ?
  • Pourquoi nous relions l’exigence de « Retrait des troupes russes d’Ukraine » à celles de « Pas un soldat de notre pays pour l’OTAN à l’est de l’Europe », « Démantèlement de l’OTAN ! » ?
  • Nous entendons aider les travailleurs à réaliser leur propre lutte opposée aux intérêts des capitalistes, à combattre pour la préservation de l’indépendance des organisations ouvrières.
  • Pourquoi affirmons-nous que la seule position ouvrière internationaliste contre la guerre, conforme aux intérêts des travailleurs du monde entier, est de combattre pour l’unité des travailleurs et de leurs organisations contre chacun de nos gouvernements impérialistes ?
  • Quellle est l’importance de la conférence mondiale contre la guerre et l’exploitation, pour l’Internationale ouvrière qui aura lieu à Paris, les 29-30 octobre 2022 ?

Mercredi 1er juin 2022, à 20 h
PIANOFABRIEK (salle Casablanca 2),
rue du Fort 35 1060 SAINT-GILLES (Bruxelles)

Veuillez nous contacter pour l’organisation d’un co-voiturage.

Evènement facebook ici : https://fb.me/e/3a9Wrac1P

Comment lutter contre le Pacte d’Excellence

La nécessité de devoir lutter contre le pacte d’excellence est devenue une évidence pour la plupart des enseignants. Les raisons de lutter sont nombreuses : austérité, réductions des effectifs, obligations de résultats sans augmentation de moyens, privatisation, etc.
Quels sont nos moyens de luttes ?

INTERVENANTS :

Jorre Dewitte
Secrétaire régional CGSP-Enseignement Liège

Jules Jasselette
Ancien enseignant, secrétaire régional de la CGSP-Enseignement Liège, Échevin de l’Instruction publique de Liège

Grégory Dolcimascolo
Enseignant et membre de la commission enseignement du PTB

Michel Verbiest
Ancien enseignant, Comité Unité

Lionel Briké
Enseignant, Comité Unité

Jeudi 25 novembre 2021 à 19h30
Ecole Hazinelle (HEL)
Rue Hazinelle, 2 – 4000 Liège

Conférence-débat à l’initiative du Comité Unité – Eenheidscomité.
Contact : http://www.facebook.com/eenheidscomiteunite
comiteunite.eenheidscomite@gmail.com

Evènement facebook : https://fb.me/e/2GQ37VJTm

Conférence-Débat. Chaos en Afghanistan, menaces militaires contre la Chine. La nouvelle stratégie de l’impérialisme américain

Quelle est la signification du retrait des troupes de l’OTAN d’Afghanistan ?

Avons-nous raison d’affirmer que les capitalistes américains doivent conquérir de nouveaux marchés pour compenser la baisse du taux de profit du capitalisme ? Que, pour cela, ils doivent en finir avec les relations de propriété socialisée en Chine ? Des relations qui restent un obstacle majeur au système mondial basé sur la propriété privée des moyens de production.

Faut-il mener le combat contre la subordination du mouvement ouvrier au Parti démocrate de Biden ?

Qui va défendre la Chine face aux USA ? Le Parti communiste chinois ou les travailleurs de Chine ?

Venez en discuter le
JEUDI 28 OCTOBRE 2021, à 19h30
Salle de l’HORLOGE du SUD
Rue du Trône 141 – 1050 Ixelles

Invitation camp jeunes

Comme chaque année, les jeunes militants trotskystes de la IVè Internationale (organisés dans la Tendance communiste internationaliste, qui est sa section française) réunissent leur « camp d’été ».
Il se tiendra en Seine-et-Marne, à 50 kilomètres de Paris, dans un centre de séjour et de loisirs aménagé qui respecte les protocoles sanitaires en vigueur.

L’Organisation Socialiste Internationaliste, section belge de la IVè Internationale, met en place un covoiturage pour s’y rendre.

Cinq thèmes, cinq débats

Quand est née la IVe Internationale ? Pour quoi faire ?

En pleine escalade guerrière vers la Deuxième guerre mondiale, les communistes internationalistes qui s’opposent à Staline, pourchassés par les fascistes, les «démocrates» bourgeois et les staliniens du monde entier, fondent la IVe Internationale, parti mondial de la révolution socialiste, dans la lignée du combat de Marx, Engels et Lénine.

Son objectif : aider la classe ouvrière, la jeunesse et tous les opprimés à se libérer du système capitaliste, dans lequel une minorité qui possède les moyens de production exploite la force de travail de l’immense majorité. Quelle est l’histoire du trotskysme ? Quelle est son actualité en 2021 ?

L’histoire montre qu’on ne peut pas réformer le capitalisme. Les révolutionnaires combattent pour le renverser. Comment ?

Pour changer le monde, les exploités ne peuvent compter que sur eux-mêmes. Pour réaliser leurs aspirations, ils doivent s’organiser en toute indépendance et prendre le pouvoir entre leurs mains. Pour cela, la lutte ne suffit pas : il faut des idées, une théorie, une pratique, un parti mondial, utilisant les leçons du passé.

Notre programme de fondation (le Programme de transition ) est issu de l’expérience de toutes les luttes des peuples et de la classe ouvrière. Il affirme que les conditions objectives sont mûres depuis longtemps pour la révolution. Reste que les directions des organisations qui disent parler au nom des travailleurs, des jeunes et de la démocratie, trahissent et mènent une politique qui respecte le système capitaliste et ses institutions.

Que propose ce programme ? Que dit-il de nos problèmes de 2021 ? N’est-il pas un peu dépassé ? Que dit-il de la lutte contre l’oppression des femmes, du racisme, des libertés démocratiques, de l’environnement, des moyens de ne pas se faire avoir par les grands chefs qui parlent à notre place ?

Vive la Palestine libre et indépendante !

« La politique que mène aujourd’hui l’État d’Israël (…) découle de la nature même de cet État fondé en 1948 sur la base de l’expulsion de 850 000 Palestiniens chassés de leurs villes et de leurs villages au cours de la Nakba. Un État colonial, théocratique, fondé sur la discrimination et l’expulsion du peuple Palestinien depuis sa création (…)

Plus que jamais, la seule solution démocratique possible, celle que le mouvement national palestinien avait formulé lors de sa fondation – avant que ses dirigeants ne la déclarent « caduque » au gré des prétendus « accords de paix » – est l’établissement d’un seul État palestinien laïque et démocratique, sur tout le territoire historique de la Palestine, garantissant l’égalité des droits à tous ses citoyens quelle que soit leur confession ou leur origine. »
(Déclaration du Comité d’organisation pour la reconstitution de la IVe Internationale, 14 mai 2021).

Le combat du peuple palestinien uni, c’est celui de toutes les nations opprimées pour le droit imprescriptible à disposer d’elles-mêmes.

Peut-on être révolutionnaire sans défendre l’instruction publique, les diplômes et la qualification ?

Lycéens mobilisés contre des examens injustes et le « bac » inégalitaire de Blanquer, contre Parcoursup et pour l’égalité, étudiants s’organisant pour le droit à de vrais cours en présentiel et à la réouverture des universités, jeunes travailleurs luttant pour défendre leurs qualifications et leurs droits collectifs, ces derniers mois ont montré l’attachement des jeunes au droit à l’égalité pour l’instruction publique et les diplômes nationaux, à commencer par le bac.

« À bas le bac et les diplômes », « À bas les examens et les notes », « À bas l’école des patrons » ou « Vive l’école de la vie », voilà ce qu’affirment quelques voix qui se prétendent « anticapitalistes ».

En réalité, la politique des marxistes est toute autre. Elle défend le droit aux études et à la qualification, le droit à un vrai travail avec des droits collectifs. Elle combat les attaques des gouvernements contre l’école publique. Pourquoi ? Comment ?

« Le gauchisme, maladie infantile du communisme ». À propos d’un livre de Lénine

En 1920 paraît un livre de Lénine qui polémique contre les « gauchistes », un courant en apparence très radical mais qui refuse de défendre et construire des syndicats, sous prétexte qu’ils sont dirigés par des bureaucrates, ou encore qui rejettent par principe toute participation à des élections dans la société bourgeoise.

Derrière leur apparente intransigeance, Lénine démontre que cette « maladie de jeunesse » dans l’Internationale communiste en formation tourne le dos aux besoins des travailleurs et à leur mouvement réel.
Et le « gauchisme » de 2021, on en parle ? Les partis, les syndicats, à quoi cela sert-il ? À quoi cela doit-il servir ?

Informations pratiques

La rencontre se déroulera sur quatre jours, du jeudi 26 août le midi au dimanche 29 août en fin de matinée, dans un centre international de séjour de Seine-et-Marne, avec tous les équipements nécessaires. Il réunira plusieurs dizaines de jeunes, qui seront logés dans des chambres ou des tentes avec salle de bain et toutes les commodités nécessaires. Les repas seront pris au réfectoire dédié.

Cette participation a un coût, y compris pour le transport. Toutefois, cela ne doit pas être un obstacle à ta participation. Chacun participe à hauteur de ses moyens financiers. Les participants organisent une collecte financière nationale pour autofinancer notre évènement.

Inscrivez-vous sans plus tarder et/ou demandez plus d’informations :

Pourquoi il faut dire aujourd’hui : « Ministres PS et Vooruit (ex-SP.A.), sortez du gouvernement De Croo! »

La participation des socialistes au gouvernement avec les libéraux et le CD&V renforce-t-elle la position des travailleurs face aux patrons, ou l’affaiblit-elle ?

Le gouvernement actuel maintient l’essentiel des mesures décidées par le gouvernement précédent (âge de la pension, saut d’index, tax-shift, flexibilité, …). Est-ce acceptable que les partis socialistes participent à un tel gouvernement ?

Comment les partis socialistes se positionnent dans la préparation d’une nouvelle réforme de l’Etat ?

Pourquoi la sortie des socialistes hors du gouvernement est un appel à la mobilisation pour sauver les travailleurs de la crise qui menace ?

Comment combattre pour l’unité des travailleurs de la base au sommet ?

Venez en discuter lors de notre prochaine vidéo-conférence le

Mardi 4 mai 2021 à 20h

Lien Zoom : https://us02web.zoom.us/j/88083997125
Evènement facebook : https://fb.me/e/hDlrNCKo4
Email : osi.iso.be@gmail.com

Conférence en ligne : La Commune de Paris, premier gouvernement ouvrier – 30/03/2021

Il y a 150 ans, le peuple de Paris se soulevait et formait le premier gouvernement ouvrier de l’histoire.
Dans quelles conditions est née la Commune de Paris ?
La Commune de Paris a réquisitionné les usines abandonnées par leurs patrons, interdit le travail de nuit pour les catégories qui y étaient contraintes, réquisitionné les logements vacants pour les familles ouvrières qui en étaient privées, remisé les loyers en retard, limité la journée de travail à 8 heures, instauré l’instruction publique laïque, garanti par la loi l’égalité juridique des femmes et des hommes et plafonné les indemnités des élus, révocables, à tout instant au niveau du salaire de l’ouvrier. Et aujourd’hui ?
Quel a été le rôle des partisans de de la Première Internationale ?
Quelles leçons peut-on tirer de la Commune de Paris, à notre époque, pour organiser les prochaines victoires du mouvement ouvrier ?
Avec la participation d’un membre de la Tendance Communiste Internationaliste, section française de la 4è internationale.

Mardi 30 mars 2021 à 20h

Lien Zoom : https://us02web.zoom.us/j/84018874603
Evènement facebook : https://fb.me/e/3gTide2CK
Email : osi.iso.be@gmail.com

Conférence en ligne : La grève générale de l’hiver 60-61, quelles leçons pour aujourd’hui ?

Il y a 60 ans, en Belgique, éclatait une grève générale qui restera dans les annales de l’histoire de la lutte des classes.
Celle-ci a-t-elle créé une situation révolutionnaire?
La question du pouvoir était-elle posée? Qu’en était-il de la Marche sur Bruxelles?
Pourquoi la grève a-t-elle été stoppée sans déboucher sur une solution positive ?
Quelle a été l’attitude des forces politiques et syndicales ?

Venez en discuter en vidéoconférence le lundi 1er février 2021 à 20h.
Lien Zoom : https://us02web.zoom.us/j/89517400312

https://www.facebook.com/events/257244859082997

Conférence mondiale contre la guerre et l’exploitation, pour l’Internationale ouvrière les 5 et 6 novembre 2020 à Paris. Appel lancé par 407 militants de 52 pays.

Chaque jour qui passe, l’humanité est entraînée vers la barbarie. Ce constat, les travailleurs, les militants sont amenés à le faire dans le monde entier. 

Les guerres se développent. Afghanistan occupé depuis dix-huit ans,population syrienne soumise à une misère indicible et forcée à l’émigration depuis huit ans, massacres au Yémen, Cachemire coupé du monde depuis plus de soixante-dix jours, menace militaire contre l’Iran, encerclement militaire stratégique de la Chine, conflits fabriqués en Afrique, budget militaire en augmentation permanente : le capitalisme, c’est la guerre.

Des dizaines de millions d’hommes, de femmes et d’enfants sont jetés sur les routes de l’exil. Morts disparus par dizaines de milliers dans la mer Méditerranée, Rohingyas chassés de leur terre, femmes, hommes et enfants bloqués à la frontière entre le Mexique et les États-Unis. L’humanité n’a jamais connu de tels déplacements massifs et contraints de populations entières.

Les conquêtes ouvrières sont systématiquement attaquées et démantelées. Les systèmes de retraite et de protection sociale sont remis en cause, le chômage de masse se développe dans tous les pays, partout les lois du travail font l’objet de contre-réformes. À cela s’ajoutent les méfaits de la guerre commerciale et des sanctions engendrant la hausse des prix.

L’avenir de la jeune génération est sacrifié par laprécarité du travail, la remise en cause du droit aux études, le développement de l’économie de la drogue. Les richesses s’accumulent dans les mains d’une infime minorité, alors que des millions connaissent la faim en dépit de la production en abondance des produits alimentaires. 

L’environnement est menacé. L’immense incendie en Amazonie, délibérément provoqué pour aider les multinationales, le rappelle avec force : le capitalisme ne connaît que la loi du profit, qu’importent les conséquences.

La racine de cette situation se situe dans la survie du régime capitaliste, régime d’exploitation fondé sur le système de la propriété privée des moyens de production. 

Il n’y a pourtant aucune fatalité à ce que la barbarie l’emporte : les ressources pour dégager une issue positive pour l’humanité se situent du côté du mouvement ouvrier.

La classe ouvrière combat. Les travailleurs de Chine, de Hong Kong comme du continent, combattent par les grèves et les manifestations pour le droit à l’organisation indépendante. On ne compte plus les grèves générales de masse qui ont vu des dizaines de millions de travailleurs se dresser pour leurs droits ; des mouvements révolutionnaires – comme aujourd’hui en Algérie – posent avec force la question d’en finir avec le régime.

Il revient au mouvement ouvrier d’ouvrir une perspective de paix, de progrès et d’avenir

La classe ouvrière n’a aucun intérêt à ces guerres injustes. Quand les gouvernements impérialistes américain, français, britannique… interviennent militairement au Moyen-Orient, en Afrique, en Asie, c’est toujours pour préserver leur domination, c’est toujours au compte des exploiteurs, des multinationales. Ces mêmes gouvernements mènent, dans leur pays, une guerre sociale contre la classe ouvrière et la jeunesse.

– En agissant contre la guerre, afin que le travailleur soit à l’usine et non dans les conflits meurtriers, le mouvement ouvrier est facteur de paix.

– En combattant pour son droit à l’existence, pour que les travailleurs puissent librement s’organiser en syndicats et en partis, et constituer les organismes de combat nécessaires à la lutte unie et efficace sous les formes qu’ils choisissent eux-mêmes, le mouvement ouvrier défend la démocratie.

– En luttant contre l’emprise des multinationales, contre la dette qui étrangle les peuples, le mouvement ouvrier se porte à la tête de la lutte pour le droit à la nation souveraine.

– En luttant pour la défense des droits collectifs de la classe ouvrière, pour la défense des systèmes de protection sociale, le mouvement ouvrier défend le droit au travail producteur de toutes les richesses.

– En combattant pour en finir avec le système capitaliste, pour le socialisme, le mouvement ouvrier est porteur d’espoir et d’avenir pour l’humanité.

Les luttes dans le monde entier ne manquent pas…

Certes, les travailleurs n’ignorent pas les difficultés auxquelles ils sont confrontés. 

Les gouvernements du monde entier – qu’ils soient de droite ou de gauche – s’attaquent aux organisations syndicales soit en les réprimant, soit en cherchant à les intégrer. Ils remettent en cause le droit de grève, celui de manifester. 

Les difficultés du mouvement ouvrier viennent aussi du fait que des responsables d’organisations ouvrières au lieu d’assumer leur mandat dans la lutte unie contre les capitalistes mettent le doigt dans l’engrenage de l’intégration et que certains considèrent l’économie de marché comme un horizon indépassable.

Plus récemment, des courants appellent même à abandonner toutes formes d’organisations du mouvement ouvrier (syndicats et partis) pour se dissoudre dans des mouvements informels.

Mais nous le savons pour participer à ces combats dans nos pays, travailleurs et militants agissent au cours même de leur lutte de classe pour défendre les organisations qu’ils ont constituées, pour en construire de nouvelles, pour pouvoir s’organiser par eux-mêmes sous les formes qu’ils décident librement. 

… elles appellent l’indépendance du mouvement ouvrier

En novembre 2016, 350 délégués de 28 pays, syndicalistes et militants politiques issus de toutes les sensibilités et de tous les courants du mouvement ouvrier, ont constitué à Mumbai (Inde) le Comité ouvrier international contre la guerre et l’exploitation, pour l’Internationale ouvrièreautour d’un manifeste qui affirme notamment :« La lutte des classes reste la force motrice de l’histoire. Nous affirmons que le progrès de la civilisation humaine, de la paix et de la démocratie dépend avant tout de la capacité des exploités et des opprimés, à travers le monde entier, à préserver l’indépendance de leurs organisations. » 

Plus que jamais, cela reste vrai. Plus que jamais l’avenir est du côté du mouvement ouvrier luttant – au compte de tous les opprimés – pour son émancipation, pour en finir avec le régime d’exploitation et de misère.

Les travailleurs et les syndicats du monde entier doivent faire entendre une voix commune contre la guerre et l’exploitation. 

Nous, militants ouvriers soussignés, de traditions différentes, proposons la tenue d’une conférence internationale contre la guerre et l’exploitation, pour l’Internationale ouvrière (Paris, 5 et 6 novembre 2020)

En nous rassemblant dans la diversité de nos points de vue autour de ces principes simples qui furent à l’origine du mouvement ouvrier, nous reprendrons à notre compte les paroles de L’Internationale « L’Internationale sera le genre humain ».

Je soutiens cet appel :

Site du Comité Ouvrier International : https://coi-iwc.org/

Premiers signataires

Afghanistan : LOYAND Nasir, responsable des relations internationales, Left Radical of Afghanistan (LRA) ; OSMAN Ahmad, membre de la LRA (section de Norvège, au nom de mon organisation) ; PAIWAND W., Afghanistan Socialist Association ; SEDDIQ Ghulam, secrétaire général de l’Afghanistan Workers Social Association ; ZAFAR Hassina, section femmes de la LRA (au nom de mon organisation).

Algérie : Abelkader B., Amar L., Tarek S (syndiqué UGTA)., Hacène F (comité contre la précarité), Farid T. (enseignant CLA), Hafid H. (syndiquée UGTA), Hamza A. (comité contre les expulsions »), Ryad R. (enseignant CNAPEST), Kamel A. (enseignant du supérieur), Larbi B. (étudiant), Samia D. (étudiante) ? Fodil H.    

Allemagne : CZENTARRA H. Jürgen, syndicaliste IG Metall (métallurgie)* ; CZENTARRA Brigitte, syndicaliste IG Metall (métallurgie)* ; EHRHARDT Roland, syndicaliste IG BCE (mines, énergie)* ; GANGL Andreas, syndicaliste Ver.di, (services), membre de la direction de grève d’Amazon* ; HINTERMEIER Peter, syndicaliste IG Metall (métallurgie)* ; HINTERMEIER Gudrun, syndicaliste IG Metall (métallurgie)* ; KÄSTEL Gerd, confédération DGB* ; KELLERER Sidonie, syndicaliste GEW (Éducation)* ; KLUTH Ralf, syndicaliste IG Metall (métallurgie)* ; KREUTLER Peter, vice-président commission ouvrière du SPD de Düsseldorf, délégué syndical Ver.di (services)* ; MÜLLER Norbert, commission ouvrière du SPD, syndicaliste Ver.di (services)* ; NAUMANN Claudius, syndicaliste Ver.di (services)* ; PFEIFFER Holger, syndicaliste Ver.di (services)* ; PRACHT Martina, syndicaliste IG Metall (métallurgie)* ; SAALMÜLLER Peter, SPD, syndicaliste Ver.di (services)* ; SCHÜLLER Heidi, syndicaliste IG BAU (bâtiment)* ; SCHÜLLER Klaus, membre de la direction nationale de la commission ouvrière du SPD, syndicaliste EVG (chemins de fer)* ; SCHUSTER Karsten, syndicaliste Ver.di (services)* ; SCHUSTER H.-W., président commission ouvrière SPD Düsseldorf, délégué syndical
Ver.di* ; SCHUSTER Anna, syndicaliste Ver.di (services)*. 

Argentine : Martinez Ricardo Sonny, journaliste écrivain.

Australie : Aguilera Ortiz Mónica, ingénieure, chilienne, ex-présidente du Syndicat n° 1 acier du pacifique, ATE.

 Azanie (Afrique du Sud) : CINGANI Azikiwe, secrétaire de la section Jeunes, syndicaliste ; JOOMA Ashraf, secrétaire général de l’ASFI (section azanienne de la IVe Internationale, au nom de mon organisation) ; MBOZOMANI Lubone, militant jeune, militant ouvrier ; MONETHE Peter, Syndicat des travailleurs des banques et assurances (BIFAWU) ; MOKATSANYANE Neo, militant jeune, militant ouvrier ; MTHEMBU Scelo, militant ouvrier, syndicaliste ; PHANGWA Mandla, coordinateur national de l’ASFI (section azanienne de la IVe Internationale, au nom de mon organisation) ; RADEBE Lucky, étudiant. 

Bangladesh : AKTAR Salma, secrétaire générale du Democratic Workers Party, district de Dhaka ; CHOWDURY Badrudduja, Democratic Workers Party (DWP) ; DEVANJEE Amlan, membre de la section du Bangladesh ; ISLAM Robiul, président de la fédération syndicale Bangladesh Jatio Soromik Federation (BJSF) ; ISLAM Shipul, secrétaire général de la section du Bangladesh, district de Dhaka ; ISLAM Siddiqul, président du syndicat des travailleurs du transport du Bangladesh ; KABIR Ahamed, président en exercice Bangladesh Jatio Soromik Federation (BJSF) ; TAPAN Saha, secrétaire générale de la fédération des travailleurs du textile. 

Bélarus : GLUSHAKOV Youry, mouvement social « Razam ». 

Belgique : ALAMI Mohamed, enseignant syndicaliste ; COUCKE Gaetan, enseignant, syndicaliste ; COUCKE Laetitia, étudiante et déléguée belge à la conférence de Mumbai ; DE ANGELIS Laura ; DE CONINCK Jean-Marc, enseignant ; DI MARTINELLI Muriel, secrétaire fédérale CGSP-ALP Bruxelles (administrations locales et fédérales) ; DRUART Geneviève, enseignante syndicaliste ; GIAROCCO Roberto, Comité Unité – Eenheidscomité ; HARDY José, responsable syndical secteur ministères ; KUBASZEWSKI Philippe ;MARTIN Guy, directeur général honoraire de l’enseignement et de la formation, province de Liège ; MASSENEAUX Philippe, membre de l’OSI (CORQI) et affiliée FGTB ;MONSIEUR Serge, président CGSP-ACOD Vivaqua ;  MORAGA MORAL Laura, enseignante syndicaliste ; VANESSE Anne, échevine socialiste honoraire ; VERBIEST Michel. 

Bénin : ASSOGBA M. Innocent, (CLTB) Comité de liaison des trotskystes du Bénin ; CODJO G. Simon, SYNAPENET (Syndical national personnels non enseignants des établissements d’enseignement technique) ; DOSSOU-YOVO Serge, SYNAPES (Syndicat national des professeurs des enseignements secondaires) ; SALAKO Soulé, Syndicat national des travailleurs des services de la santé humaine. 

Bolivie : YARA Judith, militante ouvrière.

Brésil : DE GODOY Marina, opposition CUTiste au syndicat des instituteurs de Curitiba Sismmac ; HOMEM Anisio G., militant du Parti des travailleurs (PT), État du Parana ; JACOBS Pedro, syndicaliste CEPERS ; JANSEN Ney, secrétaire de section du syndicat APP, Curitiba Norte ; OLIVEIRA Luís, (Gringo) militant du PT, Curitiba ; POCAI FILHO Roberto Luiz, professeur, affilié à la section de Nucleo Pato Branco du syndicat APP, Paraná ; RIBEIRO Cláudio, avocat à la retraite, fondateur du PT ; WONGHON Tomaz, ex-président de la Confédération nationale des travailleurs de l’enseignement (CNTE) ; ZULMIRES NETO Elias, présidente de la section Curtiba-Norte du syndicat APP, direction de la CUT, Paraná.

Burkina Faso : KOFANDO Stell, Manifeste Burkina ;OUEDRAOGO Aristide, Manifeste Burkina ;PAREAmos, Manifeste Burkina ;SIDI-MAHAMOUDE Ouedraogo, Association pour le développement et la gestion de ressources naturelles (ADGRN) ;ZAMBA Davide, Manifeste Burkina ;ZONGO SIBRI Ablassé, Manifeste Burkina.

Burundi : BARYUNGURE Alexandre, enseignant, membre de l’association CONAPES, à titre personnel ; HABONIMANA Jean-Claude, enseignant ; HATUNGIMANE Richard, Parti des travailleurs et de la démocratie(PTD)KARAGIRA Fabrice, protection gardiennage surveillance (PSG) ; NDAYATUKE Désiré* ; NIYONSABA Jean-Marie, Parti des travailleurs et de la démocratie (PTD-Twungurunani* ; NZAMBIMANA Deny COJELUS ; SINZINKAYO Jérôme, PTD-Twungurunani, militant ouvrier. 

Cambodge : SYTHIENG Tug, secrétaire général de la CFSWF. 

Cameroun : ABADA ZEBE Ghislain.

Canada : ASHLEY Ross, retraité du secteur de la santé, Toronto ; JAN Sumiullah, militant des droits de l’homme, Ottawa ; NKUNZIMANA Jean-Paul, employé du secteur privé, Ottawa ; NKUNZIMANA Paul, professeur d’université à la retraite, Ottawa.

Chili : ALIAGA LEIVA Antonio, ouvrier des services, Alliance des travailleurs et des étudiants (ATE), Santiago ; ALIAGA SAAVEDRA Víctor, Travailleurs, étudiants de l’université du Chili, ATE, Santiago ; ANABALON CONTRERAS Aracely, travailleuse de l’université de San Sébastian ; BASTIAS PARRA Maritza, travailleuse de l’université de San Sébastian, ATE ; CEBALLO Sergio, soudeur, ATE, San Pedro de la Paz ; CORDERO TORRES Rafael, étudiant en droit, militant de la Gauche chrétienne, à titre personnel ; FICA CARRASCO Jaime, travailleur du secteur de la santé ; FIGUEROA HERMOSILLA Dina Inés, travailleuse de l’université de San Sébastian ; FREDES Brígida Lara, présidente du regroupement « Femmes auxiliaires », présidente du Syndicat des travailleurs de Gabriela Mistral (au nom des deux organisations) ; GONZÁLEZ MELLADO Maryory, travailleur de l’université de San Sébastian ; GUIÑEZ VENEGAS Claudia, travailleuse, université de San Sébastian ; HERNÁNDEZ BRIONES Claudia Isabel, travailleuse, université de San Sébastian ; ITURRA Sixto, ATE ; NEIRA, ouvrier ASMAR, chantiers Navals THNO, ATE ; PINCHEIRA FERNÁNDEZ Carla, travailleuse, université de San Sébastian ; POLANCO RAMÍREZ Hanyeli, travailleuse, université de San Sébastian ; ROCHA CORREA Héctor, travailleur, université de San Sébastian ; RODRÍGUEZ REYES Marcela, travailleuse, université de San Sébastian ; ROMERO ALEGRÍA Paola, travailleuse, université de San Sébastian ; SAAVEDRA Lorena, ouvrière des services, ATE, Santiago ; ULLOA RIVERA Juan, travailleur, université de San Sébastian.

Chine : Guangdong : Li Bin ; Hong Kong : CHOI Yuk Yuk, Worker Empowerment (Responsabilisation du peuple) ;KA WAI Chan ; LAM CHO Ming* ; LEUNG Apo ; MUFAKHIR Abu, Asia Monitor Resource Center (AMRC)*. 

Congo (République démocratique) : CANADIEN KIZENGA Gustave ; HERMAN KIZENGA Janvier, profession libérale, Bukavu ; LUKOKI Erik, journaliste, Kinshasha.

Corée : HA Sangsoo, coordinateur du Centre national de solidarité ouvrière, Kia motors ; JUNG Sikhwa, secrétaire de l’union locale KCTU, Hyundai motors ; KIM Dongchul, porte-parole du syndicat KMWU, Kia motors ; KIM Hansoo, secrétaire général adjoint de l’union locale KCTU ; KIM Namsoo, militant, Ulsan City ; MIKYUNG CHA Seraphina, chercheuse independante, université Myeog; PARK Sooja, président du syndicat des hôpitaux de Kwangmyung ; PARK Sunghyun, présidente du syndicat de E-land department ; PARK Jongha, militant au complexe de l’industrie lourde de Changwon. 

Côte d’Ivoire : EDIA OI Edia, coordination nationale des enseignants-chercheurs et chercheurs de Côte d’Ivoire (CNEC)* ;NGUESSAN Kouamé Sharll, coordination nationale des enseignants-chercheurs et chercheurs de Côte d’Ivoire (CNEC) ;OUATTARA Mamadou, syndicat des enseignants du supérieur et des chercheurs de Côte d’Ivoire (CNEC).

 État espagnol : FERNÁNDEZ Patxi, retraité, Pays basque ; VINATEA José Luis, militant ouvrier ; ZORITA Felipe, retraité Pays basque. 

États-Unis : AFRICA Pam, coordinatrice de l’Association internationale des amis et de la famille de Mumia Abu-Jamal, Philadelphie, PA (au nom de mon organisation) ; AKUNO Kali, responsable à l’organisation Cooperation Jackson, Jackson, MS* ; BECHLER Don, président de Single Payer Now, San Francisco, Californie* ; BENJAMIN Alan, membre du comité de rédaction de The Organizer, délégué au Labor Council de San Francisco, CA* ; BLACK Katherine, trésorière de la section de Philadelphie de la coalition Union des femmes travailleuses, Philadelphie, PA* ; BRUSKIN Gene, Syndicat national des écrivains, Silver Spring, MD* ; CARANO Mike, section 348 du syndicat des camionneurs (Teamsters), retraité, Tallmadge, OH* ; CLARK Colia Lafayette, coordinatrice nationale du Symposium contre les violences judiciaires, Harlem, NY (au nom de mon organisation) ; DEWITT Donna, ex-présidente de l’AFL-CIO de Caroline du Sud, Charleston, SC* ; EATON Sandy, ex-présidente et membre du conseil d’administration du syndicat national des infirmières National Nurses United, Quincy, MA* ; FISHER Allan, membre de la commission exécutive (et ex-président) de la section 2121 du syndicat national des enseignants (AFT), San Francisco, CA* ; IRMINGER Robert, président de Unit (région de San Francisco), membre d’Inland Boatmen’s Union-ILWU San Francisco, CA* ; KRAMER Karl, président de l’Alliance pour la justice économique et sociale San Francisco, CA* ; LAFFERTY James, président honoraire du syndicat national des avocats (National Lawyers Guild), section de Los Angeles, CA (au nom de mon organisation) ; LUMUMBA Nnamdi, responsable du Parti du progrès du peuple Ujima, Ujima People’s Progress Party (MD), Baltimore, MD* ; PHILLIPS Millie, comité directeur du Réseau de résistance ouvrière, Labor Fightback Network, Oakland, CA* ; ROJAS Desirée, présidente de la section de Sacramento du comité de défense des Latino-Américains de l’AFL-CIO (Labor Council for Latin American Advancement) (LCLAA, AFL-CIO), Sacramento, CA (au nom de mon organisation) ; ROJAS Al, commission exécutive du LCLAA (AFL-CIO), Sacramento, CA (au nom de mon organisation) ; ROSARIO Eduardo, président de la section de New York du LCLAA AFL-CIO, New York, NY* ; ROSS Suzanne, porte-parole international de l’association internationale de la famille et des amis de Mumia Abu-Jamal (au nom de mon organisation) ; SCHOENMAN Ralph, auteur, journaliste ouvrier, membre de la section locale 1981 de l’UAW Vallejo, CA* ; SCOTT Rodger, ex-président de la section locale 2121 de l’AFT, délégué au Labor Council de San Francisco, CA* ; SHONE Mya, membre du comité directeur de Socialist Organizer, Vallejo, CA (au nom de mon organisation) ; SILVERA Chris, trésorier de la section locale 808 du syndicat des camionneurs (Teamsters), Long Island City, NY* ; SUTTON Hal, premier vice-président de l’UAW de Floride, sud-ouest, retraité, membre du Workers Council de North Port, FL* ; THOMAS Clarence, co-responsable de la Million Workers March (Marche du million), ex-président de la section 10 du syndicat ILWU, Oakland, CA* ; VELAZQUEZ Baldemar, président du comité d’organisation des fermiers de l’AFL-CIO, Farm Labor Organizing Committee, FLOC, AFL-CIO* ; WOHLFORTH Nancy, trésorière honoraire de l’OPEIU, Washington, DC.

France : ALLAIN Sandrine, syndicaliste ; AUFFRET Patrick, syndicaliste Ville de Paris ;BONNET Marc, syndicaliste ;BURY Angélique, syndicaliste La Poste ;CHAMPION Ulysse, syndicaliste RATP ;COTREL Fabrice, syndicaliste FO Alstom, Aytré ;DORIANE Olivier ;FAIVRE Jean-Claude ;FERRÉ Dominique ;GLUCKSTEIN Daniel, secrétaire national du POID ;GROS Dominique, universitaire retraité ;HERNANDES Antoine, syndicaliste La Poste ;JARRY Éric, syndicaliste ;KEISER Christel, secrétaire nationale du POID ;MILLOT Bernard, syndicaliste ;MILLOT Reynald, syndicaliste ;MULLER Alexia, syndicaliste ;NEVEU Marc, syndicaliste SNESup, membre du PCF ; PAPET Sébastien, syndicaliste ; PICHON Marie-Louise ; PORTEILLA Raphaël, syndicaliste enseignant, université de Bourgogne ;SAAS Bernard, secrétaire national du POID ; ROUSSEAU Rose-May, syndicaliste CGT santé AP-HP ;SCHMITT Arsène, président du Comité de défense des travailleurs frontaliers de la Moselle ;SIMON Christelle, syndicaliste CGT Ville de Paris ;STROMENGER Sylvie, enseignante retraitée ;TRICHARD Norbert, syndicaliste enseignant ;VERCRUYSSE Guillaume, syndicaliste enseignant ;VINSOT Bernard, syndicaliste.

Grande-Bretagne : ARNOTT Mike, secrétaire de l’union locale des TUC de Dundee* ; AYACHE Julia, doctorante, université de Nottingham Trent* ; CALVERT Mike, secrétaire adjoint de la section Unison d’Islington* ; CHARALAMBOUS Charles, ancien président de l’union locale des TUC de Torbay, Sud Devon, Labour Internationalist* ; CHOLEWKA Stefan, secrétaire du groupement régional des unions locales des TUC du Grand Manchester (GMATUC)* ; COLEMAN Sheila, Liverpool, coordinatrice régionale des sections Community du syndicat Unite* ; DOOLAN Jane, secrétaire de la section Unison d’Islington, membre de la direction nationale de Unison* ; DUNCAN Simon, secrétaire de l’union locale des TUC du comté de Durham, membre de la direction régionale du syndicat GMB, au nom de l’UL des TUC de Durham ; DUNN Keith, section de Tottenham (Londres) du Labour Party* ; FILBY Paul, section de Liverpool-Wavertree du Labour Party, membre du syndicat Unite, Campagne contre les listes noires* ; FISCHMAN Rajmil, enseignant, université de Keele, membre du syndicat UCU* ; GREEN Ann, magazine Le retraité britannique* ; LUKE Terry, retraité, section Unison d’Islington UNISON* ; Mc NALLY Doreen, membre de la section Unite community Branch de Liverpool* ; MENNIE Raymond, membre du syndicat Unite, membre du Parti communiste britannique CPB Dundee* ; MOTT Henry membre du syndicat Unite, Southwark* ; PHILLIPS Nick, membre du syndicat Unite Londres* ; QUEEN Nat, enseignant-chercheur, université de Birmingham, membre du syndicat UCU* ; RIMMER Tony, Association des retraités de la région de Liverpool, membre de la section 567 du syndicat Unite* ; SWEENEY John, membre du Labour Party, militant pour la sortie de l’UE* ; TAYLOR Margaret K., vice-présidente de l’union locale des TUC de Rochdale* ; TESTARD James, chercheur, université d’East Anglia* ; TYRREL John, président du Socialist Labour Party*. 

Grèce : GUHL Andreas, participant au meeting européen internationaliste du 11 mai 2019 à Strasbourg ; KOKKINOPOLOUS Pantelis ; LIONI Sotiria ; VASILIOU Dimitris, participant au meeting européen internationaliste du 11 mai 2019 à Strasbourg. 

Haïti : DUPONT Berthony ; GAROUTE Robert ; NUMA Marie-Laurette ; PAPILLON Isabelle ; RATEAU Jackson ; REJOUIS Voltaire ; TELEUS Joseph ; VILNEUF Roger. 

Hongrie : ALBERT Ivan, militant ouvrier ; ARTNER Annamaria, chercheuse, centre d’études économiques et régionales, HAS, Institut d’économie mondiale, professeure à l’université Milton Friedman ; SOMI Judit, militante ouvrière ; TAMAS G. M., philosophe.

Inde : DENZIL Cheruvathoor, syndicat des employés du groupe Lever en Hindoustan ;D’SOUZA Franklyn, Trade Union Solidarity Committee (au nom de mon organisation) ; DENZIL John IVe Internationale Inde ; FRANCIS Jimmy, syndicat des employés du groupe Lever en Hindoustan ; LADHA Alok (Chennai) ; PARMAR Nilesh (Gujarat) ; PATIL M. A. Sarva Shramik Sang (Mumbai) ; PETER John (Chennai) ; PHILIP Richard (Chennai) ; RANADE Milind KACHRA VAHATUK Sang (Mumbai) ; SUBHAS NAIK George (Goa) ; SUR Mona (Kanpur) ; SUR Meena (Kanpur) ; THANKAPPAN D. (Delhi) ; VASUDEVAN Nambiath (Mumbai). 

Irlande : CAMPBELL Ciaran, membre de la direction nationale du syndicat Mandate (au nom de mon organisation) ; FORBES Brian, syndicat Mandate. 

Italie : BRANDELLERO Luigi, ouvrier, rédacteur de Tribuna Libera ; BUSICCHIA Valeria, enseignante, déléguée syndicale de UIL-ÉCOLE ; CELEGHIN Marco, enseignant ; CIGNA Alessandra, enseignante, membre de la direction du syndicat FLC-CGIL de Turin ; CROCE Ugo, rédacteur de Tribuna Libera ; DELUCA Loretta, enseignante, déléguée syndicale de la FLC-CGIL ; FAZZOLARI Felice, enseignant ; GRANAGLIA Dario, ouvrier, membre de la direction du syndicat FIOM-CGIL de Turin ; GRILLI Monica, enseignante, membre de la direction du syndicat FLC-CGIL de Turin ; GUGLIERI Giovani, ouvrier, délégué syndical de l’UIL-chimie ; MONASTEROLO Andrea, ouvrier, membre de la direction du syndicat de la FILTCEM-CGIL de Cuneo ; PALMA Valentina, enseignante ; PANTELLA Agata, enseignante ; PIAN Alberto, enseignant, membre de la direction du syndicat FLC-CGIL du Piémont ; PRESTIPINO Fabrizio, enseignant ; RAINERI Betty, enseignante, déléguée syndicale de la CISL-ÉCOLE ; SILVESTRI Teresa, enseignante ; VARALDO Lorenzo, directeur d’école, coordinateur du mensuel Tribuna Libera ; VENIA Giulia, enseignante, membre de la direction syndicale de la FLC-CGIL de Brescia ; VENTRE Vanna, enseignante, rédactrice de Tribuna Libera.

Japon : HARUHI Tono, chercheur, Yokohama Action Research*. 

Luxembourg : MANENTI Philippe, Comité des frontaliers France-Luxembourg (CDIFL)*.

Maroc : AG My, syndicaliste enseignement (FNE-UMT)* ; EL IDRISSI Hassan, secrétaire général SNCP (Syndicat national des commerçants et des professionnels), Al Hoceima)* ; EL AJBARI Mohamed, syndicaliste (SNCP), Al Hoceima* ; EL AJBARI Mohamed, Tribune des travailleurs ; EL GHOULBZOURI Mohamed, étudiant, Oujda ; EL HAIK Zakaria, syndicaliste Kolinord, UMT, Tétouan* ; JARMIN Sakina, syndicaliste collectivités locales (FNOFCL-UMT)* ; JBARI Smail, Jeunesse ouvrière marocaine (JOM-UMT), Tétouan* ; JBARI Aziz, ouvrier, Tribune des travailleurs ; LAMKADMI Kaoutar, militante jeune, Tétouan ; MELLOUL Mohamed, syndicaliste enseignant (FNE-UMT), Tanger*. 

Mexique : CORTEZ Alfonso, instituteur, OPT Tecate ; AQUINO LOPEZ Olga Lilia, secrétaire générale du Syndicat unique des artistes et musiciens de Chiapas ; CERDA MEDINA Roger, président du conseil de représentants de Real del Bosque-AEOS ; HARO Luis Carlos, comité promoteur de la Conférence binationale contre le T-MEC et le mur de la honte ; LIRA Gladys, Mouvement ouvrier de Rockwell, Tecate ; LUGO FELIX Eduardo, journaliste indépendant, San Luis Rio Colorado, Sonora ; PALACIOS BUENO Ismael Julian, professeur, coordinateur général de l’Assemblée d’État des organisations sociales ; PEREZ TOLEDO Abelardo, président du Comité d’État des pères de famille, Chiapas ; RIOS Fermin, secrétaire de liaison du syndicat du CECyTECH ; SERRANO MONROY Fernando, secrétaire général du Syndicat indépendant démocratique du collège de bacheliers de Chiapas ; VARGAS Juan Carlos, CORQI Mexico. 

Pakistan : AKBAR Khan, secrétaire général, Fédération nationale des employés de banque ; ARIF M., secrétaire général, syndicat uni des ouvriers et employés de Foam Industry ; ASHRAF Khalida, secrétaire de la commission femmes de l’APTUF ; ASHRAF Sana, secrétaire de Unity of Youth (Union de la jeunesse) ; BIBI Nasim, syndicat des Para Legal Staff ; DITTA BHATTI Allah, président de l’association Gulzar Welfare ; GUJJAR Anwer, président du syndicat des cheminots (Open Line), président de l’APTUF ; ILYAS M., secrétaire adjoint du syndicat des travailleurs de Nisar Art Press ; JAMIL Rubina, secrétaire générale de l’APTUF ; JAVED Iqbal Khan, président du syndicat national des travailleurs du transport ; KHAN Rehmatullah, secrétaire adjoint de Unity of Youth ; KHURSHID Ahmed, secrétaire général du syndicat national des travailleurs de l’énergie hydro-électrique WAPDA ; MALIK Nasser, uddin Humanyun ; PIRZADA IMTIAZ Syed, Fédération panpakistanaise des syndicats unis (APFUTU) ; RAKHA Allah, président de l’association des enseignants du Punjab ; SALAHUDDIN Ayubi, secrétaire général de la fédération nationale All-Pakistan Workers Department ; ZAFAR BAIG Mirza, présidente du syndicat des travailleurs de Nisar Art Press. 

Palestine : EDWAN Bisan, Palestine OSDS ;EL KHATIB Naji, Palestine OSDS ;JABER Hayan, Palestine OSDS ; KHALED, militant palestinien. 

Pérou : ASENJO LÓPEZ Luz Jennny, secrétaire générale du syndicat des travailleurs de la construction civile d’Ancash ; FUENTES MACEDO Henry Isaac, secrétaire à l’organisation de la fédération départementale des travailleurs d’Arequipa et secrétaire des actes et des archives du front de défense de Majes ; HUINCHO RETUERTO Julio César, secrétaire général de la Fédération des travailleurs de l’industrie privée du Pérou ; OLIVENCIA BALDASSARI Luis ; PALACIOS GUILLEN Carlos Renato, ex-secrétaire général du syndicat de la construction civile d’Arequipa et ex-dirigeant national ; TORRES GALLARDAY Henry ; VALLEJO Luis Garcia, secrétaire général du SUTEECEA, secteur électrique. 

Philippines : DARWIN G. Mariano, chercheur au centre d’assistance aux travailleurs ; MIRANDA Randy, membre du comité exécutif national du Partido Manggagawa (Parti ouvrier, au nom de mon organisation). 

Portugal : SANTANA HENRIQUES José Julio, syndicaliste CGTP retraité ;CARLOZZI Daniel, analyste systèmes ;RUI Rodrigues, professeur de mathématiques ;TORRES Jorge, délégué syndical CGTP industrie du papier ;ZILHAO Adriano, économiste.

Roumanie : BÂGIU Virgil, président section de Vaslui de la Ligue des travailleurs de Roumanie ; BALTARIU Gica, président section de Hunedoara de la Ligue des travailleurs de Roumanie ; BOROAGA Liliana, présidente section de Mehedinți de la Ligue des travailleurs de Roumanie ; CODARCEA Sabin, président Union nationale du travail, Vallée du Jiu ; COJMAN Valter, sécrétaire général section de la Vallée du Jiu, Ligue des travaillleurs de Roumanie ; CRETAN Constantin, président Fédérațion nationale du travail ; DORIN Cretan Constantin, président section de Rovinari de la Ligue des travailleurs de Roumanie ; DUMITRU Ion, président du syndicat NOTRE AVENIR, Oltenia ; GRIGORIU Tiberiu, président exécutif Ligue des travailleurs de Roumanie ; LULU-JULIAN, Pauna, président du syndicat LIGNITE Oltenia ; MOTA Olimpiada, présidente du syndicat MEDSERVMIN ; OLTEANU Antonica, présidente section de Motru de la Ligue des travailleurs de Roumanie ; RUS Virgil, président section de Timis de la Ligue des travailleurs de Roumanie ; SCARLAT Ion, président section de Constanta de la Ligue des travailleurs de Roumanie ; SOMICU Ion, président section de Dolj de la Ligue des travailleurs de Roumanie ; VASILE Mariana, sécrétaire générale Union nationale du travail Oltenia. 

Russie KALINKIN Andrey, militant du mouvement ouvrier ; OKUNEVA Olga, militante du mouvement ouvrier ; SERDECHKIN Sergey, militant du mouvement ouvrier ; VASSILIEV Mark, historien ; VOSTRIKOV Vassili, militant du mouvement ouvrier. 

Rwanda : KARONGO NIYONZIMA Alponse, secrétaire exécutif de secteur ; NSENGIYUMVA Evariste, notaire, état civil ; RUTINDAKA Pierre, secrétaire exécutif de cellule ; UMUTANGANA Olivier, directeur des affaires sociales. 

Sénégal : DIOUF Gnokhobaye, Forum social sénégalais ; PAPIS Thiabou, membre du secrétariat du Forum social et de l’OJP. 

Serbie : Milunovic Jacim ; NASTANOVIC Marija, militante ouvrière ;Podesta  Rastko, militant ouvrier.

Sri Lanka : MUDUNKOTUWAGE Saman, JVP.

Suisse : BRUCHEZ Thomas, membre de la JSS* ; DOGAN Fennibay, syndicaliste Unia, membre du PS ; FAURE Jean-Philippe, linguiste-chercheur, libre penseur ; HENAUER Xavier, responsable syndical industrie* ; KOKOT Guilhem, membre de la JSS et du PS-GE* ; KORKMAZ Ali, syndicaliste industrie* ; ZIMMERMANN Michel, conseiller municipal PS*.

Taiwan : LEMON YING Dah Wong, directeur du centre d’accueil et d’hébergement des travailleurs migrants Serve the People Association (SPA).

Togo : KOUGBADA Laré, PADET/L’Émancipation ; LAWSON Messan, PADET/L’Émancipation ; MAMA Ali Kodis, PADET/L’Émancipation. 

Turquie : AVCI Yasar, dirigeant du syndicat des retraités, DISK ; BILGIN Cemal, dirigeant national du Parti propre à l’ouvrier (PPO), membre du syndicat du travail social, affilié à la DISK ; KURU Hüseyin, dirigeant local du PPO, ouvrier précaire ; OKTA Kenan, membre du syndicat des mineurs de la ville d’Eskisehir, affilié à la Türk-Is ; OZANSÜ Sadi, dirigeant national du PPO, membre du syndicat des enseignants, DISK ; TECIK Ihsan, dirigeant local du PPO ; YESILKANAT Birsen, infirmière, membre de la direction du PPO. 

Zimbabwe : CHIKWINHO Tapiwanashe, ZANU PF ;KALUBI ZIMBABWE Farai, fédération syndicale ;KURANGA Caleb, section du CORQI du Zimbabwe ;KWANISAI MAFA Mafa, président de la section du CORQI du Zimbabwe ;LORRATTA DUBE Tipei, Mouvement des socialistes panafricains du Zimbabwe ;MUKONDO Tungamirai, Mouvement des socialistes panafricains du Zimbabwe ;MUTIZWA Ronal, ZANU PF ;PHIRI Arasiah, secrétaire du travail féminin de la section du CORQI du Zimbabwe ;SHAMBARE Kudakwashe, Mouvement des socialistes panafricains du Zimbabwe ;SHOKO Tafirenyika, Mouvement des socialistes panafricains du Zimbabwe.

Signataires au 25 novembre 2019.

* À titre personnel.