Réunion/débat – Factures impayables services fermés, pauvreté galopante une catastrophe inimaginable ! Quel débouché à la mobilisation syndicale ?

Soulevées par la colère des travailleurs, les organisations syndicales mettent en avant des revendications et des propositions « structurées ».

La FGTB de Liège-Huy-Waremme exige la nationalisation du secteur énergétique qui est « indispensable afin de reprendre la main sur la fixation des prix ».

Mais quel gouvernement va prendre ces mesures et mettre en pratique ces propositions ?

Le gouvernement De Croo qui laisse faire les lois du marché ? Jamais !

Il faut un relais politique à la mobilisation. Il faut la convergence des luttes.

Faire des pas en avant pour un gouvernement d’unité, au service des travailleurs et des allocataires sociaux, pour jeter les bases d’un gouvernement Socialistes – PTB. Mais d’abord, que les ministres socialistes mettent fin à leur alliance avec les libéraux !

Mardi 18 octobre 2022,
19h30 Salle Léonard da Vinci (asbl)
Rue Cockerill, 86 à 4100 SERAING 

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La FGTB ne doit-elle pas appeler à la grève générale au finish pour le pouvoir d’achat ? _ Zou de ABVV niet moeten oproepen tot een algemene staking tot de finish voor de koopkracht?

Edito du Bulletin Unité N°68 – 7 septembre 2022.

Depuis plus d’un an, les travailleurs ont été appelés à se mobiliser à plusieurs reprises par les organisations syndicales pour la liberté de négociation des salaires et donc défendre notre pouvoir d’achat, par exemple le 24 septembre de l’année dernière ou la dernière manifestation du 20 juin. Bien d’autres actions ont été organisées. Force est de constater que le gouvernement De Croo n’a pas bougé d’un iota. Force est de constater aussi que le gouvernement a poursuivi la mise en œuvre de son programme.

Dans le dossier des pensions, il a adopté un plan qui va empêcher des milliers de travailleurs (en majorité des femmes) d’accéder à la pension minimum. Les ministres socialistes ont maintenu la pension à 67 ans alors que le PS s’était engagé pendant la campagne électorale à revenir sur cette mesure inique du gouvernement Michel.

La Libre indique ce 27 août : « Le gouvernement De Croo fait face à deux dangers: la chute ou la paralysie. » De fait, du côté des forces qui soutiennent le gouvernement, il y a la crainte que ce gouvernement De Croo devienne inutile pour assurer la défense des intérêts des patrons. Mais rien n’est écrit à l’avance. Le gouvernement De Croo ne chutera qu’à condition qu’il y soit poussé.

Face à l’explosion notamment des factures d’énergie devenues impayables, le sentiment qui prévaut chez les travailleurs est que cela ne peut plus continuer comme ça : il faut que les travailleurs descendent dans la rue. La mobilisation doit être à la hauteur. Or, la FGTB organise un rassemblement à Bruxelles le 21 septembre.

Dans le tract d’appel, il est écrit : « Après 2 années d’actions et de négociations, nous ne sommes pas entendus. (…) Si les patrons et le gouvernement restent sourds, nous mènerons la grève générale en novembre. Pour les salaires et le refinancement des services publics. » La question se pose : s’agira-il d’une nouvelle grève de 24h ?

A Sudpresse, le président de la FGTB, Thierry Bodson, a déclaré (23/8) : « Si on est dans le scénario de la marge des 0 % à négocier pour les salaires, nous n’aurons d’autre choix que d’organiser une grève interprofessionnelle au cours de la première quinzaine de novembre. »

Tous les travailleurs de ce pays sont en droit de s’interroger : une nouvelle grève de 24h permettra-t-elle d’arracher la satisfaction des revendications ? Prenons l’exemple de la vague de grèves en Grande-Bretagne pour la hausse des salaires, contre la paupérisation à laquelle le système capitaliste condamne les travailleurs. L’ampleur prise par la mobilisation est inédite depuis trente ans. La grève est passée d’un secteur à l’autre, elle a surmonté les obstacles dressés par les lois antisyndicales de Thatcher et renforcées par les gouvernements qui lui ont succédé. C’est la puissance de la classe ouvrière britannique qui s’exprime. Mais cette mobilisation sans précédent pose la question de la grève générale unie allant jusqu’au bout pour imposer l’augmentation des salaires. Les dirigeants syndicaux des TUC n’appellent pas à cette grève générale illimitée qui centraliserait toutes les grèves sectorielles, alors qu’il s’agit bien de cela. Pour gagner, il faut unifier les grèves.

En Belgique, il est clair que l’appel à la grève illimitée créerait une dynamique pour chasser le gouvernement De Croo et poser les bases de son remplacement par un gouvernement au service des travailleurs. Depuis sa formation, on essaye de nous faire croire qu’il est possible de faire céder ce gouvernement en faveur de mesures sociales. Pourtant, il s’agit d’un gouvernement formé pour respecter les obligations de l’Union européenne, par exemple en matière budgétaire.

La presse commente les enjeux des prochains jours : « Un conclave budgétaire très large et très compliqué à venir. (…) Un déficit de 30 milliards serait de l’ordre du possible. La crise énergétique monopolise l’attention, mais en l’absence de mesures structurelles les dépenses publiques ne vont faire que croître. Dans six semaines, l’épure budgétaire devra cependant être finalisée et envoyée à la Commission européenne. (…) La réduction des charges sur le travail va coûter des milliards » (La Libre, 27/8) En d’autres mots, s’il se maintient, le gouvernement va réduire les dépenses publiques et offrir des cadeaux pour des milliards aux patrons au nom de la réduction des « charges sur le travail » (on parle de 10 milliards à comparer avec les 300 millions que devrait rapporter une hypothétique taxe de 15% sur les profits des multinationales).

Dans leur combat historique pour préserver et améliorer leurs conditions de vie, les travailleurs ont construit de puissantes organisations syndicales pour mener la lutte collective. Dès lors, les travailleurs sont en droit d’exiger que ces organisations soient mises entièrement au service de ce combat, en tout indépendance du gouvernement. C’est pour cette raison qu’il serait plus économique, c’est-à-dire plus efficace stratégiquement, que les syndicats soient le cadre d’organisation de la grève générale au finish pour obtenir les hausses de salaires et le blocage réel des prix.

La rédaction ▄

Sommaire :

  • Chronique du combat des travailleurs
  • Réforme des pensions
  • Réforme fiscale
  • Enseignement et McKinsey
  • Non aux préparatifs de guerre
  • Appel à soutien
  • Russie
  • Grande-Bretagne
  • Italie
  • Sri-Lanka

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Zou de ABVV niet moeten oproepen tot een algemene staking tot de finish voor de koopkracht?

Al meer dan een jaar werden werknemers meermaals opgeroepen door de vakbonden om zich te mobiliseren voor de vrijheid om voor hun loon te onderhandelen en dus onze koopkracht te verdedigen, bijvoorbeeld op 24 september vorig jaar of de laatste demonstratie op 20 juni.  Er werden nog veel meer acties georganiseerd.  Het is duidelijk dat de regering-De Croo niets heeft gedaan.  Het is ook duidelijk dat de regering haar programma heeft voortgezet.

Wat de pensioenkwestie betreft hebben ze voor een plan gekozen dat duizenden werknemers (vooral vrouwen) ervan zal weerhouden om toegang te krijgen tot het minimumpensioen. De socialistische ministers handhaafden het pensioen op 67 jaar, terwijl de PS tijdens de verkiezingscampagne beloofde deze oneerlijke maatregel van de regering-Michel om te keren.

La Libre zegt op 27 augustus: « De regering-De Croo staat voor twee gevaren: vallen of verlammen. » Aan de kant van de krachten die de regering steunen is er de angst dat deze regering-De Croo nutteloos zal worden om de belangen van de bazen te verdedigen.  Maar niets staat van tevoren vast.  De regering-De Croo zal enkel vallen als deze aangedrongen  wordt.

In het licht van de explosie van de onbetaalbaar geworden energierekeningen is het heersende gevoel onder de arbeiders dat het niet langer zo kan doorgaan: de arbeiders moeten de straat opgaan.  De mobilisatie mag niet teleurstellen. De ABVV organiseert echter op 21 september een bijeenkomst in Brussel. 

In de uitnodigingsfolder staat: « Na 2 jaar van actie en onderhandelingen worden we niet gehoord. (…) Als de bazen en de regering doof blijven, zullen we de algemene staking in november leiden. Voor de salarissen en de herfinanciering van de openbare diensten.” De vraag is of het opnieuw een staking van 24 uur zal zijn. 

Bij Sudpresse zei president van de ABVV Thierry Bodson (23/8): “Als we in het scenario van de 0% marge zitten om te onderhandelen over lonen, zullen we geen ander keus hebben dan in de eerste helft van november een interprofessionele staking te organiseren.” 

Alle werknemers van dit land hebben het recht zich af te vragen: Zal een nieuwe staking van 24 uur het mogelijk maken om de bevrediging van de eisen te winnen?  Laten we het voorbeeld nemen van de golf van stakingen in Groot-Brittannië om de lonen te verhogen, tegen de verarming waar het kapitalistische systeem de arbeiders aan veroordeelt.  De omvang van de mobilisatie is dertig jaar lang ongekend geweest.  De staking ging van de ene sector naar de andere, waarbij de obstakels werden overwonnen die werden opgeworpen door de anti-vakbondswetten van Thatcher en werden versterkt door de regeringen die haar opvolgden.  Het is de macht van de Britse arbeidersklasse die zich uitdrukt.  Maar deze ongekende mobilisatie roept de vraag op of dat de verenigde algemene staking  er tot het einde voor zal gaan om de loonsverhoging te eisen.  De leiders van de vakbonden van het TUC roepen niet op tot deze onbeperkte algemene staking die alle sectorale stakingen zou centraliseren, wanneer het daar feitelijk om gaat.  Om te winnen moet je stakingen verenigen.

In België is het duidelijk dat de roep om een onbeperkte staking een dynamiek zou creëren om de regering-De Croo uit te drijven en de basis te leggen voor hun vervanging door een regering ten dienste van de werknemers.  Sinds haar oprichting heeft de regering geprobeerd ons te doen geloven dat het mogelijk is om deze regering te laten toegeven aan sociale maatregelen.  Dit is echter een regering die is opgericht om de verplichtingen van de Europese Unie na te komen, bijvoorbeeld op het gebied van de begroting. 

De pers becommentarieert over de uitdagingen van de komende dagen: “Er komt een zeer groot en ingewikkeld budget conclaaf. (…) Een tekort van 30 miljard zou aan de orde van de dag zijn.  De energiecrisis monopoliseert de aandacht, maar bij een gebrek aan structurele maatregelen zullen de overheidsuitgaven alleen maar toenemen.  Over zes weken zal de begroting echter moeten worden afgerond en naar de Europese Commissie moeten worden gestuurd. (…) Het terugdringen van de lasten op arbeid zal miljarden kosten” (La Libre, 27/8). Met andere woorden, als het ze het zo behouden, zal de overheid de overheidsuitgaven verlagen en miljarden euros geschenken aanbieden aan de bazen in naam van het verminderen van de “last op arbeid” (we hebben het over 10 miljard om te vergelijken met de 300 miljoen die een hypothetische belasting van 15% op de winsten van multinationals zou moeten invoeren). In hun historische strijd om hun levensomstandigheden te behouden en te verbeteren hebben werknemers krachtige vakbondsorganisaties opgebouwd om de collectieve strijd te leiden.  Daarom hebben werknemers het recht om te eisen dat deze organisaties volledig ten dienste van deze strijd worden gesteld, met volledige onafhankelijkheid van de regering.  Daarom zou het economischer, dat wil zeggen strategisch efficiënt, zijn als de vakbonden het kader zouden zijn voor het organiseren van de algemene staking tot de finish om de loonsverhogingen en de reële prijsbevriezing te verkrijgen.

De redactie ▄

(1) De PVDA respecteert de verkiezingskalender en nodigt de PS uit om in het Parlement te stemmen over de ontwerpherziening van de loonwet die zij begin 2021 heeft ingediend, net als PS-parlementslid Marc Goblet, die sindsdien is overleden.

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Après la manifestation du 20 juin, continuer le combat pour en finir avec le gouvernement De Croo _ Na de demonstratie op 20 juni, zetten we de strijd voort om een einde te maken aan de regering-De Croo

Edito du Bulletin Unité N°67 – 7 Juillet 2022.

La manifestation du 20 juin a été un succès. « Il y avait beaucoup de monde ». 80.000 ont manifesté contre la politique du gouvernement fédéral. On peut définir cette politique simplement : faire payer aux travailleurs la crise internationale de l’énergie et l’inflation galopante, réduire le « coût du travail » par de nouvelles attaques contre la sécurité sociale (pensions, chômage) et les services publics.

A propos de la « réforme » des pensions, la FGTB a publié un communiqué : « Un accord sur la réforme des pensions est prévu avant l’été… La FGTB craint qu’il n’y ait un décalage total entre les mesures qui sont sur la table du gouvernement et la réalité du monde du travail. Il est temps de ne plus envisager les pensions comme une variable d’ajustement budgétaire (…) Les réductions de cotisations sociales patronales et les rémunérations alternatives sur lesquelles aucune cotisation n’est prélevée représentent des moyens à récupérer. Refinancer notre système de pension par répartition est un choix politique. » Or, le gouvernement, ce qui inclut la ministre PS des pensions, K. Lalieux, ne cherche qu’à favoriser la pension par capitalisation (le 2ème pilier).

Par conséquent, il est indispensable que la FGTB n’apporte aucun soutien à cette « réforme » des pensions, alors que le gouvernement a donné un délai court (le 6 juillet) aux organisations syndicales pour présenter un accord commun avec les patrons.

Si le gouvernement De Croo a surmonté l’obstacle de l’accord sur les dépenses militaires exigées par l’OTAN, suite à l’abandon par Ecolo-Groen de sa position historique en faveur du pacifisme, rien n’est joué concernant les mesures contre les pensions et les nouvelles baisses de charges sur le travail exigées par l’Union européenne.

« La pression de la rue va-t-elle faire éclater la Vivaldi ? », titrait La Libre au lendemain de la grève des services publics du 31 mai qui a démontré que la force des travailleurs était intacte, malgré tous les reculs antisociaux subis ces dernières années. Une grève qui a suscité la rage sur la banc patronal. La presse a rapporté que les fédérations d’employeurs ont dénoncé ces actions, parlant de « grèves dangereuses » et de « sabotage intentionnel ». Le Premier ministre, A. De Croo, de son côté, a objecté aux syndicats qu’en Belgique, « la compensation pour le pouvoir d’achat est automatique, comparé à d’autres pays ». De Croo a-t-il parlé au nom de son gouvernement – ce qui engage les ministres socialistes – ou à titre personnel ?

Suite à un sondage publié sur l’état de soutien de la population au gouvernement de la Vivaldi, le site rtl.be commente (21/6) : « Environ un Belge sur deux (47%) défend encore le gouvernement, et souhaite qu’il aille jusqu’au bout de la législature, soit en 2024. Un tiers des Belges veulent le voir tomber et retourner voter, de façon anticipée. (…) Plus on est jeune, moins on défend ce gouvernement. Plus on est en situation de précarité, plus on veut le voir tomber. » On peut constater que l’exigence de la chute du gouvernement s’exprime de plus en plus fortement.  Et on peut glisser que si les dirigeants syndicaux se prononçaient en faveur de la chute du gouvernement, les résultats de ce type de sondage seraient encore plus fâcheux pour la coalition !

Le président PS, Paul Magnette, a participé à la manifestation du 20 juin. Pour justifier cette position « schizophrénique » d’avoir un pied dans le gouvernement et l’autre dehors, il a avancé que les libéraux vont bien manger des petits fours dans des salons en compagnie des chefs d’entreprises. « C’est normal que les socialistes soient présents aux côtés des travailleurs », ajoute le ministre du Travail PS, Dermagne.

Le problème est qu’en étant au gouvernement avec les libéraux, les ministres socialistes ne sont pas aux côtés des travailleurs. Ils sont aux côtés des mangeurs de petits fours ! Dans leurs fréquentations, les ministres libéraux sont cohérents avec leur politique, ce qui n’est pas le cas des dirigeants du PS.

Pour que les ministres socialistes soient cohérents avec leur présence aux manifestations syndicales, ils doivent quitter tout de suite le gouvernement De Croo !

La chute de la Vivaldi est une perspective qui devient concrète. La perspective d’un gouvernement d’union ouvrière, un gouvernement de défense des intérêts des travailleurs, un gouvernement d’unité PS-Vooruit-PTB, est encore éloignée parce que les dirigeants de ces partis font tout pour s’y opposer (1). Pour autant, rien n’est définitif. La situation peut basculer sous la pression des travailleurs. Aidons ensemble à ce que ce mouvement pour un gouvernement des travailleurs se renforce !

La rédaction ▄

(1) Le PTB respecte le calendrier électoral et invite le PS à voter au Parlement le projet de révision de la loi d’encadrement des salaires qu’il a déposé début 2021 en commun avec le député PS Marc Goblet, décédé depuis.

Sommaire :

  • Chronique du combat des travailleurs
  • SNCB (libéralisation du rail)
  • « Militarisme vert » ?
  • Le PS et la réforme de l’Etat
  • Enseignement (privatisation)
  • Congo/Rwanda (guerre ?)
  • Maroc
  • Russie
  • Sommet de l’Otan

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Na de demonstratie op 20 juni, zetten we de strijd voort om een einde te maken aan de regering-De Croo

De demonstratie van juni 20 was een succes. “Er waren veel mensen”. 80,000 personen protesteerden tegen het federale overheidsbeleid. Dit beleid kan eenvoudig worden gedefinieerd : werknemers laten betalen voor de internationale energiecrisis en de stijgende inflatie, het verlagen van de ‘arbeidskosten’ door nieuwe aanvallen op de sociale zekerheid (pensioenen, werkloosheid) en de openbare diensten.

Wat betreft de “hervorming” van het pensioenstelsel, heeft de ABVV een verklaring uitgegeven : “Een overeenkomst over pensioenhervormingen wordt verwacht voor de zomer… De ABVV vreest dat er een enorme kloof zal zijn tussen de maatregelen op de tafel van de regering en de realiteit van de arbeidswereld. Het is tijd om de pensioenen niet langer te beschouwen als een variabele van de begrotingsaanpassingen (…) Verlaging van de sociale premies van werkgevers en alternatieve vergoedingen waarvoor geen premies worden geheven, zijn middelen om terug te vorderen. Het herfinancieren van ons pensioensysteem door verdeling is een politieke keuze.” De regering, waaronder minister PS van pensioenen, K. Lalieux, wil echter alleen de pensioenen bevorderen ( 2de pijler) door kapitalisatie.

Daarom is het van essentieel belang dat de ABVV geen enkele steun geeft aan deze «hervorming» van de pensioenen, terwijl de regering de vakbonden een korte tijd (6 juli) heeft gegeven om een gemeenschappelijke overeenkomst met de bazen voor te stellen.

Als de regering-De Croo het obstakel van de overeenkomst over militaire uitgaven die de NAVO eist, heeft overwonnen, nadat Ecolo-Groen zijn historische positie ten gunste van pacifisme heeft opgegeven, zijn we er nog niet wat betreft de maatregelen tegen pensioenen en de verdere verlaging van de arbeidskosten die de Europese Unie eist.

“Zal de straatdruk de Vivaldi breken?” , was de titel van La Libre in de nasleep van de openbare dienststaking van mei 31, die aantoonde dat de kracht van de arbeiders intact was, ondanks alle antisociale tegenslagen waar ze de afgelopen jaren aan hebben geleden. Een staking die woede op de werkgeversbank veroorzaakte. De pers meldde dat de werkgeversfederaties deze acties aan de kaak stelden, door te spreken van « gevaarlijke stakingen » en « opzettelijke sabotage ». De premier, A. De Croo, maakte bezwaar tegen de vakbonden dat in België « de compensatie van de koopkracht automatisch is, in vergelijking met andere landen ». Heeft De Croo gesproken namens zijn regering – die de socialistische ministers betrekt – of in zijn persoonlijke hoedanigheid?

Na een opiniepeiling gepubliceerd over de stand van de steun van de bevolking in de Vivaldi-regering, becommentarieerd de website rtl.be (21/6): “Ongeveer één op de twee Belgen (47%) verdedigt nog steeds de regering, en wil dat deze tot het einde van de zittingsperiode blijft, dat is in 2024. Een derde van de Belgen wil het zien vallen en vervroegd gaan stemmen. (…) Hoe jonger we zijn, hoe minder we deze regering verdedigen. Hoe precairder onze situatie, hoe meer we het willen zien breken.” We merken op dat de vraag naar de val van de regering steeds sterker wordt uitgedrukt. Het kan gezegd worden : als de vakbondsleiders voor de val van de regering zouden stemmen, zouden de resultaten van dit soort opiniepeilingen nog onaangenamer zijn voor de regering!

PS-president Paul Magnette nam deel aan de demonstratie op 20 juni. Om deze “schizofrene” positie van half binnen, half buiten de regering te rechtvaardigen, zei hij dat de liberalen wel hapjes in salons gaan eten samen met zakenleiders. “Het is normaal dat socialisten naast de arbeiders aanwezig zijn, » voegt PS Minister van Arbeid Dermagne toe.

Het probleem is dat de socialistische ministers, door bij de liberalen in de regering te zitten, niet bij de arbeiders staan. Ze staan bij de hapjeseters! In hun omgang zijn de liberale ministers in overeenstemming met hun beleid, wat niet het geval is voor de leiders van de PS.

Om ervoor te zorgen dat de socialistische ministers in overeenstemming zijn met hun aanwezigheid bij de vakbondsdemonstraties, moeten ze onmiddellijk de regering-De Croo verlaten! De val van de Vivaldi is een perspectief dat concreet wordt. Het vooruitzicht van een regering van de arbeidersunie, een regering die de belangen van de arbeiders verdedigt, een regering van eenheid PS-Vooruit-PVDA, is echter nog ver weg, omdat de leiders van deze partijen er alles aan doen om zich hiertegen te verzetten (1). Niets is echter definitief. De situatie kan onder de druk van de werknemers nog kantelen. Laten we samen helpen om deze beweging voor een arbeidersregering te versterken!

De redactie ▄

(1) De PVDA respecteert de verkiezingskalender en nodigt de PS uit om in het Parlement te stemmen over de ontwerpherziening van de loonwet die zij begin 2021 heeft ingediend, net als PS-parlementslid Marc Goblet, die sindsdien is overleden.

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Réunion/débat – Quelle solidarité internationale des travailleurs pour arrêter la guerre en Ukraine ? – Le 2 juillet à Liège.

  • Quelles sont les racines économiques de la guerre ?
  • Quelle est la place de l’oligarchie russe née des privatisations-pillages de la propriété d’Etat après la chute de l’URSS ?
  • Quelle est l’implication des projets de renforcement de l’OTAN dans la guerre ?
  • Quel est le rapport entre la guerre en Ukraine et l’offensive de l’impérialisme américain contre la Chine ?
  • Quel est le rôle dévolu à cette institution dénommée « Union européenne » ?
  • Quelle est la politique des dirigeants des organisations ayant leur origine dans l’histoire du mouvement ouvrier ?
  • Pourquoi nous faut-il dire : Ni Poutine, ni Biden, ni OTAN ?

Seule l’unité internationale des travailleurs peut mettre fin à la guerre !
La conférence sera introduite par Dominique FERRÉ, membre de la rédaction de L’Internationale, revue du CORQI – 4ème Internationale.

Samedi 2 juillet 2022 à 14 h
Auberge de Jeunesse Simenon
Place de l’Yser – Liège  

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Tract manif du 20 juin – Gouvernement De Croo : l’été de tous les dangers pour nos droits sociaux _ De regering De Croo: de zomer van alle gevaren voor onze sociale rechten

Le gouvernement fédéral doit se mettre d’accord sur un ensemble de « réformes » antisociales (pensions, marché du travail, allocations de chômage, etc.). Cet accord doit intervenir cet été. Il doit répondre aux exigences de l’Union européenne.

Qu’y a-t-il sur la table des différents gouvernements ?
Par exemple, pour obtenir des fonds européens, la Région wallonne doit présenter un plan pour redéfinir l’ « accompagnement » des chômeurs.

De son côté, pour obtenir l’aide européenne, le gouvernement De Croo s’est engagé à trouver un accord sur sa réforme des pensions, d’ici le 21 juillet.

En bref, le gouvernement De Croo s’est engagé à réduire les pensions et à allonger les carrières, en particulier celles du secteur public, mais également dans le secteur privé.

L’OCDE argumente en faveur d’un vaste plan d’attaque contre les droits sociaux : « Des simulations récentes indiquent qu’un ensemble de réformes axées sur la réduction du coût du travail et le relèvement de l’âge effectif de la retraite pourrait, à terme, accroître l’activité économique de 16 %. »

La Commission européenne réclame une « réforme fiscale ». Dans quel but ? Réduire le coût du travail, c’est-à-dire réduire les recettes de la Sécurité sociale et augmenter les profits. Il est clair que la Commission européenne recommande des impôts qui posent des problèmes aux partis du gouvernement (loyers, épargne-pension, allocations familiales,…).

Mais il ne faut pas s’y tromper, l’essentiel est dans la volonté commune de réduire les « charges fiscales sur le travail » qui pèsent sur les profits des patrons. La Commission européenne écrit (23/5) : « Les taxes élevées sur le travail découragent davantage de personnes de travailler ou de chercher un emploi. Si la réforme fiscale de 2016 a réduit la charge fiscale sur le travail pour les revenus les plus faibles, la charge fiscale (cotisations de sécurité sociale et imposition des revenus du travail) reste la plus élevée de l’UE pour les personnes gagnant le salaire moyen. »

La réforme fiscale doit rapporter des milliards d’euros aux patrons. Prétendre qu’il s’agit d’encourager les chercheurs d’emplois : quel mensonge !

Moins de cotisations sociales, c’est moins de financement pour les pensions et les soins de santé. Moins d’impôts, c’est moins de financement pour les services publics, moins d’argent pour l’enseignement.

La Commission européenne soutient les propositions de 2020 du Conseil supérieur des Finances pour financer l’abaissement des recettes de la Sécurité sociale et de l’Etat. Or, cette instance avait préconisé entre autres l’augmentation de la TVA à 22%.

Nous le savons : ce que le gouvernement fait mine de donner d’une main, il veut le reprendre de l’autre.

La future « grande » discussion au sein du gouvernement de la Vivaldi pour répondre au chantage de l’Union européenne a lieu au même moment où le gouvernement belge s’est engagé à augmenter scandaleusement les dépenses militaires, en obéissant à l’OTAN.

En conclusion : tout démontre que le gouvernement De Croo constitue un danger mortel pour les travailleurs et les allocataires sociaux.

La poursuite de la participation des partis socialistes à ce gouvernement ne peut en aucun cas se justifier.

Il est indispensable que ces partis rompent avec les partis représentant les patrons et les marchands de canon. Pour un gouvernement d’unité des travailleurs PS-Vooruit-PTB !

Information – Invitation – Conférence
Quelle solidarité internationale des travailleurs pour arrêter la guerre en Ukraine ?
animée par l’OSI – Quatrième Internationale
Samedi 2 juillet 2022 – 14h
Auberge de Jeunesse Simenon – Place de l’Yser – Liège

Contactez le Comité Unité–Eenheidscomité pour recevoir les informations sur ses activités et ses publications !
Le Comité Unité-Eenheidscomité combat depuis 2006 pour l’unité des travailleurs du pays, pour l’unité de leurs syndicats, pour la défense des conquêtes sociales fédérales. Il publie un Bulletin dans lequel il exprime un point de vue se voulant conforme aux intérêts des travailleurs.

Adresse mail : comiteunite.eenheidscomite@gmail.com

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De regering De Croo: de zomer van alle gevaren voor onze sociale rechten

De federale regering moet het eens worden over een pakket anti-sociale « hervormingen » (pensioenen, arbeidsmarkt, werkloosheidsuitkeringen, enz.). Dit akkoord moet deze zomer worden bereikt. Het moet voldoen aan de eisen van de Europese Unie.

Wat ligt er op tafel voor de verschillende regeringen?

Om Europese fondsen te krijgen moet het Waals Gewest bijvoorbeeld een plan indienen om de « begeleiding » van werklozen te herdefiniëren.

Aan haar kant heeft de regering-De Croo, om Europese steun te krijgen, zich ertoe verbonden vóór 21 juli een akkoord te bereiken over haar pensioenhervorming.

Kortom, de regering-De Croo streeft naar verlaging van de pensioenen en verlenging van de loopbanen, vooral in de overheidssector, maar ook in de private sector.

De OESO pleit voor een brede aanpak van de sociale rechten: « Uit recente simulaties blijkt dat een pakket hervormingen dat gericht is op verlaging van de arbeidskosten en verhoging van de effectieve pensioenleeftijd de economische activiteit uiteindelijk met 16% zou kunnen doen toenemen. « 

De Europese Commissie roept op tot « belastinghervorming ». Met welk doel? Om de arbeidskosten te verlagen, d.w.z. om de inkomsten uit sociale zekerheid te verminderen en de winsten te verhogen. Het is duidelijk dat de Europese Commissie belastingen voorstelt die de regeringspartijen voor problemen stellen (huur, pensioensparen, kinderbijslag, enz.).

Maar vergis u niet, het belangrijkste is de gemeenschappelijke wil om de « belastingdruk op arbeid » die op de winsten van de bazen drukt, te verlichten. De Europese Commissie schrijft (23/5): « Hoge belastingen op arbeid ontmoedigen meer mensen om te werken of een baan te zoeken. Hoewel de belastinghervorming van 2016 de belastingdruk op arbeid voor de laagstverdienenden heeft verlaagd, blijft de belastingdruk (socialezekerheidsbijdragen en inkomstenbelasting op arbeid) de hoogste in de EU voor mensen die het gemiddelde loon verdienen. »

De belastinghervorming moet miljarden euro’s opleveren voor de werkgevers. Beweren dat het gaat om het aanmoedigen van werkzoekenden: wat een leugen!

Minder sociale bijdragen betekent minder geld voor pensioenen en gezondheidszorg. Minder belasting betekent minder geld voor openbare diensten, minder geld voor onderwijs.

De Europese Commissie steunt de 2020-voorstellen van de Hoge Raad van Financiën om de vermindering van de sociale zekerheid en de staatsinkomsten te financieren. Dit orgaan had onder meer gepleit voor een verhoging van de BTW tot 22%.

Wij weten: wat de regering met de ene hand beweert te geven, wil zij met de andere hand weer afpakken.

De toekomstige « grote » discussie binnen de regering Vivaldi om te reageren op de chantage van de Europese Unie vindt plaats op hetzelfde moment dat de Belgische regering zich heeft verbonden tot een schandalige verhoging van de militaire uitgaven, in gehoorzaamheid aan de NAVO.

Conclusie: alles wijst erop dat de regering-De Croo een levensgroot gevaar is voor de werknemers en de sociale uitkeringsgerechtigden.

De voortdurende deelname van de socialistische partijen aan deze regering kan op geen enkele manier worden gerechtvaardigd.

Het is van essentieel belang dat deze partijen breken met de partijen die de bazen en de wapenhandelaars vertegenwoordigen. Voor een regering van arbeiderseenheid PS-Vooruit-PTB!

Informatie – Uitnodiging – Conferentie
Welke internationale arbeiderssolidariteit om de oorlog in Oekraïne te stoppen?
Georganiseerd door OSI – Vierde Internationale
Zaterdag 2 juli 2022 – 14.00 uur
Auberge de Jeunesse Simenon – Pl. de l’Yser – Luik

Neem contact op met het Comité Unité-Eenheidscomité om informatie te ontvangen over zijn activiteiten en publicaties!
Sinds 2006 strijdt het Comité Unité-Eenheidscomité voor de eenheid van de arbeiders van het land, voor de eenheid van hun vakbonden en voor de verdediging van de federale sociale verworvenheden. Zij publiceert een bulletin waarin zij een standpunt naar voren brengt dat strookt met de belangen van de werknemers. E-mail adres: comiteunite.eenheidscomite@gmail.com

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Gouvernement en crise : quelles perspectives pour les travailleurs ? _ Overheid in crisis: Welke vooruitzichten voor werknemers?

Edito du Bulletin Unité N°66 – 31 Mai 2022.

Le gouvernement fédéral est en crise. L’hypothèse d’élections anticipées est discutée. « Le tonnerre gronde sur la Vivaldi » titre La Dernière Heure (19/5). La liste des incidents entre les partenaires de la coalition devient très longue. A la source de cette crise, il y a incontestablement la résistance des travailleurs à la politique de ce gouvernement.

La panique règne dans les hautes sphères (« un affolement face à la crise du pouvoir d’achat », selon La DH). Les dirigeants du PS sont entrés dans une phase de sauve-qui-peut. Paul Magnette a présenté un programme de 13 mesures pour « améliorer » le pouvoir d’achat des Belges. En fait, il s’agit d’un programme électoral. Personne ne croit que le gouvernement adoptera lui-même ces mesures. P. Magnette a admis qu’il s’agit de propositions qui devraient être discutées « avant l’été ».

Mais beaucoup d’observateurs de la vie politique estiment que la Vivaldi n’est plus en mesure de faire des « réformes » – entendez : de mener de nouvelles attaques contre les travailleurs. « On a parfois l’impression d’être dans un gouvernement en affaires courantes », écrit La DH.

Toujours est-il que les autres partis s’interrogent sur la capacité du PS à continuer à jouer sur les deux tableaux : d’un côté, décider des mesures antisociales violentes comme, par exemple, les sanctions financières contre les malades de longue durée ou la fin de la journée des 8 heures, et, d’un autre côté, avancer des propositions sociales qui ne seront jamais appliquées par le gouvernement. Ce jeu de dupes que nous mettons en avant depuis la constitution de cette coalition a ses limites.

Il est certain qu’une bonne partie du patronat souhaiterait que la Vivaldi aille jusqu’au bout, notamment pour aboutir dans le dossier de la « réforme » des pensions (une attaque d’envergure se prépare contre les pensions des services publics, dont le statut des cheminots) ou de la concrétisation du « job deal » auxquelles les organisations syndicales ont refusé de s’associer. Mais si le gouvernement s’avère incapable de réaliser un tel programme antisocial, il faudra bien que les partis qui le composent passent à autre chose.

Et cette chose dont il commence à être question, c’est une coalition entre socialistes et nationalistes flamands pour organiser une nouvelle phase mortelle d’éclatement du caractère national des conquêtes sociales des travailleurs. La Libre (13/5) analyse la réforme de l’État en préparation : « Les partis francophones se préparent déjà, sans attendre le résultat du scrutin, en vue de négociations difficiles avec les nationalistes de la N-VA qui pourraient être incontournables en 2024. Au PS, le travail a commencé depuis de nombreux mois et le jour J, le parti présidé par Paul Magnette devrait disposer de propositions diverses et variées… » « Le président du PS, Paul Magnette, défend la formule d’une Belgique à quatre Régions. Mais d’autres au sein de son parti sont plus réservés. (…) C’est surtout la perspective d’un nouveau transfert de compétences sous-financé qui effraie. Que ce soit dans le cadre d’une transformation institutionnelle majeure comme la naissance d’une Belgique à quatre Régions ou dans celui d’une réforme de l’État plus classique. »

Face aux perspectives politiques qui sont totalement à l’opposé des intérêts des travailleurs et de leurs revendications (à savoir le maintien de la coalition avec les libéraux ou une nouvelle régionalisation), il devient urgent de définir une perspective d’offensive en faveur de la classe ouvrière et de la jeunesse.

Quels seraient les contours de cette perspective ? D’abord, il s’agit de réaffirmer la nécessité de l’unité des travailleurs et de leurs organisations syndicales à l’échelle du pays, ainsi que du maintien et du retour à l’unité des droits sociaux.

Ensuite, il s’agit de combattre pour la constitution d’un gouvernement des travailleurs sans représentants des capitalistes, un gouvernement au service des travailleurs. Dans les circonstances actuelles, un tel gouvernement devrait être constitué par les partis socialistes avec le PTB. Cela suppose une mobilisation des travailleurs pour imposer l’unité et la rupture avec la politique actuelle d’« union sacrée », de soumission à l’Union européenne et à l’OTAN. Sans cette politique de rupture, une alliance PS-Vooruit-PTB ne sera jamais en mesure de mobiliser le peuple travailleur et obtenir une majorité appuyée sur les syndicats, la FGTB en premier.

Mais dans le même temps, pour que les travailleurs parviennent à imposer une telle alliance ouvrière de rupture, nous devons nous organiser pour mettre fin sans délai à la coalition Vivaldi. Or, c’est bien là le nœud du problème. La grande manifestation syndicale du 20 juin s’inscrit non pas dans le combat pour faire tomber le gouvernement, mais au contraire pour faire pression sur les partis de droite au sein du gouvernement. Nous organiser et nous rassembler est donc nécessaire pour donner un véritable débouché positif à la colère sociale, ce qui signifie chasser maintenant le gouvernement actuel et créer ainsi les conditions d’un gouvernement d’unité des travailleurs. Le Bulletin Unité – Eenheid Bulletin lance un appel à rejoindre et renforcer le combat dans cette voie. Contactez-nous !

La rédaction ▄

Sommaire :

  • Chronique du combat des travailleurs
  • La manifestation du 20 juin : quelle est l’issue ?
  • Combat social chez Vivaqua – Interview d’un syndicaliste
  • Réforme du statut d’artiste
  • Mobilisation dans l’Enseignement. Et maintenant ?
  • Avant-projet de réforme de l’enseignement qualifiant
  • Crise économique : où en est-on ?
  • Guerre en Ukraine. En Belgique aussi, non à l’union sacrée
  • France – Meeting du Parti Ouvrier Indépendant et Démocratique
  • USA – La véritable politique de Biden, la voilà !
  • Ukraine – Une guerre qui va durer

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Overheid in crisis: Welke vooruitzichten voor werknemers?

De federale regering verkeert in een crisis. De hypothese van vervroegde verkiezingen wordt besproken. De titel van La Dernière Heure (19/5) luidt: «Donder gromt boven Vivaldi». De lijst van incidenten tussen coalitiepartners wordt steeds langer. Aan de basis van deze crisis ligt ongetwijfeld het verzet van de werknemers tegen het beleid van deze regering.

De paniek heerst in de bovenste echelons (“paniek in het zicht van de koopkrachtcrisis”, aldus La DH). De leiders van de PS zijn in een fase belandt van redden we zich redden kan. Paul Magnette presenteerde een programma van 13 maatregelen om de koopkracht van de Belgen te «verbeteren». In feite is het een verkiezingsprogramma. Niemand gelooft dat de regering dit op zichzelf zal nemen. P. Magnette heeft toegegeven dat dit voorstellen zijn die “vóór de zomer” besproken zouden moeten worden.

Maar veel waarnemers van het politieke leven geloven dat Vivaldi niet langer in staat is om «hervormingen» uit te voeren, wat betekent dat er nieuwe aanvallen op werknemers moeten worden uitgevoerd. “Soms voelt het alsof u in een regering van lopende zaken zit,” schrijft La DH.

Toch vragen de andere partijen zich af of de PS beide partijen kan blijven spelen: Aan de ene kant nemen ze besluiten over hevige antisociale maatregelen, zoals financiële sancties tegen langdurige ziektepatiënten of het einde van de werkdag van 8 uur, en aan de andere kant sociale voorstellen voorleggen die nooit door de overheid zullen worden uitgevoerd. Dit bedrog dat we sinds de vorming van deze coalitie naar voren hebben gebracht, heeft zijn grenzen.

Het is zeker dat een groot deel van de werkgevers zou willen dat Vivaldi de hele weg aflegt, vooral om de kwestie van de «hervorming» van de pensioenen te verwezenlijken (er wordt een grote aanval voorbereid op de pensioenen van de openbare dienst, inclusief de status van spoorwegwerknemers) of de materialisering van de ‘jobdeal’ waaraan de vakbonden geweigerd hebben zich te associëren. Als de regering echter niet in staat is een dergelijk anti-sociaal programma uit te voeren, zullen de partijen die de regering vormen hun weg moeten verder zetten.

En dit ding dat nu aan de orde komt is een coalitie tussen Vlaamse socialisten en nationalisten om een nieuwe dodelijke fase te organiseren van het afbreken van het nationaal karakter van de sociale veroveringen van werknemers. La Libre (13/5) analyseert de hervorming van de staat in voorbereiding: “De Franstalige partijen bereiden zich al voor, zonder op de uitslag van de verkiezingen te wachten, op moeilijke onderhandelingen met de N-VA nationalisten die in 2024 van essentieel belang zouden kunnen zijn. Bij de PS zijn ze al vele maanden aan de slag gegaan en op D-Day zal de partij onder voorzitterschap van Paul Magnette verschillende en gevarieerde voorstellen moeten hebben…” De president van de PS, Paul Magnette, verdedigt de formule van een België met vier regio’s. Maar anderen binnen zijn partij zijn meer terughoudend. (…) Het is vooral het vooruitzicht op een nieuwe overdracht van ondergefinancierde vaardigheden die angstaanjagend is. Of het nu in de context van een grote institutionele transformatie is zoals de geboorte van een België met vier regio’s of in die van een meer traditionele staatshervorming.”

Geconfronteerd met politieke perspectieven die volledig in strijd zijn met de belangen van de werknemers en hun eisen (namelijk het behoud van de coalitie met de liberalen of een nieuwe regionalisering), wordt het dringend om een perspectief van offensief te definiëren ten gunste van de arbeidersklasse en de jeugd.

Wat zijn de contouren van dit perspectief? In de eerste plaats moeten we de noodzaak van de eenheid van werknemers en hun vakbondsorganisaties in het hele land herbevestigen, evenals het behoud en de terugkeer naar de eenheid van sociale rechten.

In de tweede plaats gaat het erom te strijden voor de vorming van een regering van de arbeiders zonder vertegenwoordigers van de kapitalisten, een regering ten dienste van de arbeiders. Onder de huidige omstandigheden zou een dergelijke regering gevormd moeten worden door de socialistische partijen met de PVDA. Dit impliceert een mobilisatie van werknemers om eenheid op te leggen en te breken met het huidige beleid van «heilige unie», van onderwerping aan de Europese Unie en de NAVO. Zonder dit breukbeleid zal een PS-Vooruit-PVDA-alliantie nooit in staat zijn om de werkende mensen te mobiliseren en een meerderheid te verkrijgen die wordt gesteund door de vakbonden, de ABVV als eerste. Maar tegelijkertijd moeten we ervoor zorgen dat de werknemers een dergelijk ontwrichtend bondgenootschap van werknemers kunnen opleggen, zodat ze onmiddellijk een einde kunnen maken aan de Vivaldi-coalitie. Dat is de kern van het probleem. De grote vakbondsdemonstratie van 20 juni maakt geen deel uit van de strijd om de regering naar beneden te halen, maar integendeel om druk uit te oefenen op de rechtse partijen in de regering. We moeten ons organiseren en bijeenkomen om een echte positieve uitweg te geven aan sociale woede, wat nu betekent dat we de huidige regering moeten uitdrijven en zo de voorwaarden moeten scheppen voor een regering van eenheid van werknemers. Le Bulletin Unité – Het Eenheid Bulletin doet een oproep om deel te nemen aan een strijd in deze richting en om deze te versterken. Neem contact met ons op!

De redactie ▄

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Réunion/débat – Ukraine/Russie/Otan. Quel combat international contre la guerre? – Le 1er juin à Bruxelles.

Réunion débat

Ukraine – Russie – Otan
Quel combat international contre la guerre ?
Présentation du programme et de l’action de la IVème Internationale

  • Pourquoi la IVème Internationale, tout en condamnant l’intervention russe, se prononce contre toute forme d’« union sacrée » ?
  • Pourquoi nous affirmons : « Ni Poutine, ni Biden » ?
  • Pourquoi nous relions l’exigence de « Retrait des troupes russes d’Ukraine » à celles de « Pas un soldat de notre pays pour l’OTAN à l’est de l’Europe », « Démantèlement de l’OTAN ! » ?
  • Nous entendons aider les travailleurs à réaliser leur propre lutte opposée aux intérêts des capitalistes, à combattre pour la préservation de l’indépendance des organisations ouvrières.
  • Pourquoi affirmons-nous que la seule position ouvrière internationaliste contre la guerre, conforme aux intérêts des travailleurs du monde entier, est de combattre pour l’unité des travailleurs et de leurs organisations contre chacun de nos gouvernements impérialistes ?
  • Quellle est l’importance de la conférence mondiale contre la guerre et l’exploitation, pour l’Internationale ouvrière qui aura lieu à Paris, les 29-30 octobre 2022 ?

Mercredi 1er juin 2022, à 20 h
PIANOFABRIEK (salle Casablanca 2),
rue du Fort 35 1060 SAINT-GILLES (Bruxelles)

Veuillez nous contacter pour l’organisation d’un co-voiturage.

Evènement facebook ici : https://fb.me/e/3a9Wrac1P

Effondrement de notre pouvoir d’achat : pour un autre gouvernement, au service des travailleurs, maintenant ! _ Ineenstorting van onze koopkracht: Voor een andere regering, in dienst van de arbeiders, nu !

Edito du Bulletin Unité N°65 – Avril 2022.

La hausse rapide des prix provoque une montée des mobilisations sociales. Dans plusieurs entreprises, les travailleurs se sont mis en grève spontanément pour exiger des hausses de salaires. La FGTB a ensuite organisé plusieurs rassemblements et le front commun syndical annonce une grande manifestation le 20 juin. Un préavis pour une grève de 24h le 22 avril est déposé, incluant des manifestations dans plusieurs villes. Force est de constater que le plan d’action arrêté est limité et étalé dans le temps, comme si régler le problème des courses et des factures à payer n’était par urgent !

Interrogé par Sudpresse (18/3), Thierry Bodson, président de la FGTB, a déclaré : « La Belgique est proche de la révolte sociale : le gouvernement doit agir, la situation est explosive ».

Mais précisément, peut-on faire confiance au gouvernement De Croo pour annuler l’effondrement du pouvoir d’achat ? Le gouvernement De Croo, c’est ce gouvernement, avec ses ministres du PS et de Vooruit, qui vient de décider d’augmenter le budget de l’armée d’un milliard d’euros sur 3 ans. Alors que le gouvernement déclare en permanence ne pas avoir d’argent pour le social et les services publics, d’un coup, il augmente directement les dépenses militaires en 2022 de 10%. Globalement, l’armée va bénéficier d’un plan d’investissements d’au moins 10 milliards, ce qui va permettre d’élever le niveau des dépenses militaires à 1,54% du PIB en 2030. Ce faisant, le gouvernement obéit aux injonctions du gouvernement américain (avec son instrument qu’est l’OTAN) qui entend profiter de la guerre en Ukraine pour augmenter de manière considérable les profits de l’économie d’armement.

Dans L’Echo (19/2), le premier ministre rejetait le blocage des prix : « Un gouvernement peut intervenir en cas de choc, mais il ne peut pas prendre en charge toutes les factures des gens. Ceux qui veulent cela doivent opter pour le communisme. (…) À un certain moment, les attentes à ce sujet ont été complètement à côté de la plaque. » En d’autres mots, le gouvernement nous dit de nous débrouiller avec l’aumône qu’il nous accorde.

La stratégie avancée par les directions syndicales, présentée comme une pression continuelle sur le gouvernement De Croo pour qu’il adopte les bonnes mesures, est plus que jamais une impasse. C’est une stratégie qui a pour effet d’interdire aux syndiqués de combattre la coalition au pouvoir, au prétexte que ce gouvernement doit faire ci, doit faire ça. C’est une stratégie lourde de dangers pour la force syndicale.

Au contraire, les travailleurs ont besoin d’un gouvernement à leur service, par opposition au gouvernement actuel au service des actionnaires et des marchands de canons.

Un tel gouvernement des travailleurs prendra les mesures indispensables à la sauvegarde des salaires face à l’inflation galopante. Parmi ces mesures : le blocage des prix et la nationalisation du secteur de l’énergie. Un tel gouvernement de classe s’appuiera sur la mobilisation des travailleurs et leurs organisations syndicales.

Le Comite Unité – Eenhediscomité se met à la disposition des travailleurs, des jeunes, des allocataires sociaux, des militants de toute origine, pour aider à la mobilisation visant à mettre au pouvoir un tel gouvernement. Aider à la mobilisation, cela oblige à nous organiser pour surmonter les nombreux obstacles. Nous savons que les directions traditionnelles du mouvement ouvrier sont alignées sur une politique d’union sacrée avec les représentants des capitalistes, ce qui est amplifié par la situation de guerre actuelle. Dans ce sens, la première condition à la constitution d’un gouvernement des travailleurs – et donc à la mobilisation – est l’arrêt de cette politique d’union entre les classes sociales et la mise en avant de l’indépendance politique du mouvement ouvrier.

Pour avancer dans cette voie, rejoignez-nous pour aider à renforcer le Bulletin Unité-Eenheid et son influence !

La rédaction (28 mars) ▄

Sommaire :

  • Chronique du combat des travailleurs
  • Mobilisation contre la vie chère : quelle autre issue que la grève au finish pour obtenir satisfaction ?
  • Tribune libre – Le TRAÎTRE MOT – Ceci n’est pas une crise, c’est une escroquerie
  • Appel de la rencontre internationale contre la guerre (3 avril 2022)
    Travailleurs du monde, organisations ouvrières, peuples opprimés, unissons-nous contre la guerre et l’exploitation
  • Interventions à la Rencontre internationale contre la guerre du 3 avril 2022
  • République démocratique du Congo
    « Il est urgent de chasser les multinationales et leurs milices »
  • Ukraine – Poutine, Johnson et Biden pour la guerre à outrance
  • Et pendant ce temps, en Palestine…
  • Reproduire le scénario ukrainien en Asie-Pacifique ?
  • Le capitalisme et le militarisme
  • Soutenir l’OTAN au nom de l’anti-impérialisme ?
    Critique d’un article de la « gauche anticapitaliste »
  • Enseignement – Manifestation à Mons : rejet total du Pacte
  • Réflexions à propos des gouvernements régionaux et communautaires

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Ineenstorting van onze koopkracht:
Voor een andere regering, in dienst van de arbeiders, nu!

De snelle prijsstijging creëert een situatie van toenemende sociale mobiliseringen. In verschillende bedrijven gingen werknemers spontaan in staking om loonsverhogingen te eisen. De ABVV organiseerde vervolgens verschillende bijeenkomsten en de gemeenschappelijke vakbondsfront kondigde op 20 juni een grote demonstratie aan. Een aankondiging voor een staking van 24 uur op 22 april is gegeven, inclusief demonstraties in verschillende steden. Het is duidelijk dat het actieplan beperkt is en zich in de loop der tijd verspreidt, alsof het oplossen van het probleem van boodschappen doen en het betalen van rekeningen niet dringend was!

Geïnterviewd door Sudpresse (18/3) zei Thierry Bodson, president van de ABVV: «België staat dicht bij de sociale opstand: De regering moet de zaken in handen nemen, de situatie is explosief».

Maar kunnen we er juist op vertrouwen dat de regering-De Croo de ineenstorting van de koopkracht zal opheffen? Het is deze regering-De Croo, met haar ministers van de PS en Vooruit, die zojuist heeft besloten de begroting van het leger met een miljard euro te verhogen over een periode van drie jaar. Hoewel de regering voortdurend verklaart dat zij geen geld heeft voor sociale en publieke diensten, verhoogt zij plotseling de militaire uitgaven in 2022 met 10%. Over het geheel genomen zal het leger profiteren van een investeringsplan van minstens 10 miljard, waardoor het niveau van de militaire uitgaven in 2030 zal stijgen tot 1.54% van het BBP. Daarbij houdt de regering zich aan de bevelen van de Amerikaanse regering (met als instrument NAVO), die van plan is de oorlog in Oekraïne te gebruiken om de winsten van de wapeneconomie aanzienlijk te verhogen.

In L’Echo (19/2) verwierp de premier de prijsbevriezing: “Een regering kan ingrijpen in geval van een schok, maar kan niet alle rekeningen van de mensen overnemen. Degenen die dit willen, moeten kiezen voor het communisme. (…) Op een gegeven moment waren de verwachtingen hierover volledig ondoenbaar.” Met andere woorden, de regering zegt om onszelf te redden met de aalmoes die ze ons geeft.

De strategie die door de vakbondsleiders wordt voorgesteld, gepresenteerd als een voortdurende druk op de regering-De Croo om de juiste maatregelen te nemen, is meer dan ooit een doodlopend spoor. Het is een strategie die de leden van de vakbonden verbiedt de coalitie aan de macht te bestrijden, onder het voorwendsel dat deze regering dit of dat moet doen. Het is een strategie vol gevaren voor de macht van de vakbonden.

Integendeel, werknemers hebben een regering nodig die hen dient, in tegenstelling tot de huidige regering die aandeelhouders en wapenhandelaars bedient.

Zo’n regering van werknemers zal de nodige maatregelen nemen om de lonen te beschermen tegen de oplopende inflatie. Deze maatregelen omvatten prijsbevriezing en nationalisering van de energiesector. Zo’n klassenregering zal gebaseerd zijn op de mobilisatie van werknemers en hun vakbondsorganisaties.

Le Comite Unité – Eenheidscomité staat ter beschikking van werknemers, jongeren, ontvangers van sociale voorzieningen, activisten van alle herkomst, om te helpen bij de mobilisatie gericht op het aan de macht brengen van zo’n regering. Het helpen mobiliseren vereist dat we ons organiseren om de vele obstakels te overwinnen. We weten dat de traditionele leiders van de arbeidersbeweging zich aansluiten bij een beleid van heilige verbondenheid met de vertegenwoordigers van de kapitalisten, dat wordt versterkt door de huidige oorlogssituatie. In deze zin is de eerste voorwaarde voor de vorming van een regering van de arbeiders – en dus voor de mobilisatie – het stopzetten van dit beleid van vereniging tussen de sociale klassen en het bevorderen van de politieke onafhankelijkheid van de arbeidersbeweging.

Om in deze richting verder te gaan, sluit u bij ons aan om de Bulletin Unité-Eenheid en de invloed ervan te versterken!

De redactie (28 maart 2022) ▄

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Appel de la rencontre internationale d’urgence contre la guerre _ Noodoproep van de internationale bijeenkomst tegen de oorlog

« Travailleurs du monde, organisations ouvrières, peuples opprimés, unissons-nous contre la guerre et l’exploitation”

Nous, travailleurs, jeunes, militants du mouvement ouvrier et démocratique venus de 47 pays et de tous les continents, nous reprenons à notre compte la phrase que prononça Jean Jaurès, figure historique du socialisme international à la veille du déclenchement de la guerre de 1914 : « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage. »

Cette formule est de la plus brûlante actualité. Des guerres ravagent tous les continents. Des dizaines de millions de personnes sont chassées de leur pays. Des pays entiers sont en ruine. La famine s’étend dans le monde entier. Nous déclarons sans la moindre hésitation : ces guerres en cours, la destruction et la barbarie qu’elles déchaînent contre les travailleurs et les peuples sont le fruit du système capitaliste fondé sur la propriété privée des moyens de production et de sa décomposition. Un système qui, pour engranger toujours plus de profits, ne recule devant aucune agression.

La guerre déclenchée sur ordre du président Poutine le 24 février 2022 en Ukraine n’échappe pas à la règle. Rien ne peut justifier cette intervention. C’est pourquoi nous nous prononçons pour l’arrêt de cette intervention, pour un cessez-le-feu immédiat et pour le retrait des troupes russes d’Ukraine.

Pour autant, nous ne pouvons ignorer que les grandes puissances capitalistes – en tête l’administration nordaméricaine de Biden, l’Union européenne et les pays capitalistes qui la composent, en particulier l’Allemagne, la France et aussi la Grande-Bretagne – ont tout fait hier pour provoquer ce conflit. Ils font tout aujourd’hui pour l’attiser. Des dizaines de milliers d’hommes de troupe sont massés par l’OTAN à la frontière russe, les effectifs en sont renforcés semaine après semaine. L’OTAN et les pays qui la composent offrent un surarmement permanent à l’Ukraine et un véritable bouclier aérien à sa frontière. De fait, l’OTAN, les États-Unis et l’Union européenne sont des cobelligérants. C’est pourquoi, au mot d’ordre de « retrait des troupes russes », nous combinons l’exigence du « retrait des troupes américaines et de l’OTAN hors d’Europe », du « retrait de toutes les troupes étrangères d’occupation dans tous les pays du monde », de « l’arrêt de toutes les interventions impérialistes et néocolonialistes », de « la levée des sanctions » et du « démantèlement de l’OTAN ».

Les guerres en cours traduisent les appétits toujours grandissants des grandes puissances capitalistes qui ne cachent pas – et Biden en tête – leur volonté de piller les richesses du monde entier qui leur échappent encore, de contrôler encore plus étroitement l’économie mondiale. Elles sont le prétexte au gonflement vertigineux des budgets militaires au détriment des besoins des peuples. Les guerres à l’extérieur se combinent avec la guerre « à l’intérieur » que les gouvernements capitalistes mènent contre les travailleurs dans leur propre pays.

Cette guerre est l’ultime chaînon des guerres qui, depuis plusieurs décennies, ravagent tous les continents, toujours fomentées par les puissances capitalistes et impérialistes, toujours payées par le sang et la misère des peuples. La carte des guerres recoupe le plus souvent la carte des richesses des sous-sols des pays concernés. C’est pourquoi nous nous prononçons pour le retrait de toutes les troupes d’occupation des pays où elles sont présentes.

Les travailleurs n’ont aucun intérêt commun avec les multinationales et les classes capitalistes des différents pays. Ils n’ont aucun intérêt commun avec leurs propres gouvernements.

Nous en appelons à tous les travailleurs et à la jeunesse, aux militants de toutes origines du mouvement ouvrier et aux organisations ouvrières : rejetez toute forme d’union sacrée avec les gouvernements fauteurs de guerre, avec les multinationales et les capitalistes qui provoquent les guerres. La seule union conforme à la cause de la paix et de la justice sociale, c’est l’union des travailleurs et des peuples du monde entier.

À bas la guerre, à bas l’exploitation !

Travailleurs du monde, organisations ouvrières, peuples opprimés, unissons-nous contre la guerre et l’exploitation pour imposer la paix conforme aux intérêts de l’humanité.

Cet appel a été lancé à l’initiative du Comité ouvrier international (COI) qui organise à Paris, les 29 et 30 octobre 2022, une conférence mondiale contre la guerre et l’exploitation, pour l’Internationale ouvrière, et une conférence internationale de femmes travailleuses.

Dimanche 3 avril 2022

Je m’associe publiquement à l’appel de la rencontre d’urgence contre la guerre.

“Werknemers van de wereld, arbeidersorganisaties, onderdrukte volkeren, laten we ons verenigen tegen de oorlog en uitbuiting.”

Wij, arbeiders, jongeren, activisten van de werknemersbeweging en democratie uit 47 landen en alle continenten, nemen voor onszelf de zin dat Jean Jaurès, een historische figuur van het internationale socialisme, aan de vooravond van de uitbraak van de oorlog in 1914 heeft uitgesproken: “Het kapitalisme draagt in zichzelf oorlog zoals de wolk de storm draagt.”

Deze formule is zeer actueel. Elk continent wordt geteisterd door oorlogen. Tientallen miljoenen mensen worden uit hun land verdreven. Hele landen zitten in puin. De hongersnood verspreidt zich over de hele wereld. We verklaren zonder enige aarzeling: Deze voortdurende oorlogen, de verwoesting en het barbaarse gedrag dat zij tegen de arbeiders en volkeren ontketenen zijn de vrucht van het kapitalistische systeem dat gebaseerd is op het particuliere eigendom van de productiemiddelen en de ontbinding ervan. Een systeem dat, om steeds meer winst te kunnen maken, niet aan agressie inkrimpt.

De oorlog die president Poetin op 24 februari 2022 in Oekraïne heeft bevolen, vormt hierop geen uitzondering. Daar is geen enkele rechtvaardiging voor. Daarom zijn we voor het stopzetten van deze interventie, voor een onmiddellijk staakt-het-vuren en voor de terugtrekking van Russische troepen uit Oekraïne.

We kunnen echter niet negeren dat de grote kapitalistische machten – geleid door de NoordAmerikaanse regering van Biden, de Europese Unie en de kapitalistische landen die er deel van maken, met name Duitsland, Frankrijk en ook Groot-Brittanië – gisteren alles hebben gedaan om dit conflict te veroorzaken. Ze doen vandaag de dag alles om het op te wekken. Tienduizenden troepen worden door de NAVO aan de Russische grens afgeslacht, en hun aantal wordt week na week versterkt. De NAVO en haar lidstaten voorzien Oekraïne van permanente overbewapening en een echt luchtschild aan zijn grens. In feite zijn de NAVO, de Verenigde Staten en de Europese Unie medestrijders.

Dat is de reden dat, gekoppeld aan de “terugtrekking van Russische troepen” combineren we de eis van “terugtrekking van Amerikaanse en NAVO-troepen uit Europa”, “terugtrekking van alle buitenlandse bezettingstroepen in alle landen van de wereld”, van “het staken van alle imperialistische en neokoloniale interventies”, “het opheffen van de sancties”, en “de ontmanteling van de NAVO”.

De voortdurende oorlogen weerspiegelen de steeds groeiende verlangens van de grote kapitalistische machten, die hun verlangen niet verbergen – en Biden als eerste – om de rijkdommen van de hele wereld te plunderen die ze nog steeds ontwijkt, om de wereldeconomie nog nauwer te controleren. Zij zijn het excuus voor de onwaarschijnlijke verhoging van de militaire begrotingen, ten koste van de behoeften van de volkeren. Oorlogen buiten combineren zich met oorlog “binnen” dat kapitalistische regeringen voeren tegen arbeiders in hun eigen land.

Deze oorlog is de laatste schakel in de oorlogen die al tientallen jaren elk continent hebben geteisterd, nog steeds               overkoepeld     door      de          kapitalistische en imperialistische machten en altijd betaald door het bloed en de ellende van de volkeren. De kaart van oorlogen overlapt meestal de kaart van de ondergrondse rijkdommen van de betrokken landen. Daarom zijn wij voor het terugtrekken van alle bezettingstroepen uit de landen waar zij aanwezig zijn.

De arbeiders hebben geen gemeenschappelijk belang met de multinationale ondernemingen of de kapitalistische klassen van de verscheidene landen. Zij hebben geen gemeenschappelijk belang met hun overheden.

We doen een beroep op alle werknemers en jongeren, op activisten van alle herkomst van de arbeidersbeweging en op werknemersorganisaties: Wijs elke vorm van heilige verbondenheid met oorlogvoerende regeringen af, met de multinationals en kapitalisten die oorlogen uitlokken. De enige unie in overeenstemming met als doel vrede en sociale rechtvaardigheid is de unie van werknemers en volkeren over de hele wereld

Gedaan met de oorlog, gedaan met de uitbuiting!

Werknemers van de wereld, arbeidersorganisaties, volkeren laten we ons verenigen tegen oorlog en uitbuiting om vrede op te leggen in het belang van de mensheid.

Deze oproep werd gelanceerd op initiatief van het International Workers Committee (IWC), dat op 29 en 30 oktober 2022 in Parijs een wereldconferentie tegen oorlog en uitbuiting organiseert voor de International Workers, en een internationale conferentie van werkende vrouwen.

3 april 2022

Ik sluit mij openlijk aan bij de oproep van de spoedvergadering tegen de oorlog.

Afghanistan : Gauche radicale d’Afghanistan (LRA) Afrique du Sud/Azanie : Ashraf Jooma ; Mandlenkosi ka Phangwa ; Scelo Mthembu ; Azikiwe Zweni (section azanienne du CORQI) ; Thabo Mocuminyane ; Bongani Mazibuko ; Getrude Lebunda au nom du National Unemployed People’s Forum (SA) ; Mphutlane wa Bofelo, militant du Black Consciousness Movement United (BCMU). Algérie : Nadia Yefsah, ex-députée du Parti des travailleurs (PT) ; Samir Laribi, membre du secrétariat du Parti socialiste des travailleurs (PST) en son nom propre ; Abdelkader Bentaleb, pour le Comité d’organisation des socialistes internationalistes (COSI) ; Khalid Daim, ex-militant de l’OST et cofondateur du PT, membre de sa commission de contrôle ; Fodil H., pour le Cercle des jeunes pour le socialisme (CJS), syndicaliste dans la fédération des transports UGTA ; Houria A., militante ouvrière internationaliste, première déléguée à la conférence internationale des femmes travailleuses ; Ali Y., militant ouvrier ; Amar Lounas, militant ouvrier ; Amélia H., militante ouvrière ; Aziz R. militant ouvrier dans l’Éducation nationale ; Azzedine A., militant ouvrier internationaliste ; Chafik Amara, militant ouvrier ; Farid H., militant ouvrier, technicien ; Farid Touil, militant ouvrier, syndicaliste dans l’enseignement technique ; Fawzi H., militant ouvrier ; Hacène F., militant ouvrier, chômeur ; Hadj F., militant ouvrier et des droits de l’homme ; Hafid H., syndicaliste ; Hamza A., militant ouvrier ; Hassina B., étudiante ; Kamel A., syndicaliste ; Larbi B., étudiant ; Mohand H., militant anti-impérialiste ; Nadia Sabry, militante ouvrière, journaliste ; Omar A., militant ouvrier enseignant ; Rachid Belfadel, militant ouvrier ; Ryad R., syndicaliste enseignant ; Samia D., étudiante ; Sofiane E., militant ouvrier ; Tarek H., militant ouvrier internationaliste, enseignant ; Wahiba S., étudiante ; Samir Aberkane, militant ouvrier, cofondateur de RAJ (Rassemblement Action Jeunesse). Allemagne : Peter Saalmüller, militant SPD (Idstein), syndicaliste Ver.di ; J.S., Ver.di (Leipzig) ; Norbert Müller, syndicaliste Ver.di (Francfort) ; Claudius Naumann, président du conseil des délégués du personnel de l’Université libre de Berlin, porte-parole de la section d’entreprise Ver.di, membre du Comité pour un parti ouvrier et du Groupe socialiste internationaliste (ISG), section allemande de la IVe Internationale (CORQI) ; Anna Schuster, Ver.di, déléguée du personnel, Comité pour un parti ouvrier ; Gudrun Hintermeier, syndicaliste IG Metall, Union locale de Sömmerda ; Peter Hintermeier, syndicaliste IG Metall, président de l’Union locale du DGB de Sömmerda ; Klaus Schüller, membre du bureau national de l’AfA (commission ouvrière du SPD), syndicaliste EVG, membre du Comité de suivi du COI ; H.-W. Schuster, syndicaliste Ver.di, délégué du personnel, Groupe socialiste internationaliste (ISG) ; Andreas Gangl, syndicaliste Ver.di, membre du comité de grève d’Amazon. Argentine : Ricardo Sonny Martínez, journaliste, écrivain, ex-directeur de Radio Nacional Argentina à Bariloche, correspondant de l’agence de presse Télam. Bangladesh : Ahad Mohammed Fayez Hossain, secrétaire général de la Fédération des travailleurs du Bangladesh ; Sumi Khan, militant des droits de l’homme ; Amlan Dewanjee, Parti démocratique des travailleurs ; Baddrudduja Chowdhury, Parti démocratique des travailleurs. Belarus : Youri Glouchakov, militant ouvrier. Belgique : Gaëtan Coucke, enseignant, syndicaliste ; Olivier Horman, syndicaliste de la fonction publique fédérale ; Roberto Giarrocco, comité Unité – Eenheidscomité ; Serge Monsieur, président CGSP ALR Vivaqua. Bénin : Assogba Mahoussi Innocent, syndicaliste enseignant ; Kounouho Gbéyitin Marcel, secrétaire général adjoint du Syndicat national des travailleurs des services de la santé humaine du Bénin (SYNTRASESH). Brésil : Tomaz Wonghon, ancient président de la Confédération nationale des travailleurs de l’éducation (CNTE) ; Pedro Jacobs, directeur du 39e Noyau syndical du CPERS (à titre personnel) ; Anísio Garcez Homem, militant du Parti des travailleurs (PT). Burkina Faso : Adama Coulibaly, au nom de l’Alternative patriotique panafricaine/Burkindi. Burundi : Richard Hatungimana, président du Parti des travailleurs et de la démocratie (PTD-TWUNGURUNANI). Canada : B. Ross Ashley, correspondant du COI ; Paul Nkuzimana. Chili : Maritza Bastias Parra, secrétariat politique du Mouvement indépendant pour les droits du peuple (MIDP) ; Sixto Iturra, membre du secrétariat politique du MIDP. Chine : Zi Yu ; Apo Leong ; un militant de Beijing ; Haige. Corée : Jung Sikhwa, militant syndical ; Sang Soo Ha, militant syndical. Équateur : Pierina Torres, Movimiento Alfaro Vive Carajo ; Guillermo Santana, membre du Movimiento Alfaro Vive Carajo. État espagnol : Reme Martin, militante du Mouvement des retraités (MPEH) et syndicaliste LAB. États-Unis : Donna Dewitt, ancienne présidente de l’AFLCIO de Caroline du Sud ; Desirée Rojas, présidente de la section de Sacramento du Labor Council for Latin American Advancement (AFL-CIO); Sean McMahon ; Rodger Scott, ancien président de la section locale AFT 2121 (San Francisco) ; Nnamdi Lumumba, organisateur du Ujima People’s Progress Party (Maryland) ; Petros Bein Maryland ; Lita Blanc, ancienne présidente de United Educators of San Francisco* ; Marlena Santoyo, syndicaliste, Philadelphia Federation of Teachers ; Alan Benjamin, membre du comité de rédaction de The Organizer ; Connie White, comité de suivi de Labor & Community for Independent Party (LCIP)* ; Michael Carano, retraité, section locale 348 syndicat des Teamsters (Ohio)* ; Mya Shone, comité national de Socialist Organizer ; Ralph Schoenman, membre du comité de rédaction de The Organizer, secrétaire général du Tribunal international contre les crimes de guerre des États-Unis en Indochine ; David Walters, retraité, syndiqué IBEW Local 1245 ; Dan Kaplan, retraité secrétaire exécutif AFT Local 1493. ( à titre personnel). France : Jean-Pierre Barrois, militant contre la guerre ; Jacqueline Berrut, syndicaliste Action sociale ; Maria-Bégonia Chambonnet, syndicaliste hospitalière ; Jérémie Daire, Fédération des jeunes révolutionnaires (FJR) ; Olivier Doriane, POID ; Dominique Ferré, POID ; Daniel Gluckstein, secrétaire national du POID, coordinateur du Comité ouvrier international contre la guerre et l’exploitation, pour l’Internationale ouvrière ; Georgick Guellaën, Cherbourg ; Alexandre Herzog, syndicaliste territoriaux ; Marie Horville, syndicaliste enseignante ; Myriam Hossain, syndicaliste, assistante maternelle ; Christel Keiser, secrétaire nationale du POID, responsable de sa commission femmes travailleuses ; Charles Menet, syndicaliste métallurgie ; Jean-François Paty, syndicaliste La Poste ; Mahel Pierot-Guimbaud (FJR) ; Melchior de Rochebrune (FJR). Ghana : Explo Nani-Kofi, « Moving Africa ». Grande-Bretagne : Steve Hedley, secrétaraire général adjoint du syndicat RMT* ; Jane Doolan, membre de la commission exécutive nationale de UNISON* ; Mike Calvert, secrétaire adjoint de la section d’Islington de UNISON* ; Stefan Cholewka, secrétaire du conseil des syndicats de la métropole de Rochdale* ; Jo Rust, secrétaire de l’union locale de King’s Lynn & District, conseillère municipale à King’s Lynn* ; Charles Charalambous, ancien président de l’Union locale de Torbay & South Devon, éditeur de Labour Internationalist ; Paul Filby, Liverpool, Blacklist Support Group* ; Nick Phillips, syndiqué Unite* ; Henry Mott, syndiqué Unite* ; Margaret K. Taylor, trésorière de l’union locale de la métropole de Rochdale* ; Doreen McNally, Liverpool Unite Community Branch et ancienne porte-parole de Women of the Waterfront* ; Nigel Singh, syndicaliste ; Antony Rimmer, l’un des 47 conseillers municipaux suspendus de Liverpool, Association des retraités de Merseyside, syndicaliste (CWU and Unite)* ; Noeleen Grattan Hornsey et Wood Green CLP ; Ann Green, Pensioners’ Association. (* à titre personnel). Grèce : Dimitris Veliziotis, avocat ; Lenia Chrisikopoulou, artiste ; Maryse Le Lohe, retraitée, Αthènes ; Pantelis Kokkinopoulos, médecin, ancien conseiller municipal ; Eleni Pierropoulou, chômeuse ; Isaia Karachaliou ; Andreas Guhl, membre du CORQI ; Sotiria Lioni, chômeuse. Guatemala : Lidia Ángela Santos, enseignante. Hongrie : Judit Somi, militante ouvrière. Inde :Nambiath Vasudevan, coordinateur du Comité ouvrier international contre la guerre et l’exploitation, pour l’Internationale ouvrière ; Fahad Ahmad, Senior Research Fellow School of Social Work, Tata Institute of Social Sciences (Mumbai) ; Sabina Martins (Goa) ; Subhas Naik Jorge, Spark ; Cheruvathoor Denzil , Spark ; Franklyn Dsouza, Spark ; Gausuddin Shaikh, Spark. Indonésie : Dian Septi Trisnanti, Indonesia Unity Labour Federation (FSBPI). Italie : Luigi Brandellero, ouvrier, rédaction de Tribuna Libera ; Marina Boscaino, militante pour les droits démocratiques et sociaux, Rome ; Valeria Busicchia, enseignante, militante ; Rita Campione, Comité « NO AD » Lombardie (à titre personnel) ; Alessandra Cigna, enseignante, déléguée et responsable syndicale ; Giovanni Cocchi, Bologne ; Ugo Croce, comité de rédaction de Tribuna Libera ; Loretta Deluca, enseignante, militante de Rifondazione Comunista (Turin) ; Dario Granaglia, ouvrier, délégué et syndicaliste FIOMCGIL ; Daniele Grego, enseignante, syndicaliste, Turin ; Monica Grilli, enseignante, déléguée et responsable syndicale ; Gianni Guglieri, ouvrier, délégué et responsable syndical, Turin ; Andrea Monasterolo, ouvrier, militant syndical ; Agata Pantella, enseignante, Turin ; Alberto Pian, enseignant, délégué et responsable syndical ; Daniela Pez (à titre personnel), membre du secrétariat régional du Frioul de Sinistra Italiana ; Claudia Poggio, enseignante, Acqui Terme (Alessandria) ; Fabrizio Prestipino, enseignant, rédaction de Tribuna Libera ; Betty Raineri, enseignante, déléguée et responsable syndicale, Turin ; Teresa Silvestri, enseignante, Turin ; Elena Troglia, enseignante, Turin ; Emanuele Ungheri, Catane ; Lorenzo Varaldo, directeur d’école, coordinateur de Tribuna Libera ; Vanna Ventre, enseignante, comité de rédaction de Tribuna Libera. Maroc : Fadoua Idrissi, enseignante syndicaliste ; Mohamed Dahak, enseignant retraité, syndicaliste et militant des droits de l’homme ; Smaïl Jbari, militant de la Jeunesse ouvrière marocaine (JOM-UMT) ; Y. Malik, au nom de la rédaction de Tribune des travailleurs ; Habil Bourass, étudiant. Mexique : María de Lourdes Díaz Cruz, Mouvement national de transformation pétrolière-LULA ; Israel Cervantes, Maison de l’ouvrier de Bajío ; Rosemberg Pérez García, Conseil central de lutte, section 40 de la Coordination nationale des travailleurs de l’Éducation ; Marisela Ortega Domínguez, militante de MORENA ; Elvira Catalina Aguiar Álvarez, Partido del Trabajo ; Catalina Miranda, section 37 du Syndicat national des travailleurs de l’Éducation ; Jorge Manuel Arcia Nájera, retraité, section 7 SNTE-CNTE ; Russell Aguilar, retraité, section 7 SNTE-CNTE ; Jesús Casillas Arredondo, Alliance internationale des jeunes pour le socialisme ; Fernando Márquez Duarte, syndicaliste UAW 2865 ; Liliana Plumeda Aguilar, Ligue communiste internationaliste (LCI-CORCI) ; Abel Salazar Castellanos, LCI-CORCI ; Juan Carlos Vargas Reyes, Nueva Central de Trabajadores ; Jesús Rangel Ontiveros, Organisation politique du peuple et des travailleurs (Basse-Californie) ; Raúl Calleja Lacorti, section 502 du syndicat national des travailleurs de la santé ; Carlos Niebla, UNTA-BC ; Marco Rojo UNTA-BC ; Raúl Ramos Sánchez, Maison de l’ouvrier, Basse-Californie ; Emma Monserrat García, étudiante ; Cristina Itzel Ramírez Camea, ouvrière de maquiladora ; Muriel Ernesto Gómez Alvarado, Conseil central de lutte, section 40 de la Coordination nationale des travailleurs de l’Éducation ; Gilberto Montes Vázquez, Organisation politique du peuple et des travailleurs (Chiapas) ; Fernando Serrano Monroy, secrétaire généJe m’associe publiquement à l’appel de la rencontre d’urgence contre la guerre (3 avril 2022). En mon nom personnel : Au nom de mon organisation : Qualité sous laquelle doit apparaître ma signature : Nom, Prénom : Adresse : Ville : Téléphone : e-mail : Soutien financier pour permettre la venue des délégués du monde entier à la conférence mondiale des 29 et 30 octobre 2022. (chèque à l’ordre de C.O.I.) : € Coupon à retourner à : owcparis2022@gmail.com ral du Syndicat indépendant des travailleurs du Colegio de Bachilleres de Chiapas (SITAACOBACH) ; Ángel Álvarez Orozco, SITAACOBACH ; Fernando Aguilar Palacios, secrétaire à l’organisation du SITAACOBACH ; Irma Moran Ojeda, militante pour la défense de l’eau (Mexicali) ; Jesús Adolfo Calleja Lacorti ; Daniel Gómez Meza, section 40 de la Coordination nationale des travailleurs de l’Éducation. Pakistan : Akbar Khan, secrétaire général de la Fédération nationale des employés de banque ; Taimur Rehman, secrétaire général du PMKP ; Rubina Jamil, secrétaire générale de l’APTUF ; M. Ilyas ; Nasir Gulzar ; Haroon Younas ; Mian Khalid, délégué, Syndicat des cheminots ; Samina Fayyaz, commission femmes de l’APTUF Women ; Malik Humayun, secrétaire général, Syndicat des employés territoriaux ; Anwer Gujjar, président de l’APTUF ; Yasir Gulzar. Palestine : Naji El Khatib, président de l’Association Secular Palestine. Pérou : Shabbir Shah, secrétaire général du Syndicat unique des travailleurs de l’industrie agroalimentaire du Pérou ; Roberto Alvarado Rubiños, directeur de Páginas Libres ; César Augusto Huamán Escudero ; César Salinas Mejía, ancien dirigeant syndical des mineurs ; Henry Torres Gallarday, Groupe socialiste internationaliste, journal El Organizador. Philippines : Partido Manggagawa (Parti des travailleurs) ; Randy Miranda, membre de la commission exécutive nationale. Portugal : Raquel Varela, chercheuse, historienne du mouvement ouvrier ; José Casimiro, militant ouvrier, Bloc de gauche (BE) ; João Mota, secrétaire clinique à la retraite ; António Cardoso, Viana do Castelo ; Ana Sofia Cortes, militant du BE, fonctionnaire ; Victor Pinto, linguiste, militant O Trabalho ; Adriano Zilhão, militant O Trabalho et BE ; José Santana Henriques, militant O Trabalho et BE ; Frederico Rodrigues, militant jeune ; Bento Correia, militant ouvrier, BE ; Manuel Carlos Silva, professeur d’université et sociologue, Braga ; Pedro Vicente, architecte ; Pedro Carvalho, dirigeant du Syndicat des professeurs du nord, Viana do Castelo. République démocratique du Congo (RDC) : Patrick Basimise Mupe ; Lucien Faradja Mbinga ; Gustave Kizenga pour le Comité pour le Parti démocratique et indépendant des travailleurs et des paysans. Roumanie : Constantin Cretan, syndicaliste des mines. Russie : Groupe des partisans du CORQI. Serbie : Jacim Milunovic, militant ouvrier. Sri Lanka : Dasantha Jayalath, ancien secrétaire adjoint de la section d’Ansell du syndicat Free Trade Zones and General Services Employees Union ; Saman Mudunkotuwage. Suède : Nadezhda Bravo Cladera. Suisse : Ali Korkmaz, syndicaliste industrie ; Dogan Fennibay, syndicaliste industrie ; Jean-Philippe Faure, militant ouvrier ; Marzia Fiastri, syndicaliste enseignante ; Michel Zimmermann, militant ouvrier. Syrie : Faraj Bayrarakdar. Togo : Lawson Messan, secrétaire national du PADET/ L’Emancipation. Turquie : Mehmet Sadi Ozansü, dirigeant du IKEP (Parti propre du travailleur).

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Communiqué du Parti Ouvrier Indépendant et Démocratique (France) – Au soir du premier tour

Les trois faits marquants du premier tour de l’élection présidentielle sont le rejet de Macron et de sa politique ; l’ampleur de l’abstention, particulièrement dans l’électorat ouvrier, populaire et jeune ; la progression de l’extrême droite. Ce que les médias ont appelé le « vote utile » n’est rien d’autre que le résultat d’institutions de la Ve République de plus en plus bonapartistes sélectionnant trois candidats et écrasant les autres.

Il n’empêche qu’une nouvelle fois Macron est minoritaire : quatre électeurs inscrits sur cinq lui ont refusé leur suffrage. Par l’abstention pour les uns, par le vote pour les autres, les travailleurs et les jeunes ont exprimé leur exigence de rupture avec la politique de Macron et des gouvernements qui l’ont précédé.

Cette exigence aurait pu se traduire dans un vote qualifiant pour le second tour un candidat d’unité présenté par les partis issus historiquement du mouvement ouvrier. Cela n’a pas été le cas. C’est la conséquence de la division. Division aggravée par la confusion créée par ces partis quand ils ont voté, le 19 mars 2020 à l’Assemblée nationale, 343 milliards d’euros offerts aux capitalistes, qui les ont utilisés pour spéculer et licencier, tandis que les hôpitaux, les écoles, les services publics étaient étranglés. Confusion encore aggravée lorsqu’à deux reprises ces dernières semaines ces mêmes partis ont voté au Parlement européen pour l’augmentation vertigineuse des dépenses de guerre et pour faire accepter les sacrifices imposés aux travailleurs.

Dans les élections comme dans les grèves, la division interdit à la classe des exploités et des opprimés de l’emporter. C’est aux dirigeants responsables de cette division d’assumer la responsabilité d’une situation qui voit Macron et Le Pen en lice au second tour.

Au soir de ce premier tour, les choses sont claires : pas une voix de travailleur et de jeune ne peut aller à Marine Le Pen. Le Pen, c’est l’infâme réaction, c’est la division entre travailleurs, immigrés ou non. Un gouvernement porteur de l’ombre sinistre de l’extrême droite ne peut être instauré dans notre pays !

Le soir du premier tour, certains dirigeants « de gauche » se sont empressés d’appeler au vote Macron, qui constituerait, selon eux, un « rempart de la démocratie ». Ils avaient déjà dit cela en 2017. Grâce à quoi, durant cinq ans, Macron a pu porter les coups les plus brutaux contre les travailleurs, leurs droits et les libertés !

Travailleurs, votre propre lutte de classe, votre organisation, votre combat pour les revendications constituent le seul rempart de défense de la démocratie. Unis avec vos organisations, vous êtes les seuls à même non seulement de préserver la démocratie mais aussi d’ouvrir la voie à une politique conforme aux besoins de l’immense majorité, celle qui vit de son travail, et non au service d’une poignée d’exploiteurs et de spéculateurs. Vous êtes les seuls à même d’ouvrir la voie au gouvernement de la majorité, au gouvernement du peuple travailleur.

Travailleurs, militants, jeunes, les plus grands combats sont devant nous. Pour défendre la démocratie, pour le travail, la paix, la liberté, pour la Sécurité sociale, les retraites et toutes les conquêtes sociales, pour l’école, les hôpitaux et tous les services publics, pour le blocage des prix, organisez-vous avec le Parti ouvrier indépendant démocratique.

Participez aux assemblées convoquées dans tout le pays par les comités du POID entre les deux tours pour discuter de ce communiqué.

*Le POID est membre du Comité Ouvrier International

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