Réunion/débat – A bas la guerre ! Troupes russes hors d’Ukraine ! Ni Poutine, ni Biden, ni OTAN !

Réunion dans le cadre des journées internationales contre la guerre à l’initiative du Comité ouvrier international sur les mots d’ordre :

Cessez-le-feu immédiat et sans condition ! Retrait des troupes russes d’Ukraine, retrait des troupes de l’OTAN d’Europe ! Troupes étrangères hors des pays qu’elles occupent ! Pas un sou, pas une arme pour cette guerre injuste !

Les milliards pour les salaires, l’école, les hôpitaux, pas pour la guerre ! Aucun soutien aux gouvernements fauteurs de guerre !       

Avec la participation d’un représentant du Parti socialiste de Lutte (PSL) qui se prononce pour :
En finir avec la guerre et la militarisation. Pour défendre l’autodétermination des peuples, pour mettre fin à la guerre et aux guerres futures, construire une alternative internationale de la classe ouvrière. Mettre fin à l’existence des gouvernements impérialistes et capitalistes à travers le monde.

Samedi 10 décembre 2022 – 14 h
Auberge de Jeunesse Simenon
Place de l’Yser – Liège 

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Communiqué pour la grève générale du 9 novembre 2022 – Pourquoi les travailleurs ont-ils besoin d’un autre gouvernement dès maintenant ?

Les prix flambent. Les factures d’énergie explosent. Les salaires, eux, restent bloqués. Ce jour, nous sommes mobilisés avec nos organisations syndicales sur les mots d’ordre : Liberté de négociation les hausses des salaires – Blocage des prix des énergies – Nationalisation des secteurs énergétiques – Des mesures immédiates pour faire face à la vie chère.

Doit-on continuer à demander au gouvernement De Croo de prendre ces mesures ? La coalition Vivaldi a montré qu’elle défend toujours les intérêts des patrons en aggravant la flexibilité et en augmentant les dépenses militaires, sous les ordres de l’Otan, alors qu’au même moment, elle organise un hold up d’un milliard d’euros contre la Sécurité sociale.

Les travailleurs sont en droit de s’adresser au PS-Vooruit et au PTB-PVDA pour leur dire : changez votre politique et combattez ensemble pour un gouvernement de justice sociale ! Aux ministres socialistes, nous leur disons : mettez fin à votre alliance avec les libéraux, sortez maintenant du gouvernement fédéral pour créer une nouvelle dynamique d’unité. 

Il est possible de faire gagner une majorité socialistes-PTB si un programme de rupture est proposé au peuple travailleur !

En avant pour un gouvernement qui rétablit l’âge de la pension à 65 ans et supprime les réductions de cotisations sociales pour un refinancement massif des soins de santé !

En avant pour un gouvernement qui va prendre l’argent où il est : les 66 milliards de dividendes distribués l’année passée, les 6 milliards de bénéfices des principales banques !

En avant pour un gouvernement qui réalise une politique en faveur des salaires et des emplois de qualité et qui annule toutes les mesures de flexibilité et de précarité (flexi-jobs, jobs-étudiants sans limite, travail obligatoire sous-payé pour les dépendants du CPAS,…) !

En restant au gouvernement, les ministres socialistes empêchent qu’un tel gouvernement voit le jour. En renonçant au mandat que les travailleurs leur ont donné pour défendre les acquis sociaux, ils se rendent responsables de la crise actuelle. Oui, les travailleurs ont besoin d’un autre gouvernement pour obtenir la satisfaction de leurs revendications !

Contactez le Comité Unité–Eenheidscomité pour soutenir ce combat et pour recevoir les informations sur ses activités et ses publications ! Le Comité Unité-Eenheidscomité combat depuis 2006 pour l’unité des travailleurs du pays, pour l’unité de leurs syndicats, pour la défense des conquêtes sociales fédérales. Il publie un Bulletin dans lequel il exprime un point de vue se voulant conforme aux intérêts des travailleurs. Adresse mail : comiteunite.eenheidscomite@gmail.com

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Enseignement – Pour la qualification de la jeunesse ouvrière, non à la «réforme du qualifiant»!

Article paru dans le Bulletin Unité N°69 d’octobre 2022.

L’avis n° 3 du Pacte d’Excellence indiquait en 2017 que les réformes allaient engranger des économies.
-44 millions d’euros pour « définir le nouveau tronc commun » ;
-37 millions pour « revoir l’offre d’options du qualifiant » ;
-30 à -50 millions pour « optimiser les règles d’octroi du Nombre Total de Périodes Professeurs ».

En fusionnant l’enseignement professionnel et technique, le Pacte crée une filière qualifiante réduisant le nombre d’options et de classes, donc l’emploi par voie de conséquence. Les chiffres de 2017 prévoyant les économies à réaliser doivent être bien entendu revus à la hausse vu l’inflation.

Disons-le clairement, le Pacte d’excellence est une étape cruciale dans la destruction de l’enseignement pour les enfants de la classe ouvrière. Les organisations syndicales doivent-elles accompagner la « réforme du qualifiant » ou doivent-elles s’y opposer ?

A l’occasion de la modeste manifestation du 27 septembre dernier, Le Soir rapporte (26/9) : « Sans garantie d’emploi, l’inquiétude reste palpable autour de l’avenir du qualifiant. « Nous demandons la mise en place d’un véritable plan social qui permettra la remise à l’emploi des enseignants qui vont inévitablement perdre la totalité ou une partie de leur charge de cours », souligne Elisabete Pessoa (de la CGSLB-Appel, le syndicat libéral de l’enseignement confessionnel – ndlr). » Ainsi, il est avéré que le Pacte d’excellence va supprimer des emplois. Combien ? Plusieurs milliers, assurément, pour arriver aux montants d’économies attendus. Au détriment de l’enseignement des futurs plombiers, cuisiniers, ébénistes, coiffeurs ou de tous les autres futurs techniciens. Avec quel résultat ? Une diminution drastique de la qualification de la jeunesse.

Pourtant, ils nous vendent le « Pacte » avec de belles paroles. On lit par exemple : « Les gouvernements de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de la Région Wallonne ont adopté ce jeudi 28 avril 2022 une note conjointe de réforme de l’enseignement qualifiant et de la formation professionnelle prévue par le Pacte d’excellence. L’ambition y est de revaloriser la formation qualifiante et de ne plus en faire une filière de relégation. »

Mais cela est faux car la réforme s’oppose à la qualification. « Concrètement, dès 2028, après un tronc commun de 3 ans en secondaire (le nouveau tronc commun allant des maternelles à la troisième secondaire), l’élève pourra opter soit pour la filière de transition (vers le supérieur) soit la filière qualifiante, réduite à trois ans. Dans cette filière de qualification, il n’y aurait plus de distinction entre technique et professionnel, on ne trouverait que des filières/options centrées sur l’apprentissage d’un métier. L’enseignement qualifiant étant « raboté » d’un an, son programme et son organisation doivent être revus. » Un de moins pour apprendre un métier, tel est l’objectif du « Pacte » ! Conséquence : un démantèlement des emplois et des classes.

Le gouvernement PS-MR-Ecolo de la Communauté française avance un scénario pour arriver aux économies projetées. Outre l’année en moins, ce sont les options qui sont attaquées : « Seules les options les plus porteuses d’emplois seraient conservées. Dès lors, une section qui compterait moins de 10 élèves pendant deux années de suite serait supprimée, à moins qu’elle ne soit la seule à proposer cette formation dans un rayon de 10 kilomètres. » (1) Peu  importe s’il s’agit de l’école publique ou confessionnelle d’ailleurs.

Selon les données syndicales, les mesures envisagées supprimeraient 1025 options sur 5590 (1/5ème).

En mai dernier, le CPEONS (organe des pouvoirs organisateurs communaux et provinciaux) émettait des critiques contre les réformes en cours « dont nous devons constater qu’elles répondent principalement à des considérations budgétaires et arithmétiques, s’écartant par là-même de leur indispensable mission de service public ». Mais en même temps, s’inscrivant dans l’esprit de la réforme, le CPEONS suggérait une « approche qualitative accompagnant les établissements dans l’actualisation de leur offre en temps réel à travers des mesures particulières permettant par exemple de programmer plus rapidement, mais aussi de défendre leur expertise dans un cadre d’excellence, et de faire évoluer finement leur offre face aux besoins qui se manifestent. »

Faire évoluer « finement » l’offre de formation selon quels besoins ? Selon les besoins des entreprises, bien sûr. Or, les entreprises recherchent constamment à réduire leurs coûts, à réduire les coûts salariaux et les coûts de formation. Si les besoins de jeunes qualifiés sont mesurés à l’aune des besoins de la rentabilité capitaliste, à fortiori dans les PME soumises à la domination sauvage des multinationales, alors on peut affirmer que les patrons ont besoin de moins de jeunes formés, car partout le capital cherche à économiser sur le travail humain.

Et les mesures d’économies recherchées dans l’enseignement technique et professionnel ne font que soutenir cette évolution. Dans Le Soir (17/6/22), Pol Defrère, ancien directeur d’école technique, expliquait : « Dans l’enseignement qualifiant, où les enseignants avec des titres requis sont plus rares, la pénurie a été aggravée, l’absentéisme prolongé des élèves et le décrochage ont augmenté. La déscolarisation qui en découle conduit alors à une perte de chances d’insertion sociale et crée, à son tour, d’autres pénuries, nuisant au marché du travail. »

Le front commun syndical a décidé de morceler la lutte en proposant aux affiliés des actions disséminées sur l’ensemble de l’année scolaire 2022-2023. Tout en exigeant une lutte plus concentrée et plus forte, nous continuerons à saisir toutes les occasions pour affirmer : rejet de la réforme du qualifiant ! Rejet de tous les décrets du Pacte !

Lionel Briké

(1) Plusieurs scénarios circulent pour le moment et la « méthode 10/10 » ne sera pas nécessairement celle qui sera retenue. Seul importe l’objectif budgétaire ! Toutefois, les tergiversations au sein du gouvernement sont réelles.

Complément d’information pour mieux comprendre le rôle du consultant McKinsey dans le pilotage de la « réforme du qualifiant » en Belgique francophone, un livre utile : Matthieu ARON et Caroline MICHEL-AGUIRRE : Les infiltrés, Comment les cabinets de conseil ont pris le contrôle de l’Etat en France, Allary Editions, 2022, 204 p.


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Vidéo – Meeting international contre la guerre et l’exploitation 2022

Meeting historique ce samedi 22 octobre à l’espace Charenton à Paris où plus de 1800 travailleurs et jeunes se sont rassemblés contre la guerre et l’exploitation. Sous la présidence de Daniel GLUCKSTEIN, coordinateur du Comité ouvrier international contre la guerre et l’exploitation, pour l’Internationale ouvrière (COI), ont pris la parole :

AFGHANISTAN : 
Freshta AMIRI, militante de la Gauche radicale d’Afghanistan (LRA), partie prenante des manifestations de femmes et d’écolières pour la réouverture des écoles

ALLEMAGNE : 
Claudius NAUMANN, militant internationaliste, président du conseil des délégués du personnel de l’Université libre de Berlin.

BIÉLORUSSIE, RUSSIE ET UKRAINE : 
Des militantes et des militants qui combattent contre la guerre et pour le socialisme.

BURKINA FASO
Adama COULIBALY, de l’Alternative patriotique panafricaine-Burkindi (APP-B).

ÉTATS-UNIS
Alan BENJAMIN, militant de Socialist Organizer, l’un des fondateurs de US Labor Against The War (Le mouvement ouvrier américain contre la guerre).

FRANCE
Christel KEISER, secrétaire nationale du Parti ouvrier indépendant démocratique (POID).
Une militante de la Fédération des jeunes révolutionnaires (FJR).

GRANDE-BRETAGNE
Ian HODSON, président du syndicat des travailleurs de l’alimentation Bakers, Food and Allied Workers Union (BFAWU).

PALESTINE
Une militante, au nom de l’association Secular Palestine, qui milite pour une Palestine laïque et démocratique.
Des vidéo-messages de militants d’IRAN, du SRI LANKA et de CHINE ont été projetés.

Les ministres socialistes participent à un gouvernement qui vole le patrimoine des travailleurs ! _ Socialistische ministers nemen deel aan een regering die de rijkdom van werknemers steelt!

Edito du Bulletin Unité N°69 – 21 octobre 2022.

Le 25 septembre dernier, le parti socialiste tenait son congrès de rentrée. Paul Magnette, président du PS, y a tenu un discours revendiquant les actions de son parti, tout au long de l’histoire, en faveur du socialisme :

« Sur les fondations posées par leurs prédécesseurs, les militantes et militants de l’après-guerre ont construit les protections essentielles contre les aléas de l’existence dont nous bénéficions toujours. Ce faisant, ils ont donné un patrimoine à ceux qui n’en avaient pas (…). Le socialisme ne peut l’emporter que si nous nous battons partout, dans les usines et les bureaux, dans la rue, dans les parlements et les gouvernements. Nous continuons aussi à nous battre pour les salaires, pour que tous les travailleurs jouissent plus largement du fruit de leur travail. (…) Nous devons rappeler que la solidarité que nous avons construite est universelle. Elle nous protège tous parce que personne n’est à l’abri des coups du sort. (…) Il faut imposer des règles aux nouvelles formes du travail et mieux répartir le travail disponible. Travailler moins pour travailler tous, et pour vivre mieux. (…) Nos combats sont solides, parce qu’ils se fondent sur plus de cent trente-cinq ans de luttes et de victoires, sur le courage et l’héroïsme de sept générations de militantes et de militants. (…) Et vive le socialisme ! »

Bien sûr, il ne s’agit que d’un discours de congrès. Les observateurs cyniques diront qu’il n’engage que ceux qui  croient en ses belles paroles. Mais la discussion n’est pas là. Le point essentiel est de mettre en lumière la contradiction entre ces déclarations de fête et la réalité de la participation socialiste au gouvernement et ainsi d’aboutir à une modification de la situation politique. La politique du gouvernement, c’est tout le contraire du combat pour le socialisme. Construire une force politique fidèle au socialisme exige que la vérité soit établie sur cette contradiction.

Aux dernières élections, les deux partis socialistes ont obtenu près de 1,1 million de voix (585.000 voix pour le PTB). Si l’on en croit les derniers sondages, ces deux partis obtiendraient ensemble 4 sièges de plus qu’en 2019 (+6 pour le PTB). La majorité de la classe ouvrière voit les partis socialistes comme leurs représentants politiques.

Or, c’est en aidant les travailleurs qui se heurtent à l’incompatibilité entre leur volonté de se servir des partis socialistes pour leurs intérêts et la politique réellement menée par ces partis, que les voies du changement politique peuvent être dégagées. Aider à résoudre cette contradiction est de la responsabilité de toute organisation ou mouvement de défense des travailleurs. Aujourd’hui, concrètement, on ne pourra jamais avancer vers le socialisme si on soutient (même de manière critique) l’action des socialistes dans le gouvernement De Croo.   

C’est tout le problème de la réaction des dirigeants de la FGTB au budget 2023 arrêté par le gouvernement fédéral. Le communiqué de la FGTB est contradictoire : (en partie déjà traduit) « Le « plan bazooka » (bazooka tegen de energiecrisis) arrose donc surtout les entreprises. Par ailleurs, la promesse faite aux agents de la fonction publique d’améliorer leurs conditions de travail ne sera tenue que partiellement. »

1 milliard de réduction de cotisations sociales, c’est la continuation du pillage des caisses de la Sécurité sociale, en cours depuis 40 ans. Il s’agit d’un nouveau vol du salaire différé des travailleurs perpétré par le gouvernement au profit des patrons. Conséquence : on annonce un renchérissement du coût des soins de santé à charge des patients et des difficultés budgétaires énormes pour les hôpitaux. On est fort loin de la défense du « patrimoine donné à ceux qui n’en avaient pas ».

A partir de là, la plus grande mobilisation des travailleurs s’impose pour faire barrage à la politique du gouvernement et exiger la sortie immédiate des partis socialistes hors du gouvernement. Mais le point de vue des responsables syndicaux est autre : (en partie déjà traduit)  « Ces principes seront-ils défendus au sein de la Vivaldi ? »

A vrai dire, le sentiment d’abandon ne découle pas des décisions gouvernementales. Comment peut-on imaginer que les travailleurs puissent garder leur confiance dans ce gouvernement ? S’il existe, le sentiment d’abandon doit être combattu par un changement d’orientation des organisations syndicales. Les responsables doivent affirmer haut et clair que la Vivaldi ne mènera pas une politique sociale. D’ailleurs, le gouvernement, ministres socialistes inclus, vient de confirmer que la loi de 1996 de blocage des salaires sera appliquée « dans son intégralité ». Il est nécessaire que les objectifs de la grève générale de 24h organisée le 9 novembre soient redéfinis. Oui à la grève générale pour la chute du gouvernement De Croo et défendre la Sécurité sociale ! Oui à la grève générale pour un autre gouvernement au service des travailleurs et de leurs revendications ! Le premier pas vers ce gouvernement est la sortie des ministres socialistes (PS et Vooruit), hors de la coalition de la Vivaldi !

La rédaction ▄

Sommaire :

  • Chronique du combat des travailleurs
  • Les mesures De Croo – Dermagne : au profit de qui ?
  • L’Union européenne pousse-t-elle l’économie
  • EnseignementPour la qualification de la jeunesse ouvrière, non à la « réforme du qualifiant » !
  • Guerre en UkraineLe Parlement européen au garde-à-vous devant l’OTAN !
  • 66 milliards de dollars d’aide des États-Unis à l’Ukraine
  • Derrière la guerre… la guerre du gaz
  • Russie« Nos enfants n’ont pas signé pour partir dans des territoires occupés ! »
  • Russie-Ukraine – À propos des référendums et de l’annexion

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Socialistische ministers nemen deel aan een regering die de rijkdom van werknemers steelt!

Op 25 september hield de Socialistische Partij haar herfstcongres. Paul Magnette, president van de PS, hield daar een toespraak waarin hij de acties van zijn partij naar voor bracht, door de hele geschiedenis heen, ten gunste van het socialisme:

“Op de fundamenten, gelegd door hun voorgangers, hebben naoorlogse activisten de essentiële bescherming tegen de zweren van het leven gebouwd waar we nog steeds van genieten. Zo gaven ze een erfenis aan degenen die er geen hadden (…). Het socialisme kan alleen maar zegevieren als we overal vechten, in fabrieken en kantoren, op straat, in parlementen en regeringen. We blijven ook vechten voor de lonen, zodat alle werknemers meer van de vruchten van hun arbeid kunnen genieten. (…) We moeten niet vergeten dat de solidariteit die we hebben opgebouwd universeel is. Het beschermt ons allemaal omdat niemand immuun is voor de slagen van het lot. (…) Er moeten regels worden opgelegd aan nieuwe arbeidsvormen en het beschikbare werk moet beter worden verdeeld. Minder werken zodat iedereen kan werken, en om beter te leven.  (…) Onze strijd is sterk omdat ze gebaseerd is op meer dan honderdvijfendertig jaar strijd en overwinningen, op de moed en heroïsme van zeven generaties activisten. (…) En lang leve het socialisme!”

Dit is natuurlijk slechts een conventietoespraak. Cynische toeschouwers zullen zeggen dat het alleen degenen betrekt die in die mooie woorden geloven. Maar hier is de discussie niet. Het belangrijkste punt is om de tegenstrijdigheid tussen deze feestelijke verklaringen en de realiteit van de socialistische deelname aan de regering te benadrukken en zo te leiden tot een verandering in de politieke situatie. Het overheidsbeleid is het tegenovergestelde van de strijd voor het socialisme. Het opbouwen van een politieke kracht die trouw is aan het socialisme vereist dat de waarheid over deze tegenstrijdigheid wordt gevestigd.

Bij de laatste verkiezingen wonnen de twee socialistische partijen bijna 1.1 miljoen stemmen (585,000 stemmen voor de PVDA). Volgens de meest recente opiniepeilingen zouden deze twee partijen samen 4 extra zetels krijgen dan in 2019 (+6 voor de PVDA). De meerderheid van de arbeidersklasse ziet socialistische partijen als hun politieke vertegenwoordigers.

Het is enkel door werknemers te helpen die een onverenigbaarheid tegenkomen tussen hun bereidheid om de socialistische partijen voor hun belangen te gebruiken en het beleid dat deze partijen feitelijk voeren, dat de wegen van politieke verandering zullen gevonden kunnen worden. Het helpen oplossen van deze tegenstrijdigheid is de verantwoordelijkheid van elke organisatie of beweging die werknemers verdedigt. Tegenwoordig kan men concreet nooit naar het socialisme toe gaan als men het optreden van socialisten in de regering-De Croo, zelfs kritisch, steunt.

Dit is het hele probleem van de reactie van de leiders van de ABVV op de begroting van 2023 die door de federale regering is goedgekeurd. De verklaring van de ABVV is tegenstrijdig:  “We zien enkele stappen in de goeie richting, maar de politieke rechterzijde en de werkgevers boeken belangrijke ideologische overwinningen (…)  Alle bedrijven krijgen een lineaire vrijstelling van 7 procent op de werkgeversbijdragen voor de eerste zes maanden van 2023. Kostenplaatje: 1 miljard euro. Bovenop deze maatregel komt het uitstel van betaling van de sociale zekerheidsbijdragen voor de tweede helft van 2023. (…)” «Het «bazooka-plan» (bazooka tegen de energiecrisis) omvat alle bedrijven. Bovendien zal de belofte aan de ambtenaren om hun arbeidsomstandigheden te verbeteren slechts gedeeltelijk worden nagekomen.” 

Één miljard vermindering van de sociale premies is de voortzetting van de plundering van de sociale-zekerheidsfondsen, die al 40 jaar aan de gang is. Dit is een nieuwe diefstal van de uitgestelde lonen van werknemers die door de overheid ten voordele van werkgevers worden betaald. Als gevolg daarvan werden een stijging van de kosten van patiëntenzorg en enorme budgettaire problemen voor ziekenhuizen aangekondigd. We zijn nog ver verwijderd van het verdedigen van “erfgoed dat gegeven is aan degenen die het niet hadden”.

Vanaf hier is de grotere mobilisatie van de arbeiders nodig om het beleid van de regering te blokkeren en de onmiddellijke uitgang van de socialistische partijen van de regering te eisen. Maar de visie van vakbondsleiders is anders: “Het ABVV herhaalt dat het vragende partij is voor een fiscale hervorming die de rijkdom herverdeelt. (…) Daarom moet dit gepaard gaan met en herstel van de belastingtarieven voor de hoogste inkomensgroepen of een globalisering van de inkomens. Werknemers voelen zich in de huidige crisiscontext in de steek gelaten en raken het vertrouwen kwijt.” “zullen deze principes verdedigd worden binnen de Vivaldi?”

In feite komt het verlatingsgevoel niet voort uit regeringsbesluiten. Hoe kunnen we ons voorstellen dat werknemers hun vertrouwen in deze regering kunnen behouden? Als die bestaat, moet het verlatingsgevoel worden tegengegaan door een verandering van oriëntatie van de vakbonden. De verantwoordelijken moeten duidelijk maken dat Vivaldi geen sociaal beleid zal voeren. Bovendien heeft de regering, inclusief de socialistische ministers, zojuist bevestigd dat de wet van 1996 tot bevriezing van de lonen “in zijn geheel” zal worden toegepast.

De doelstellingen van de algemene 24 uur-staking van 9 november moeten opnieuw worden gedefinieerd. Ja, voor de algemene staking voor de val van de regering-De Croo en om de sociale zekerheid te verdedigen! Ja, voor de algemene staking voor een andere regering ten dienste van de arbeiders en hun eisen! De eerste stap in de richting van deze regering is het verlaten van de socialistische ministers (PS en Vooruit), uit de Vivaldi-coalitie!

De redactie ▄

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Réunion/débat – Factures impayables services fermés, pauvreté galopante une catastrophe inimaginable ! Quel débouché à la mobilisation syndicale ?

Soulevées par la colère des travailleurs, les organisations syndicales mettent en avant des revendications et des propositions « structurées ».

La FGTB de Liège-Huy-Waremme exige la nationalisation du secteur énergétique qui est « indispensable afin de reprendre la main sur la fixation des prix ».

Mais quel gouvernement va prendre ces mesures et mettre en pratique ces propositions ?

Le gouvernement De Croo qui laisse faire les lois du marché ? Jamais !

Il faut un relais politique à la mobilisation. Il faut la convergence des luttes.

Faire des pas en avant pour un gouvernement d’unité, au service des travailleurs et des allocataires sociaux, pour jeter les bases d’un gouvernement Socialistes – PTB. Mais d’abord, que les ministres socialistes mettent fin à leur alliance avec les libéraux !

Mardi 18 octobre 2022,
19h30 Salle Léonard da Vinci (asbl)
Rue Cockerill, 86 à 4100 SERAING 

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La FGTB ne doit-elle pas appeler à la grève générale au finish pour le pouvoir d’achat ? _ Zou de ABVV niet moeten oproepen tot een algemene staking tot de finish voor de koopkracht?

Edito du Bulletin Unité N°68 – 7 septembre 2022.

Depuis plus d’un an, les travailleurs ont été appelés à se mobiliser à plusieurs reprises par les organisations syndicales pour la liberté de négociation des salaires et donc défendre notre pouvoir d’achat, par exemple le 24 septembre de l’année dernière ou la dernière manifestation du 20 juin. Bien d’autres actions ont été organisées. Force est de constater que le gouvernement De Croo n’a pas bougé d’un iota. Force est de constater aussi que le gouvernement a poursuivi la mise en œuvre de son programme.

Dans le dossier des pensions, il a adopté un plan qui va empêcher des milliers de travailleurs (en majorité des femmes) d’accéder à la pension minimum. Les ministres socialistes ont maintenu la pension à 67 ans alors que le PS s’était engagé pendant la campagne électorale à revenir sur cette mesure inique du gouvernement Michel.

La Libre indique ce 27 août : « Le gouvernement De Croo fait face à deux dangers: la chute ou la paralysie. » De fait, du côté des forces qui soutiennent le gouvernement, il y a la crainte que ce gouvernement De Croo devienne inutile pour assurer la défense des intérêts des patrons. Mais rien n’est écrit à l’avance. Le gouvernement De Croo ne chutera qu’à condition qu’il y soit poussé.

Face à l’explosion notamment des factures d’énergie devenues impayables, le sentiment qui prévaut chez les travailleurs est que cela ne peut plus continuer comme ça : il faut que les travailleurs descendent dans la rue. La mobilisation doit être à la hauteur. Or, la FGTB organise un rassemblement à Bruxelles le 21 septembre.

Dans le tract d’appel, il est écrit : « Après 2 années d’actions et de négociations, nous ne sommes pas entendus. (…) Si les patrons et le gouvernement restent sourds, nous mènerons la grève générale en novembre. Pour les salaires et le refinancement des services publics. » La question se pose : s’agira-il d’une nouvelle grève de 24h ?

A Sudpresse, le président de la FGTB, Thierry Bodson, a déclaré (23/8) : « Si on est dans le scénario de la marge des 0 % à négocier pour les salaires, nous n’aurons d’autre choix que d’organiser une grève interprofessionnelle au cours de la première quinzaine de novembre. »

Tous les travailleurs de ce pays sont en droit de s’interroger : une nouvelle grève de 24h permettra-t-elle d’arracher la satisfaction des revendications ? Prenons l’exemple de la vague de grèves en Grande-Bretagne pour la hausse des salaires, contre la paupérisation à laquelle le système capitaliste condamne les travailleurs. L’ampleur prise par la mobilisation est inédite depuis trente ans. La grève est passée d’un secteur à l’autre, elle a surmonté les obstacles dressés par les lois antisyndicales de Thatcher et renforcées par les gouvernements qui lui ont succédé. C’est la puissance de la classe ouvrière britannique qui s’exprime. Mais cette mobilisation sans précédent pose la question de la grève générale unie allant jusqu’au bout pour imposer l’augmentation des salaires. Les dirigeants syndicaux des TUC n’appellent pas à cette grève générale illimitée qui centraliserait toutes les grèves sectorielles, alors qu’il s’agit bien de cela. Pour gagner, il faut unifier les grèves.

En Belgique, il est clair que l’appel à la grève illimitée créerait une dynamique pour chasser le gouvernement De Croo et poser les bases de son remplacement par un gouvernement au service des travailleurs. Depuis sa formation, on essaye de nous faire croire qu’il est possible de faire céder ce gouvernement en faveur de mesures sociales. Pourtant, il s’agit d’un gouvernement formé pour respecter les obligations de l’Union européenne, par exemple en matière budgétaire.

La presse commente les enjeux des prochains jours : « Un conclave budgétaire très large et très compliqué à venir. (…) Un déficit de 30 milliards serait de l’ordre du possible. La crise énergétique monopolise l’attention, mais en l’absence de mesures structurelles les dépenses publiques ne vont faire que croître. Dans six semaines, l’épure budgétaire devra cependant être finalisée et envoyée à la Commission européenne. (…) La réduction des charges sur le travail va coûter des milliards » (La Libre, 27/8) En d’autres mots, s’il se maintient, le gouvernement va réduire les dépenses publiques et offrir des cadeaux pour des milliards aux patrons au nom de la réduction des « charges sur le travail » (on parle de 10 milliards à comparer avec les 300 millions que devrait rapporter une hypothétique taxe de 15% sur les profits des multinationales).

Dans leur combat historique pour préserver et améliorer leurs conditions de vie, les travailleurs ont construit de puissantes organisations syndicales pour mener la lutte collective. Dès lors, les travailleurs sont en droit d’exiger que ces organisations soient mises entièrement au service de ce combat, en tout indépendance du gouvernement. C’est pour cette raison qu’il serait plus économique, c’est-à-dire plus efficace stratégiquement, que les syndicats soient le cadre d’organisation de la grève générale au finish pour obtenir les hausses de salaires et le blocage réel des prix.

La rédaction ▄

Sommaire :

  • Chronique du combat des travailleurs
  • Réforme des pensions
  • Réforme fiscale
  • Enseignement et McKinsey
  • Non aux préparatifs de guerre
  • Appel à soutien
  • Russie
  • Grande-Bretagne
  • Italie
  • Sri-Lanka

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Zou de ABVV niet moeten oproepen tot een algemene staking tot de finish voor de koopkracht?

Al meer dan een jaar werden werknemers meermaals opgeroepen door de vakbonden om zich te mobiliseren voor de vrijheid om voor hun loon te onderhandelen en dus onze koopkracht te verdedigen, bijvoorbeeld op 24 september vorig jaar of de laatste demonstratie op 20 juni.  Er werden nog veel meer acties georganiseerd.  Het is duidelijk dat de regering-De Croo niets heeft gedaan.  Het is ook duidelijk dat de regering haar programma heeft voortgezet.

Wat de pensioenkwestie betreft hebben ze voor een plan gekozen dat duizenden werknemers (vooral vrouwen) ervan zal weerhouden om toegang te krijgen tot het minimumpensioen. De socialistische ministers handhaafden het pensioen op 67 jaar, terwijl de PS tijdens de verkiezingscampagne beloofde deze oneerlijke maatregel van de regering-Michel om te keren.

La Libre zegt op 27 augustus: « De regering-De Croo staat voor twee gevaren: vallen of verlammen. » Aan de kant van de krachten die de regering steunen is er de angst dat deze regering-De Croo nutteloos zal worden om de belangen van de bazen te verdedigen.  Maar niets staat van tevoren vast.  De regering-De Croo zal enkel vallen als deze aangedrongen  wordt.

In het licht van de explosie van de onbetaalbaar geworden energierekeningen is het heersende gevoel onder de arbeiders dat het niet langer zo kan doorgaan: de arbeiders moeten de straat opgaan.  De mobilisatie mag niet teleurstellen. De ABVV organiseert echter op 21 september een bijeenkomst in Brussel. 

In de uitnodigingsfolder staat: « Na 2 jaar van actie en onderhandelingen worden we niet gehoord. (…) Als de bazen en de regering doof blijven, zullen we de algemene staking in november leiden. Voor de salarissen en de herfinanciering van de openbare diensten.” De vraag is of het opnieuw een staking van 24 uur zal zijn. 

Bij Sudpresse zei president van de ABVV Thierry Bodson (23/8): “Als we in het scenario van de 0% marge zitten om te onderhandelen over lonen, zullen we geen ander keus hebben dan in de eerste helft van november een interprofessionele staking te organiseren.” 

Alle werknemers van dit land hebben het recht zich af te vragen: Zal een nieuwe staking van 24 uur het mogelijk maken om de bevrediging van de eisen te winnen?  Laten we het voorbeeld nemen van de golf van stakingen in Groot-Brittannië om de lonen te verhogen, tegen de verarming waar het kapitalistische systeem de arbeiders aan veroordeelt.  De omvang van de mobilisatie is dertig jaar lang ongekend geweest.  De staking ging van de ene sector naar de andere, waarbij de obstakels werden overwonnen die werden opgeworpen door de anti-vakbondswetten van Thatcher en werden versterkt door de regeringen die haar opvolgden.  Het is de macht van de Britse arbeidersklasse die zich uitdrukt.  Maar deze ongekende mobilisatie roept de vraag op of dat de verenigde algemene staking  er tot het einde voor zal gaan om de loonsverhoging te eisen.  De leiders van de vakbonden van het TUC roepen niet op tot deze onbeperkte algemene staking die alle sectorale stakingen zou centraliseren, wanneer het daar feitelijk om gaat.  Om te winnen moet je stakingen verenigen.

In België is het duidelijk dat de roep om een onbeperkte staking een dynamiek zou creëren om de regering-De Croo uit te drijven en de basis te leggen voor hun vervanging door een regering ten dienste van de werknemers.  Sinds haar oprichting heeft de regering geprobeerd ons te doen geloven dat het mogelijk is om deze regering te laten toegeven aan sociale maatregelen.  Dit is echter een regering die is opgericht om de verplichtingen van de Europese Unie na te komen, bijvoorbeeld op het gebied van de begroting. 

De pers becommentarieert over de uitdagingen van de komende dagen: “Er komt een zeer groot en ingewikkeld budget conclaaf. (…) Een tekort van 30 miljard zou aan de orde van de dag zijn.  De energiecrisis monopoliseert de aandacht, maar bij een gebrek aan structurele maatregelen zullen de overheidsuitgaven alleen maar toenemen.  Over zes weken zal de begroting echter moeten worden afgerond en naar de Europese Commissie moeten worden gestuurd. (…) Het terugdringen van de lasten op arbeid zal miljarden kosten” (La Libre, 27/8). Met andere woorden, als het ze het zo behouden, zal de overheid de overheidsuitgaven verlagen en miljarden euros geschenken aanbieden aan de bazen in naam van het verminderen van de “last op arbeid” (we hebben het over 10 miljard om te vergelijken met de 300 miljoen die een hypothetische belasting van 15% op de winsten van multinationals zou moeten invoeren). In hun historische strijd om hun levensomstandigheden te behouden en te verbeteren hebben werknemers krachtige vakbondsorganisaties opgebouwd om de collectieve strijd te leiden.  Daarom hebben werknemers het recht om te eisen dat deze organisaties volledig ten dienste van deze strijd worden gesteld, met volledige onafhankelijkheid van de regering.  Daarom zou het economischer, dat wil zeggen strategisch efficiënt, zijn als de vakbonden het kader zouden zijn voor het organiseren van de algemene staking tot de finish om de loonsverhogingen en de reële prijsbevriezing te verkrijgen.

De redactie ▄

(1) De PVDA respecteert de verkiezingskalender en nodigt de PS uit om in het Parlement te stemmen over de ontwerpherziening van de loonwet die zij begin 2021 heeft ingediend, net als PS-parlementslid Marc Goblet, die sindsdien is overleden.

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Après la manifestation du 20 juin, continuer le combat pour en finir avec le gouvernement De Croo _ Na de demonstratie op 20 juni, zetten we de strijd voort om een einde te maken aan de regering-De Croo

Edito du Bulletin Unité N°67 – 7 Juillet 2022.

La manifestation du 20 juin a été un succès. « Il y avait beaucoup de monde ». 80.000 ont manifesté contre la politique du gouvernement fédéral. On peut définir cette politique simplement : faire payer aux travailleurs la crise internationale de l’énergie et l’inflation galopante, réduire le « coût du travail » par de nouvelles attaques contre la sécurité sociale (pensions, chômage) et les services publics.

A propos de la « réforme » des pensions, la FGTB a publié un communiqué : « Un accord sur la réforme des pensions est prévu avant l’été… La FGTB craint qu’il n’y ait un décalage total entre les mesures qui sont sur la table du gouvernement et la réalité du monde du travail. Il est temps de ne plus envisager les pensions comme une variable d’ajustement budgétaire (…) Les réductions de cotisations sociales patronales et les rémunérations alternatives sur lesquelles aucune cotisation n’est prélevée représentent des moyens à récupérer. Refinancer notre système de pension par répartition est un choix politique. » Or, le gouvernement, ce qui inclut la ministre PS des pensions, K. Lalieux, ne cherche qu’à favoriser la pension par capitalisation (le 2ème pilier).

Par conséquent, il est indispensable que la FGTB n’apporte aucun soutien à cette « réforme » des pensions, alors que le gouvernement a donné un délai court (le 6 juillet) aux organisations syndicales pour présenter un accord commun avec les patrons.

Si le gouvernement De Croo a surmonté l’obstacle de l’accord sur les dépenses militaires exigées par l’OTAN, suite à l’abandon par Ecolo-Groen de sa position historique en faveur du pacifisme, rien n’est joué concernant les mesures contre les pensions et les nouvelles baisses de charges sur le travail exigées par l’Union européenne.

« La pression de la rue va-t-elle faire éclater la Vivaldi ? », titrait La Libre au lendemain de la grève des services publics du 31 mai qui a démontré que la force des travailleurs était intacte, malgré tous les reculs antisociaux subis ces dernières années. Une grève qui a suscité la rage sur la banc patronal. La presse a rapporté que les fédérations d’employeurs ont dénoncé ces actions, parlant de « grèves dangereuses » et de « sabotage intentionnel ». Le Premier ministre, A. De Croo, de son côté, a objecté aux syndicats qu’en Belgique, « la compensation pour le pouvoir d’achat est automatique, comparé à d’autres pays ». De Croo a-t-il parlé au nom de son gouvernement – ce qui engage les ministres socialistes – ou à titre personnel ?

Suite à un sondage publié sur l’état de soutien de la population au gouvernement de la Vivaldi, le site rtl.be commente (21/6) : « Environ un Belge sur deux (47%) défend encore le gouvernement, et souhaite qu’il aille jusqu’au bout de la législature, soit en 2024. Un tiers des Belges veulent le voir tomber et retourner voter, de façon anticipée. (…) Plus on est jeune, moins on défend ce gouvernement. Plus on est en situation de précarité, plus on veut le voir tomber. » On peut constater que l’exigence de la chute du gouvernement s’exprime de plus en plus fortement.  Et on peut glisser que si les dirigeants syndicaux se prononçaient en faveur de la chute du gouvernement, les résultats de ce type de sondage seraient encore plus fâcheux pour la coalition !

Le président PS, Paul Magnette, a participé à la manifestation du 20 juin. Pour justifier cette position « schizophrénique » d’avoir un pied dans le gouvernement et l’autre dehors, il a avancé que les libéraux vont bien manger des petits fours dans des salons en compagnie des chefs d’entreprises. « C’est normal que les socialistes soient présents aux côtés des travailleurs », ajoute le ministre du Travail PS, Dermagne.

Le problème est qu’en étant au gouvernement avec les libéraux, les ministres socialistes ne sont pas aux côtés des travailleurs. Ils sont aux côtés des mangeurs de petits fours ! Dans leurs fréquentations, les ministres libéraux sont cohérents avec leur politique, ce qui n’est pas le cas des dirigeants du PS.

Pour que les ministres socialistes soient cohérents avec leur présence aux manifestations syndicales, ils doivent quitter tout de suite le gouvernement De Croo !

La chute de la Vivaldi est une perspective qui devient concrète. La perspective d’un gouvernement d’union ouvrière, un gouvernement de défense des intérêts des travailleurs, un gouvernement d’unité PS-Vooruit-PTB, est encore éloignée parce que les dirigeants de ces partis font tout pour s’y opposer (1). Pour autant, rien n’est définitif. La situation peut basculer sous la pression des travailleurs. Aidons ensemble à ce que ce mouvement pour un gouvernement des travailleurs se renforce !

La rédaction ▄

(1) Le PTB respecte le calendrier électoral et invite le PS à voter au Parlement le projet de révision de la loi d’encadrement des salaires qu’il a déposé début 2021 en commun avec le député PS Marc Goblet, décédé depuis.

Sommaire :

  • Chronique du combat des travailleurs
  • SNCB (libéralisation du rail)
  • « Militarisme vert » ?
  • Le PS et la réforme de l’Etat
  • Enseignement (privatisation)
  • Congo/Rwanda (guerre ?)
  • Maroc
  • Russie
  • Sommet de l’Otan

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Na de demonstratie op 20 juni, zetten we de strijd voort om een einde te maken aan de regering-De Croo

De demonstratie van juni 20 was een succes. “Er waren veel mensen”. 80,000 personen protesteerden tegen het federale overheidsbeleid. Dit beleid kan eenvoudig worden gedefinieerd : werknemers laten betalen voor de internationale energiecrisis en de stijgende inflatie, het verlagen van de ‘arbeidskosten’ door nieuwe aanvallen op de sociale zekerheid (pensioenen, werkloosheid) en de openbare diensten.

Wat betreft de “hervorming” van het pensioenstelsel, heeft de ABVV een verklaring uitgegeven : “Een overeenkomst over pensioenhervormingen wordt verwacht voor de zomer… De ABVV vreest dat er een enorme kloof zal zijn tussen de maatregelen op de tafel van de regering en de realiteit van de arbeidswereld. Het is tijd om de pensioenen niet langer te beschouwen als een variabele van de begrotingsaanpassingen (…) Verlaging van de sociale premies van werkgevers en alternatieve vergoedingen waarvoor geen premies worden geheven, zijn middelen om terug te vorderen. Het herfinancieren van ons pensioensysteem door verdeling is een politieke keuze.” De regering, waaronder minister PS van pensioenen, K. Lalieux, wil echter alleen de pensioenen bevorderen ( 2de pijler) door kapitalisatie.

Daarom is het van essentieel belang dat de ABVV geen enkele steun geeft aan deze «hervorming» van de pensioenen, terwijl de regering de vakbonden een korte tijd (6 juli) heeft gegeven om een gemeenschappelijke overeenkomst met de bazen voor te stellen.

Als de regering-De Croo het obstakel van de overeenkomst over militaire uitgaven die de NAVO eist, heeft overwonnen, nadat Ecolo-Groen zijn historische positie ten gunste van pacifisme heeft opgegeven, zijn we er nog niet wat betreft de maatregelen tegen pensioenen en de verdere verlaging van de arbeidskosten die de Europese Unie eist.

“Zal de straatdruk de Vivaldi breken?” , was de titel van La Libre in de nasleep van de openbare dienststaking van mei 31, die aantoonde dat de kracht van de arbeiders intact was, ondanks alle antisociale tegenslagen waar ze de afgelopen jaren aan hebben geleden. Een staking die woede op de werkgeversbank veroorzaakte. De pers meldde dat de werkgeversfederaties deze acties aan de kaak stelden, door te spreken van « gevaarlijke stakingen » en « opzettelijke sabotage ». De premier, A. De Croo, maakte bezwaar tegen de vakbonden dat in België « de compensatie van de koopkracht automatisch is, in vergelijking met andere landen ». Heeft De Croo gesproken namens zijn regering – die de socialistische ministers betrekt – of in zijn persoonlijke hoedanigheid?

Na een opiniepeiling gepubliceerd over de stand van de steun van de bevolking in de Vivaldi-regering, becommentarieerd de website rtl.be (21/6): “Ongeveer één op de twee Belgen (47%) verdedigt nog steeds de regering, en wil dat deze tot het einde van de zittingsperiode blijft, dat is in 2024. Een derde van de Belgen wil het zien vallen en vervroegd gaan stemmen. (…) Hoe jonger we zijn, hoe minder we deze regering verdedigen. Hoe precairder onze situatie, hoe meer we het willen zien breken.” We merken op dat de vraag naar de val van de regering steeds sterker wordt uitgedrukt. Het kan gezegd worden : als de vakbondsleiders voor de val van de regering zouden stemmen, zouden de resultaten van dit soort opiniepeilingen nog onaangenamer zijn voor de regering!

PS-president Paul Magnette nam deel aan de demonstratie op 20 juni. Om deze “schizofrene” positie van half binnen, half buiten de regering te rechtvaardigen, zei hij dat de liberalen wel hapjes in salons gaan eten samen met zakenleiders. “Het is normaal dat socialisten naast de arbeiders aanwezig zijn, » voegt PS Minister van Arbeid Dermagne toe.

Het probleem is dat de socialistische ministers, door bij de liberalen in de regering te zitten, niet bij de arbeiders staan. Ze staan bij de hapjeseters! In hun omgang zijn de liberale ministers in overeenstemming met hun beleid, wat niet het geval is voor de leiders van de PS.

Om ervoor te zorgen dat de socialistische ministers in overeenstemming zijn met hun aanwezigheid bij de vakbondsdemonstraties, moeten ze onmiddellijk de regering-De Croo verlaten! De val van de Vivaldi is een perspectief dat concreet wordt. Het vooruitzicht van een regering van de arbeidersunie, een regering die de belangen van de arbeiders verdedigt, een regering van eenheid PS-Vooruit-PVDA, is echter nog ver weg, omdat de leiders van deze partijen er alles aan doen om zich hiertegen te verzetten (1). Niets is echter definitief. De situatie kan onder de druk van de werknemers nog kantelen. Laten we samen helpen om deze beweging voor een arbeidersregering te versterken!

De redactie ▄

(1) De PVDA respecteert de verkiezingskalender en nodigt de PS uit om in het Parlement te stemmen over de ontwerpherziening van de loonwet die zij begin 2021 heeft ingediend, net als PS-parlementslid Marc Goblet, die sindsdien is overleden.

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Réunion/débat – Quelle solidarité internationale des travailleurs pour arrêter la guerre en Ukraine ? – Le 2 juillet à Liège.

  • Quelles sont les racines économiques de la guerre ?
  • Quelle est la place de l’oligarchie russe née des privatisations-pillages de la propriété d’Etat après la chute de l’URSS ?
  • Quelle est l’implication des projets de renforcement de l’OTAN dans la guerre ?
  • Quel est le rapport entre la guerre en Ukraine et l’offensive de l’impérialisme américain contre la Chine ?
  • Quel est le rôle dévolu à cette institution dénommée « Union européenne » ?
  • Quelle est la politique des dirigeants des organisations ayant leur origine dans l’histoire du mouvement ouvrier ?
  • Pourquoi nous faut-il dire : Ni Poutine, ni Biden, ni OTAN ?

Seule l’unité internationale des travailleurs peut mettre fin à la guerre !
La conférence sera introduite par Dominique FERRÉ, membre de la rédaction de L’Internationale, revue du CORQI – 4ème Internationale.

Samedi 2 juillet 2022 à 14 h
Auberge de Jeunesse Simenon
Place de l’Yser – Liège  

Veuillez nous contacter pour l’organisation d’un co-voiturage.

Retrouvez l’évènement facebook en cliquant ici


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